S’enregistrer FAQ Rechercher Membres Groupes Profil Se connecter pour vérifier ses messages privés Connexion
LE GOUT DE L'AMOUR APRES LES LARMES

 
  Jetez l'encre ! Index du Forum » » Historique des Défis » Défis n°51 à 100 » Défis n°61 à 70 » Défi n°70
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
hector vugo
Super Master CDC *
Super Master CDC *

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 819
Localisation: vigneux sur seine

MessagePosté le: Jeu 19 Fév - 17:56 (2015)    Sujet du message: LE GOUT DE L'AMOUR APRES LES LARMES Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
LE GOUT DE L’AMOUR APRES LES LARMES 
 
Sois sage ô ma douleur et tiens toi plus tranquille 
Tu réclamais le soir ; il descend ; le voici 
  
Oublie les souvenirs des caresses subtiles 
Ne veille plus autant et embrasse la nuit 
  
Il n’y a pas de médicaments contre cette maladie. Seul le temps la combat. Un amour mort c’est comme un avortement, à ceci prés que le fœtus pourrit dans votre ventre. 
  
J’ai peur du jour, de cette lumière ardente qui se pose sur les objets de la maison. Parce qu’elle éclaire encore les souvenirs qu’ils véhiculent. 
  
J’ai peur du vent qui court quand j’ouvre la fenêtre. Ce vent qui s’acoquine avec l’odeur de l’autre,  ton odeur, au point qu’il ne la chasse jamais. 
  
Je suis un drogué en cure de désintoxication. Le manque est là, toujours présent. Je renifle par réflexe, espérant que  ton parfum me parvienne. 
  
C’est sans espoir. Tu vois, le temps cavale et je ne t’oublie pas. 
  
Par dépit, je reste dans ce lit. Parce que je ne me fais pas à cette vie sans toi. Aller et venir, faire semblant, travailler, sortir, s’amuser avec des amis. C’est harassant, je n’en ai plus la force. 
  
Je choisis la compagnie des draps, les mêmes depuis que tu es partie. Qu’importe l’hygiène, ma sudation est une seconde peau, une armure sur laquelle ma tristesse se frotte.  
  
Toi qui aimais me voir souffrir, tu devrais être fière de  ce que je suis devenue : une loque  
  
Aimer n’avait aucun sens à nos yeux sans son verso plus noir. Nous avions besoin de ce cousinage avec la haine pour mesurer nos sentiments communs. 
  
Par quoi avais-je découvert ce travers que je pensais délicieux ? 
  
Le goût de l’amour après les larmes.  
  
Un mot plus haut l’autre après un repas trop arrosé.  Pour la première fois, je te parlai sans prendre de gants.  À la place d’une réponse grinçante avec cette pointe d’humour que tu savais manier, j’eus droit à tes yeux humides, et surtout un excès de rage. Tu me balanças une chaise au visage, puis une deuxième qui échoua sur la table de la salle à manger. 
Moment de malaise et d’incompréhension. Avais-je toujours devant moi la femme fragile, celle qui avait, d’une voix fluette, répondu « oui » à monsieur le maire ? 
  
Tu étais une autre personne. J’aurais pu la détester, me détacher d’elle. Au contraire je l’aimais plus encore. Je t’aimais plus encore. 
  
Le cœur battant, pris de sidération, je t’admirais. 
  
Bientôt 7 ans que nous étions ensembles, et au soir de ce bouleversement l’idée de poursuivre la route me parut évidente. Comme aussi celle d’emprunter un chemin plus tortueux. 
  
Le retour de flamme passait, donc, par cet itinéraire. Alors que d’autres choisissaient de faire un enfant, nous prenions une option différente. Plus violente, plus radicale. 
  
Aux vols de chaises suivit une nuit torride. Une danse ardue ou les souffles et les caresses se firent plus précis que jamais. 
  
Le gout de l’amour après les larmes.  Qui s’est laissé prendre à cette addiction sait de quoi je parle. 
  
On en ressort changer, transfigurer pour le pire. 
  
Au début on l’ignore et on se plonge dans cette effroyable dépendance. Jouer avec le feu encore et toujours, se persuader que l’on est plus fort, que l’on s’en sortira. 
  
Ca ne se passe jamais de la sorte. 
  
Comment vous dire… 
  
D’abord toi et moi, nous nous réveillâmes le lendemain, constatant les dégâts matériels : une table et deux chaises détruites. On s’en amusa. Le petit déjeuner fut une partie de rigolade, on se remémora la nuit, cette dispute sans importance. Mais toi, tu occultas volontairement les larmes d’hier, trop absorbée, au moment où j’allai en parler, par la préparation des toasts. D’ailleurs je me souviens de ne pas avoir fini ma phrase. J’eus ce reflexe diplomatique. Cinq mots en suspens : « je voudrais encore m’excuser….. ». Le toast jaillit du grille pain, et tu le saisis en te brulant les mains sans m’entendre. 
  
En fin d’après midi, nous nous rendîmes chez Ikea au rayon salle à manger. Une table et deux chaises blanches à un prix modique attirèrent notre attention, plus que leurs noms imprononçables. Je fis rire le vendeur en essayant d’imiter l’accent scandinave. Il en avait en stock, heureusement. Car je ne me voyais pas subir une soirée « plateaux repas » assis sur le canapé. C’était bon pour les jeunes couples, pas pour nous. 
  
Nous n’en étions plus, bien que notre visage transpirât encore la fraîcheur. Notre peau caramélisée donnait l’indice d’un retour de voyage de noces. C’était faux, nous trompions l’adversaire, l’effet sournois d’une lampe à bronzer. 
  
Comme toujours il restait une visse dans le paquet, mais les chaises tenaient sur leurs 4 pieds, la table aussi. Ou manquait donc cet élément ? Nous cherchâmes un temps, puis abandonnâmes. Après tout, on ne voyait pas la faille mais ça tenait. 
  
Notre histoire ressemblait à ces chaises, stable en apparence avec une broutille en moins. 
  
Les jours se succédèrent sans larme et dispute. Nous nous aimâmes sans conviction. Ton corps avait l’aspect d’un carton d’emballage que mes lèvres peinaient à embrasser. Tu regardais le plafond et je te surpris en train de compter le nombre d’étoiles qu’avaient notre papier peint bleu nuit. C’était un modèle  « voie lactée » achetée il y a 7 ans chez Saint Maclou. 
  
Le désir s’étiolait. Nous n’y étions pour rien. Certes, le regard des autres hommes sur toi était gourmand. Je n’en étais ni jaloux, ni fier. J’en étais malheureusement indifférent. 
  
Le temps avait grignoté nos envies mutuelles. Ce n’était plus que des obligations de circonstances. Nous les remplissions avec joie. Ca donnait le change aux yeux des amis et de la famille. Ils ne voyaient rien. Notre immeuble était dévoré par les mites, seule sa façade demeurait belle. 
  
Vint le jour de l’an, le baiser sous le gui. Un baiser presque amical. Etonnant pour un couple commençant sa 8éme année de mariage. 
  
J’aurais dû t’embrasser plus longuement, faire semblant. Etait ce la fatigue, une baisse de vigilance ? Un peu des deux. 
  
Je fus minable dans mes explications, d’abord avec ta sœur, qui m’interrogea sur ma faible implication buccale, ensuite avec toi. Je te dis que je n’aimai pas ton rouge à lèvres. Je te l’avouai dans la voiture au petit matin.  
  
Notre année commençait bien. J’ignorais que ce serait la dernière. 
  
Tu arrêtas la Modus. Tu calas au feu rouge. Tu t’écroulas sur le volant, pleurant des larmes de crocodile. 
  
Il n’y avait pas à proximité de chaises à me lancer en pleine figure, juste un sac à main que je reçus sur la pommette droite 
  
A quoi ça tient le réveil du désir ? A un détail émotionnel, une pichenette qui vous fait basculer dans l’irrationnel de l’envie. L’envie de l’autre. 
  
Ce 1 er janvier, ce désir là sortit de sa torpeur. Au même moment pour nous deux. 
  
Encore un coup des larmes. L’’amour que nous fîmes, ce matin là, n’en eut qu’un gout plus délicieux. 
  
Deux heures plus tard, le sommeil nous prit, nos corps détachés l’un de l’autre. 
  
Pas un mot, pas je t’aime, pas de résolutions. Nous nous savions incapables de les tenir. 
  
Les habitudes avaient la peau dure, on s’engluait dedans, parfois on s’y complaisait. C’était si facile, si triste aussi. 
  
Nous étions des intégristes en la matière, prisonniers d’une sitcom dont nous écrivions le scénario en bâillant.  
Nous n’avions pas imaginé pareil désastre. C’était donc ça le mariage d’amour ! Une vraie arnaque avec un sacré slogan publicitaire : « jusqu’à ce que la mort nous sépare ». La mort, la mort, tu parles ! L’ennui plutôt. 
  
L’ennui, il revenait vite. Trop vite, dés le 2 janvier dans l’après midi. L’euphorie des caresses s’était évaporée. 
  
C’était la descente, le spleen, le crash. On se regardait et on se faisait peur. On se frôlait plus, on gardait nos distances, étranger l’un de l’autre. 
  
Nous fîmes assiettes à part, sauf au dessert. Le sucre nous réunissait encore. 
  
On se chamailla pour un chocolat liégeois. C’était le dernier dans le frigo. Je te l’arrachai des mains. En d’autres temps, nous en aurions ri. Mais là, tu me mis une claque, puis un aller retour cinglant rougissant mes joues. A ma surprise se joignirent des larmes. Tu me faisais pleurer toi aussi. 
  
Un silence, une pulsion, un long baiser et le reste, plus bestial, plus animal, indescriptible littérairement parlant. 
  
La tendresse avait foutu le camp. Nous voulions regouter à l’amour après les larmes. 
  
Nous étions accrocs pour de bon. Nous redoutions, déjà, l’après avant même le dernier baiser donné. 
  
Que faire, que dire, que subir ? Se cacher quand le manque allait arriver ? Inventer une nouvelle brimade pour arracher le sel de nos yeux et s’aimer encore ? 
  
J’avais peur de la suite. Elle allait me donner raison. 
  
Nous nous connaissions par cœur. Les failles de l’autre n’avaient pas de secret. Les tiennes d’abord :  ce besoin maladif de fermer les portes, de toujours avoir le dernier mot, ton nez trop court, tes yeux trop peu maquillés, ton vernis à ongles rose insupportable, tes bourrelets au ventre, ton inculture historique, tes amis d’extrême droite, tes amis d’extrême gauche, tes amis du centre, cette incapacité à choisir ton camp parce qu’il faut être bien avec tout le monde, ce snobisme qui prétend que tout ce qui vient de province est ringard, ta teinture blonde, et tes faux seins, ton goût immodéré pour André Rieu et Patrick Juvet ; les miennes ensuite : ma culture en trompe l’œil trop en surface, cette absence de prises de décisions, mon impossibilité de conjuguer le verbe être à l’imparfait du subjonctif, ma haine de la saint Valentin,  ma nullité pour planter un clou, pour faire un créneau, pour conduire dans Paris, mes abdominaux trop flasques, mon regard fuyant en permanence, ma trouille maladive des conflits m’entrainant dans l’incontinence, ma calvitie type chimiothérapie à vie, ma manière de me tenir trop vouté, en soumission constante, et je pourrais poursuivre la liste. 
  
Nous savions taper là ou cela faisait mal, quitte à lézarder nos murs et nos édifices. 
  
  
Les larmes avaient ce quelque chose proche des pluies d’été, de celles qui donnaient à la terre et à l’herbe des odeurs envoutantes, apaisantes aussi, que nous prolongions par le frottement de nos peaux. 
  
Dans ces instants nous nous trouvions irrésistibles, toujours comestibles à nos bouches, à nos mains, à nos extrémités intimes, comme si l’humidité voulue par la douleur convoquait une sensualité que nous avions crue perdue. 
  
Hélas pour faire venir les larmes, il fallut pousser le curseur plus loin :  
  
Il n’était plus question de s’égratigner. Nous cherchions la blessure, la vraie. 
  
Et nous la trouvions souvent. Ce n’était plus des failles que nous avions, c’était des fossés. Nos caresses prodiguées ne les colmataient plus. Tu étais plus forte que moi, plus endurante à ce jeu. Les signes de l’addiction chez toi furent minimes. Si ce ne fut cette voracité en privée. 
  
Tu en demandais davantage. Je te suivais  tant bien que mal. 
  
J’avais si peur. Les deux heures passées ensembles dans un même lit calmait à peine mon angoisse. Cette terrible angoisse de ne plus pouvoir cacher ce manque de toi qui me rongeait. 
  
Ton corps tout juste quitté, je tremblais. Je n’étais plus capable d’une vie sociale  
  
Un jour j’arrivai en retard au bureau. Pris de spasmes je ne pus taper la moindre lettre sur mon clavier 
  
Je fus arrêté par mon médecin. Ce dernier me prescrivit quelques tranquillisants.  
  
  
C’était le début de la fin. Sous anxiolytique, je n’étais bon à rien. 
  
Alors, lasse de nos postures, de notre histoire, tu me quittas. 
  
Nous en avions fait le tour. Nous nous étions aimés, nous avions triché, nous nous étions déchirés pour nous aimer à nouveau. 
  
L’amour est un saut dans le vide. On tient par un élastique. Un jour il cède et l’on s’écrase. Il en reste deux cœurs brisés, des os endommagés et deux regards désenchantés sur l’avenir. 
  
Le mien, je m’en fous. Le passé est insupportable, le présent  si douloureux. Le tien, tu le construis déjà avec un autre. Car c’est bien connu, les femmes ont le courage de tourner la page.  
  
Pas nous. 
Jeu 19 Fév - 17:56 (2015)
AIM MSN Skype
Auteur Message
Fairyclo
Plumivores
Plumivores

Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 500
Localisation: Reims

MessagePosté le: Dim 22 Fév - 16:57 (2015)    Sujet du message: LE GOUT DE L'AMOUR APRES LES LARMES Répondre en citant

PAN !

Dans le genre pas joyeux, on y est hein ^^ Je m'attendais pas du tout à ce genre de texte de ta part tiens... Je m'attendais à plus de cynisme, de sentiments passés au vitriol... du coup, j'vais pas te mentir, je suis un poil déçue.

N'empêche que c'est bien écrit (pas de doute là dessus) mais trop plombant à mon goût. Le genre de drame qu'on peut voir dans le cinéma français tu vois (et je suis pas fan du cinéma français, on l'aura compris).

Je salue néanmoins le travail, la lente dérive de ce couple "yoyo" qui essaie, encore et encore de se retrouver pour mieux se fuir. Je pense que tu n'aurais pas dû dire dès le début qu'ils étaient séparés parce que derrière, on n'a plus vraiment de surprise...

Merci de ta participation en tout cas !
Dim 22 Fév - 16:57 (2015)
Visiter le site web du posteur
Auteur Message
Linelea
Plumivores
Plumivores

Inscrit le: 19 Sep 2013
Messages: 938

MessagePosté le: Lun 23 Fév - 15:55 (2015)    Sujet du message: LE GOUT DE L'AMOUR APRES LES LARMES Répondre en citant

Ben alors eux ils ont ramé... et coulé ^^

Perso le coté drame de ce genre ne me dérange absolument pas, je dis pas que je suis une inconditionnelle du cinéma français ^^ mais je l'aime...
Faudrait qu'Odepluie vienne me soutenir pour le coup XD.

J'ai été prise dans leur tourbillon d'essai, certes manqués mais au moins ils auront tenté ^^

Après j'ai eu un peu plus de mal avec l'utilisation du passé simple des verbes pronominaux. Je dis pas que tu as eu tort hein, je dis juste que j'ai du mal, le passé simple des VP a tendance à me faire sortir de ma lecture quasi systématiquement...
Lun 23 Fév - 15:55 (2015)
Auteur Message
La Plume du Chakal
Super Coup de Coeur
Super Coup de Coeur

Inscrit le: 25 Sep 2013
Messages: 405
Localisation: Arkham Asylum

MessagePosté le: Lun 23 Fév - 17:58 (2015)    Sujet du message: LE GOUT DE L'AMOUR APRES LES LARMES Répondre en citant

J'aime bien ce couple comme beaucoup d'autres , on pourrait imaginer pas malz de raisons, en plus de celles racontées , pour expliquer les barrages en vrille et le recollage , en chaterton .

Par contre, je l'ai trouvé un peu longuet , p'tet pas super bien rythmé , ou j'sais pas.

Et comme d'hab avec toi, j'ai bien le découpage de l'histoire
_________________
http://laplumeduchakal.wordpress.com/

"Un blog qu'il est bien pour le lire"

https://www.facebook.com/laplumeduchakal
Lun 23 Fév - 17:58 (2015)
Visiter le site web du posteur
Auteur Message
Yannick Darbellay
Giga Coup de Coeur...
Giga Coup de Coeur...

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 2 835

MessagePosté le: Mer 25 Fév - 11:30 (2015)    Sujet du message: LE GOUT DE L'AMOUR APRES LES LARMES Répondre en citant

Entre ta citation puis ton début de texte, jusqu'au lancé de chaise, je lisais ton histoire comme Fairyclo, très au premier degré, un texte triste et... triste. Par la suite, par contre, j'ai eu l'impression de basculer dans autre chose.  Il m'a fallu un petit moment pour me resituer. On vire dans du Hector, en retenue. Je perçois de l'ironie désabusée, celle de ton personnage, dans les portraits grinçants,  les accents scandinaves, les faux seins et les situations presque drôle, les chaises volantes, le chocolat liégois. ça se lit bien et j'ai aimé.
Mer 25 Fév - 11:30 (2015)
Visiter le site web du posteur
Auteur Message
Octobell
Coup de coeur
Coup de coeur

Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 1 670

MessagePosté le: Mer 25 Fév - 23:45 (2015)    Sujet du message: LE GOUT DE L'AMOUR APRES LES LARMES Répondre en citant

Dans le fond, y'a un truc qui m'intéresse vachement : psychologiquement, ce couple qui ne peut s'aimer que dans la douleur, c'est génial ! C'est un thème que j'me vois bien aborder... correction, que j'ai abordé avec le couple que j'ai choisi dans ce même défi. Le genre de situation qui pousse la conscience dans ses retranchements...

Et j'ai trouvé dommage que tu fasses ça sous forme de témoignage, comme on le raconterait à un coin de comptoir, un soir, trop bourré en compagnie d'autres piliers. J'aurais bien aimé qu'on ait plus une sensation de vécu, de présent, plutôt qu'un souvenir. Ca aurait peut-être rendu les choses plus intenses. En tout cas, moi j'ai adoré ce côté dramatique. Ca change, et changer, c'est bien aussi ^^. J'en aurais voulu même encore plus ^^
_________________
Octobell

Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
et ne sont en aucun cas le reflet de l'opinion de JE! Corp.
Mer 25 Fév - 23:45 (2015)
Visiter le site web du posteur
Auteur Message
Rafistoleuse
Coup de Coeur ...
Coup de Coeur ...

Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 4 563

MessagePosté le: Ven 27 Fév - 11:02 (2015)    Sujet du message: LE GOUT DE L'AMOUR APRES LES LARMES Répondre en citant

Pour continuer le débat, ou pas, j'aime bien le cinéma français moi

En ce qui concerne ton texte, moi j'ai bien aimé ce côté tragique maintenu jusqu'au bout. Et puis cette ligne de tristesse que tu entrecoupes avec des détails triviaux, qui rendent l'histoire palpable. Je sais pas comment dire ^^

En fait moi j'aurais peut-être aimé un texte à la troisième personne, le fait que le constat soit fait par le personnage lui même, je dirais pas que ça m'a dérangée, mais un autre point de vue aurait donné encore plus de force, mais je me trompe peut-être.

En tout cas, c'est un très bon texte, comme toujours
_________________
Rafistoleuse
Ven 27 Fév - 11:02 (2015)
Auteur Message
Contenu Sponsorisé




MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:44 (2016)    Sujet du message: LE GOUT DE L'AMOUR APRES LES LARMES

Aujourd’hui à 23:44 (2016)
Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet   Jetez l'encre ! Index du Forum » Défi n°70

Page 1 sur 1
Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures

Montrer les messages depuis:

  

Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB GroupTraduction par : phpBB-fr.com
Xmox 360 by Scott Stubblefield