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Couilles Explosives et Pétard Mouillé

 
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La Plume du Chakal
Super Coup de Coeur
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MessagePosté le: Sam 21 Fév - 20:01 (2015)    Sujet du message: Couilles Explosives et Pétard Mouillé Répondre en citant

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"Un aveugle qui essaie de voir est assassiné à coups de bâton par d'autres aveugles."  
Alejandro Jodorowsky  

  
Il est pas encore sept heures quand je me réveille sur un sol glacé. J’ai le dos en vrac, les reins gelés et les guitares engourdies malgré la fine paillasse qui les sépare du parquet moisi. Dans mes bras, y’a une nana, une junky, qui s’blottit au mieux. Elle ne doit pas avoir froid elle, merde, avec tout ce qu’elle s’injecte dans les veines, j’me demande même s’il lui arrive encore de ressentir quoique ce soit. Pauvre môme. J’me fau’file à l’anglaise et en silence, crapahutant doucement entre les pipes de crack, les seringuettes usagées, les shiloms et autres bouteilles de méthédrine, benzédrine et autres saloperies pharmaceutiques du même genre, tout en –ine et qui te laisse des trous gros comme ça dans la cervelle. J’évite aussi soigneusement les étrons à moitié liquide chiés par les trois ou quatres autres camés allongés sur le sol, endormi ou encore en plein trip. Avant d’passer la lourde de la chambre, je jette un glozze à la môme, et j’crois bien qu’elle me fait d’la peine. Ne vas pas t’faire d’idée, on n’a pas dansé, pas de tango tantrique, même pas une valse dégueulasse. J’me souviens pas vraiment de la manière dont j’ai atterri ici, par contre je me remémore très nettement sa moue déçue quand elle a bité que ma queue était hors d’usage pour cause de trop plein de picole. Un brin déçue, mais pas rancunière. Vu ce qu’elle s’injecte dans la légende, sa libido doit barboter quelque part aux alentours du niveau zéro, et si elle s’est quand même appliquée à m’défaire le futal, c’était plus pour moi que pour elle. J’arrive sur le palier du premier étage et allume un clope quand j’entends de la musique arriver du deuxième. Je grimpe les marches du vieil escalier en bois noir, le genre de vieux machin robuste avec les marches en plein, contrairement au reste de la baraque, il devrait tenir le coup encore quelques années. Derrière une absence de porte, y’a un type en sandales et sans futal qui discute avec une môme à moitié déglinguée en vidant une bouteille de muscat blanc. Dans un coin de la pièce, y’a un mange-disque qui joue Worship The Sun. Il lui parle de l’amour de sa vie, de la seule môme à l’avoir fait chavirer comme un marin au bordel.  
   
« C’était un super brin de fille, je l’ai aimé dès que j’ai pu la sauter. C’était la meilleure baise de ma vie, sauf qu’après ça elle est morte. Mais elle restait belle, et je restais amoureux, alors je l’ai baisé encore trois ou quatre fois, c’était encore mieux, j’étais encore plus amoureux. Alors je l’ai emmenée faire un tour dans la vieille ville et puis je l’ai largué dans la flotte. Je l’aime encore, des fois j’me dis que j’aurai du la baiser encore un peu. »  
   
Putain d’histoire d’amour. La môme rétorque que dalle, déjà trop envapée et passablement saoulée par le muscat qu’elle sirote sans même y songer. Le type m’aperçoit et me propose de rester, il dit que la môme devrait plus tarder à calencher, qu’on pourrait s’payer une bonne tranche de baise. Je lui décoche un coup de tatane dans la gueule. Ca fait crac à l’intérieur. J’crois que j’lui ai déglingué le claquoir, il tombe dans les vapes en crachant du sang et quelques chicos. Je jette un glozze à la môme, toujours flippée, j’crois pas qu’elle soit en état d’biter la situation. Je laisse ce p’tit monde en plan et prend la tangente, direction le premier rade ouvert sur ma route, il m’faut un p’tit déj’. Je sors de la bâtisse et constate, une fois dehors, qu’il s’agit d’un vieil hôtel de la vieille ville. Je constate aussi que je n’ai pas mes clés de bagnole. Chierie. J’attrape un tacos deux rues plus bas et lui indique l’adresse de ma vieille baraque, au 1009, sur la 7e Avenue Sud. Je fais un détour par la superette du trottoir d’en face et achète du café, des boites de bière et un morceau de lard. Je retourne à ma baraque, grimpe sur le perron et entend de la musique jouée derrière la lourde. Une fois à l’intérieur, je trouve Charly et Burton dans le salon. Ils discutent avec Tito, un pote de Burton. Tout maigrelet, chétif, une vraie boule de nerf, teigneux comme une chiasse carabinée, mais très sympa quand tu l’croise encore sobre. Je l’ai croisé quelques fois au Ventilator’s. Ils se font passer le thé en écoutant One Track Mind, du Psychic Ills. Une galette géniale, mais je t’en reparlerais plus tard, pour le moment je salue Tito et sa gueule en vrac. Il a la tronche bien amochée, suturée à la pommette droite, un glozze tuméfié, le pif de traviole, il était justement en train d’expliquer à Charly et Burton comment il s’était fait démonter la gueule y’a pas 10 jours par trois caves bourrés dans la rue.   
   
« Je m’suis fais marav’ méchant, de grandes tartines dans la gueule à coup de chevalière et de montre en argent, et ces putains d’enfoirés m’ont rien piqué ! Ils ont même pas daigné me dépouiller ! Salopards de suceurs de babouins, j’avais bien cinquante billets dans les fouille, mais non, ils m’ont tout laissé, ils m’ont juste démonté la tronche, j’ai mangé pour que dalle, j’me suis bâfré de leurs mandales pour pas un radis, merde, vous l’croyez, putain ?! »  
   
En plus de ça, sa gonzesse l’emmerde, ça fait déjà quelques années qu’ils sont ensemble, et elle est actuellement dans une phase où elle a envie d’expérimenter les amours saphiques, et Tito doit lui trouver des amantes, mais pas question pour lui de participer à la fête, il reste dans le fond de la piaule, assis sur une chaise, et mate sa nana se faire lécher le con par d’autres nanas, se faire embrocher sur des morceaux de latex de trente centimètres portés à la ceinture par d’autres nanas. Parfois elles ne jouent qu’à deux, parfois elles sont trois. Une fois elles étaient cinq, mais ce soir là Tito dit qu’il en pouvait plus, qu’il est allé dans le salon pour regarder du porno classique, avec un mec, une gonzesse, un missionnaire et même pas une faciale pour terminer. C’est dingue. Et le pauvre peut même pas s’tirer. Y’a quelques années, au cours d’une soirée trop arrosée, le bougre a accepté de se faire poser un Testibloc. Une fumisterie probablement inventée par une radasse possédée par un besoin de vengeance obsessionnel et quasi-névrotique pour la gente masculine. Mais je divague. Cet engin est un espèce de micro-puce qu’on t’injecte dans les couilles, et si tu t’éloignes à plus de trois bornes de ta chère et tendre, ou que tu es absent de la case conjugale plus de six heures consécutives, la micro-puce éjecte un espèce de liquide explosif, dérivé de la glycérine, qui implose une fois entré en contact avec les spermatozoïdes. Faut vraiment être malade pour inventer un truc pareil, et être très, très con, ou vraiment très, très bourré pour accepter de se faire injecter cette saloperie de puce dans les noyaux. Tito dit qu’il l’a fait parce qu’il est très, très amoureux. Moi je crois que c’est parce qu’il est très, très con.   
   
            « Merde, mec, tu devrais la dégager cette poufiasse, elle est totalement cintrée ! »  
« J’peux pas Charly, j’ai essayé, j’peux pas. J’ai voulu partir, lui jeter un dernier regard, et là j’ai pigé que je l’avais jamais vraiment vu, même la première fois, je l’avais jamais vu et elle m’a laissé la voir. Alors non, j’peux pas la dégager, et si tu la traite encore une fois de poufiasse, j’te jure que je te fais bouffer ta bite par le fion gros enfoiré, pineur de chèvres. »      
   
Putain d’histoire d’amour. Quand j’entends des trucs pareils, j’me dis que le dit-amour est un machin venu du futur, impossible à biter sur le moment, on percute pile poil au niveau de la ligne du trop-tard-c’est-foutu. Et des fois, souvent, on percute pas, on passe cette putain de ligne et c’est fini, y’a plus qu’à dire au-revoir et aller s’dévisser la carafe en attendant la nuit pour chialer, et puis après quelques jours, semaines, mois ou vies passés sous c’régime, on cogite et on cherche un nouveau point fixe vers l’horizon flou. C’est jamais évident de trouver un machin auquel se raccrocher. Les choses ont tendance à bouger vite, trop vite, à s’mettre en branle au moment précis où un tas de choses qu’on pensait tailler dans la caillasse se mettent à muer, à se transformer en autre chose, un autre machin. Que ce soit une relation qui se fait ou s’défait, un job qui s’trouve ou se perd ou devient invivable, un proche qui cane, un nouveau pote, une nouvelle gonzesse qui ressemble un peu trop à la dernière, les machins changent et mutent vite en quelque chose d’en fait foutrement semblables. C’est toujours pareil, je crois, la vie, les joies, les emmerdes, c’est pareil, toujours, et même sans en avoir l’air. Sur ces pensées d’une clairvoyance frôlant le génie philosophique pour cervelle bancale branchée sur un gargantuesque que dalle, j’me dirige vers la cuisine et fait cuir le lard dans une poêle. J’ouvre une boite de bière pour patienter et en lance une à Burton qui me rejoint et s’installe à la table branlante. Un des pieds à foutu le camp lors de je ne sais quelle bagarre, alors j’ai rafistolé le bordel comme j’ai pu, avec un manche à balais et du gros scotch. Tant qu’on n’s’appuie pas trop dessus, ça tient le coup. Dans le salon, Charly trifouille le mange-disque et lance Blue Smoke Orange Sky du Bad Liquor Pond. On fait dans l’planant sauce psychée aujourd’hui. J’partage le lard avec Burton. On avale le morceau en trois coups de fourchette et on rejoint Tito et Charly avec les bières en pogne. Tito dit que c’est sympa, mais qu’il a arrêté de picoler. Connaissant le gaillard et ses tendances de bois-sans-soif, on se permet d’hausser le sourcil en triplette. Tito constate et comprend notre surprise, et nous explique que c’est sa gonzesse qui l’a fait arrêter. Même si elle le baise plus, elle veut que son homme soit apte à bander correctement à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Putain d’histoire d’amour. J’arrive pas à piger si Tito est vraiment heureux, ou s’il ne serait pas mieux en dérive légère avec nous autres, alors je lui pose la question.  
   
« Merde, Jack, t’es con, bien sur que non, j’suis pas heureux. Pas complètement. Mais cette gonzesse, elle me fait confiance, elle s’abandonne complètement à moi. P’tet pas comme toi tu t’imagines que ça devrait être, mais moi ça m’va. Ca m’va très bien. On baise plus beaucoup c’est vrai, mais elle m’aime, ça j’en suis putain d’convaincu, alors mon pote, laisse moi te dire que je t’emmerde, et que si t’es pas foutu de respecter ce que je suis devenu alors tu peux bien aller t’faire enculer par un régiment de routier bourrés et crever d’une descente d’organe post-coït anal. »  
   
Elle était salée celle-là, mais méritée, sans aucun doute. On change de sujet et passons l’après-midi à écluser les bières et à fumer des joints. On change de disque aussi, et on s’passe le Revelation du Brian Jonestown Massacre. Ca fait p’tet un peu cliché mais on s’en tamponne tout à fait. Tito mets les voiles vers dix-sept heures. Ca va faire six heures qu’il a quitté sa femme, il doit aller la retrouver fissa s’il veut pas voir ses burnes imploser et lui fondre entre les guiboles. Je laisse Charly et Burton au salon, ils parlent musique.   
   
            « Mouais, j’suis pas convaincu par tes trucs de hippies. »  
            « C’est pas des hippies, putain ! Ecoute leur son un peu, il est absolument parfait ! »  
            « Hum…Moi j’dis que c’est des trucs de hippies, quand même. »  
   
J’rejoins ma piaule, me pose devant ma machine à écrire. J’allume une cancerette, une Blue Veins. Je souffle la première bouffée, j’repense à cet enfoiré de connard nécrophile de ce matin. Je cogite un temps, tire une nouvelle bouffée. J’repense à Tito et sa pétasse castratrice et me sens gagner par une lassitude certaine, comme un lapin qui aurait déjà trop baisé et qui a encore tout un clapier de lapines à fourrer. J’aspire une troisième fois sur mon clope en m’disant que j’pourrais en faire quelque chose, de toutes ces conneries. Je tapote dans un quatrième nuage de fumée quelques brokes sur le clavier :   
     
            Putain d’histoire d’amour  

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Sam 21 Fév - 20:01 (2015)
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Fairyclo
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MessagePosté le: Dim 22 Fév - 17:23 (2015)    Sujet du message: Couilles Explosives et Pétard Mouillé Répondre en citant

Tu as le chic pour construire des ambiances complètement barrées !

Franchement, tu fais flipper lol ! Mais où vas-tu chercher des trucs pareils ? Entre le matos de junky et le Testibloc ... j'veux même pas savoir si ça existe Oo quelle horreur ! C'est sadique. TU ES sadique !

Passé tout ça, je reste un peu sur ma faim quant au thème qui est présent en filigrane chez certains personnages mais pas vraiment exploité comme je l'espérais. Ça manque un peu d'intimité au niveau des sentiments, du relationnel entre deux personnages pour me convaincre pleinement (ce que j'attendais en mettant la vidéo, sinon je me serais contentée que de l'intitulé du thème). J'aurais préféré que tu t'attaques directement au couple de Tito, d'un point de vue interne.

Je n'ai pas non plus compris où tu voulais en venir avec la discographie que tu saupoudres ici et là.

Cela dit, ton texte et ta citation sont bien en adéquation, j'ai bien aimé ce lien. Ton style est toujours amusant à lire et correspond tellement bien à ton univers. Bref, merci pour ta participation
Dim 22 Fév - 17:23 (2015)
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Linelea
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MessagePosté le: Lun 23 Fév - 01:00 (2015)    Sujet du message: Couilles Explosives et Pétard Mouillé Répondre en citant

Tu as un de ses univers linguistique qui me laisse toujours sur le cul !!

J'imagine quasi toujours le narrateur de tes histoires assis, un(e) clope au bec, un verre de whisky dans la main et une voix rauque, une voix qui a navigué, qui n'est plus tout à fait fraîche...

Tu nous plonges dans un univers rempli de détails les plus variés, ton écriture n'est pas toujours évidente a suivre, car il y a comme des divagations de ta part qui me laissent coi.

Mais tout de même chapeau.
Lun 23 Fév - 01:00 (2015)
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La Plume du Chakal
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MessagePosté le: Lun 23 Fév - 20:32 (2015)    Sujet du message: Couilles Explosives et Pétard Mouillé Répondre en citant

Merci d'votre lecture =)

La discographie est là pour ajouter un peu à l'ambiance, en général c'est les trucs que je m'écoute pendant que j'écris , alors soit ça peut se lire comme un élément plus ou moins descriptif, comme de préciser la couleur du ciel par exemple, soit on peut s'amuser à aller écouter c'que ça donne, et s'approcher un peu plus du narrateur et des personnages des nouvelles. En fait quand j'donne des titres de morceaux ou d'albums, c'est une sorte de passerelle pour entrer dans le salon d'la vieille baraque de Jack avec un peu plus de facilité, peut-être ^^


 
Citation:
car il y a comme des divagations de ta part qui me laissent coi.
Ah ouais ? Du genre ? ? Je m'en rends pas forcément compte
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Lun 23 Fév - 20:32 (2015)
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El.
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MessagePosté le: Mar 24 Fév - 13:05 (2015)    Sujet du message: Couilles Explosives et Pétard Mouillé Répondre en citant

Y a vachement de musicalité dans la plupart de tes jets, ça se sent d'manière que t'es camé par le son jusque dans ta plumzz, c'est un truc qui m'le fait gravz.
Avec toi j'ai appris les bases du langage chakalz et aussi j'ai appris que lire un de tes jets c'est pas tant lire, que se retrouver embarquer dans un univers sex, drogue, rock/psycKé...
Sur ce jet, j'aime la structure aussi, qui pour moi est parfaitement claire et fluide, le type en croise d'autres qui témoignent à leur manière de l'amour la pute, et bien plus si affinités et grognements quoi....
T'offres aussi un passage qui m'a fait fourmiller les tripes, un bout de philo de derrière les fagots que j'ai relu 3 fois comme un mantra...j'sais pas trop comment on cite les passages avec le copié/collé mais en gros ça sonnait très fort dans ma tête quand t'as déblatéré sur le machin auquel se raccrocher dans un système en mouvement permanent... Shocked

Valà pour moi !

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Mar 24 Fév - 13:05 (2015)
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Yannick Darbellay
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MessagePosté le: Mar 24 Fév - 21:22 (2015)    Sujet du message: Couilles Explosives et Pétard Mouillé Répondre en citant

Te lire c'est accepter de suivre ton narrateur dans un univers outrancier et truculent.  Comme lui on subit l'enchaînement aléatoire des événements, on lorgne par dessus son épaule pour découvrir des scénettes trash assez folles, en l'écoutant déblatérer ses pensées et ses formules incisives.
Y a le côté décousu et porté par le courant alcoolisé, des virées nocturnes. C'est un rythme particulier que tu saisis vraiment bien (l'expérience sans doute  Mr. Green ).
Tu nous offre un genre de lecture qui me plaît bien. 
Dans un format plus long j'aurais sans doute besoin d'une intrigue plus marquée pour éviter la lassitude, mais s'agit pas d'un format plus long, donc c'est vraiment chouette !
Mar 24 Fév - 21:22 (2015)
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Octobell
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MessagePosté le: Mer 25 Fév - 22:57 (2015)    Sujet du message: Couilles Explosives et Pétard Mouillé Répondre en citant

Aaaaah

Moi j'ai du mal à être objective là-dessus. J'aime toujours tes textes, surtout quand c'est Jack qui raconte. J'aime ta folie trash et cradingue. J'aime tes histoires complètement barrées et improbables, et j'aime les références musicales ('fin en général... là en l'occurrence, j'en connais aucune.) Là j'ai été embarquée comme d'habitude, mais je comprends les critiques de Clo, et moi aussi j'aurais bien aimé voir l'intérieur d'un couple. Sous ta plume, ça aurait été une vraie putain d'histoire d'amour !
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MessagePosté le: Jeu 26 Fév - 14:57 (2015)    Sujet du message: Couilles Explosives et Pétard Mouillé Répondre en citant

Merci de vot' lecture et de vos avis mes gens  Okay


'pis pour les réf' musicales, youtube n'est qu'à un clic de là, hein
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Rafistoleuse
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MessagePosté le: Ven 27 Fév - 10:37 (2015)    Sujet du message: Couilles Explosives et Pétard Mouillé Répondre en citant

J'adore cet univers dans lequel tu trimbales tes personnages... Je m'y suis beaucoup attachée, comme Mo, du coup ouais, pas facile d'être objective

Rapport au thème, moi je te trouve bien dedans, et au-delà des histoires de dingues que tu peux raconter au travers de tes héros déglingués, ben y a une vraie prise de conscience sur l'amour. Enfin je trouve, moi !

Et pareil, j'ai adoré ce bout de philo, ça m'a beaucoup interpellée

Bravo pour ce jet !
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:02 (2016)    Sujet du message: Couilles Explosives et Pétard Mouillé

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