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valet2trefle
Super coup de coeur...
Super coup de coeur...

Inscrit le: 09 Avr 2015
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MessagePosté le: Jeu 16 Avr - 12:55 (2015)    Sujet du message: Page Blanche Répondre en citant

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Connaissez-vous la peur de la page blanche ? Non, sûrement pas. Vous n’êtes pas écrivain. A moins que vous ne l’ayez déjà expérimenté dans votre travail, vos études ou vos examens. Ma foi c’est possible. Et bien c’est une chose que moi je ne connaissais pas. Je n’ai jamais été à cours d’histoire à raconter. Au contraire, à peine avais-je fini d’en inventer une qu’une autre me venait instantanément à l’esprit, si bien que j'avais toujours du mal à terminer un roman. Mon imagination allait trop vite, ma rédaction n’arrivait pas à suivre, et une fois que mon cerveau s’était attaqué à une nouvelle histoire, impossible de m’attacher à l’ancienne. Je m’étais déjà lassée. 
Ah, si seulement il existait une machine qui transcrivait directement les images en mots ! Combien de fois ai-je fais ce souhait silencieux ? Car vous ne le savez peut être pas, mais le tout n’est pas d’inventer une histoire censée. Il faut ensuite trouver les mots exacts pour l’exprimer, faire ressentir au lecteur ce qui nous est naturel, ce qui est gravé là, dans nos tripes.  Et c’est bien là tout l’art de l’écriture.  
Cette incapacité à me stabiliser devait être mon seul défaut, j’en étais persuadée. Et pourtant je me trouvai là, bloquée devant l’écran de mon ordinateur, avec cette formidable envie d’écrire (et c'est impérial besoin: que diraient mes éditeurs?!) sans qu’aucun mot ne me vienne. C’était comme avoir envie de baiser et n’avoir aucun partenaire sous la main. C’était frustrant. 
Je rejetai la tête en arrière et soupirai longuement, essayant d’évacuer cette tension interne qui me donnait l’impression de pouvoir imploser à tout moment. Et si j’allais baiser justement ? L’idée ne me parut pas mauvaise. Je me levai et ouvris mon armoire pour examiner ma garde robe. Heureusement pour moi, les plans culs se trouvaient plus facilement que les mots. J’enfilai ma nouvelle robe achetée la semaine dernière, attachai mes cheveux avec ma pince fétiche, me maquillai légèrement pour ne pas faire trop pute, choisis avec soin mes boucles d’oreilles et mon parfum et descendis en trottinant les deux étages qui menaient à mon appartement parisien.  
Les basses d’Undisclosed Desires résonnèrent dans mes oreilles alors que je montai dans le métro.  J’aimais emprunter la ligne 14. C’était la « ligne magique » de Paris. Rapide, moderne, et jamais en grève. Et par chance, elle passait juste devant chez moi. « I want to satisfy the undisclosed desires in your heart » me murmurait la voix du chanteur de Muse à l’oreille alors que nous passions Cours St Emilion. Vas-y Matthew, je n’attends que ça.  
Une vieille dame s’assit à mes côtés en gare de Lyon. Tout comme moi elle avait passé une jolie robe, s’était coiffée et même maquillée. Je me demandai où pouvait bien aller une dame de cet âge à cette heure avancée de la nuit. Bon, il n’était pas encore une heure du matin ! Mais c’était tout de même intriguant. Avait-elle eu peur d’une page blanche elle aussi ? J’eus envie de lui demander où elle comptait aller pour trouver un bon coup, car avec son expérience, j’en étais sur, elle ne pourrait qu’être de bon conseil. Mais c’était trop tard, nous étions déjà arrivés à Châtelet. Je vous l’ai dit, cette ligne est magique.  
  
Le Café Oz était déjà plein lorsque je poussai la porte. Ce bar discothèque ne désemplissait jamais, quelque soit le jour de la semaine, ce qui en faisait un endroit idéal pour chasser. Certains groupes de jeunes gens imbibés étaient grimpés sur les tables pour danser, levant la main vers le plafond au rythme de la musique pour « mettre l’ambiance ». Une petite pensée à Gad Elmaleh me fit sourire alors que j’atteignis le bar.  
« Tequila frappée s’il vous plait. » 
Je laissai mes yeux se balader sur la salle en attendant le retour du serveur. Il y avait quelques beaux spécimens, même si la plupart frôlaient à peine la moyenne. Mon regard croisa celui d’un mec à moitié bourré, la clope au bec. Il me fit un sourire aux dents jaunes… même pas en rêve garçon. Je me retournai vers le bar alors qu’on me posait le verre sous le nez. Une pincée de sel, je frappai le verre d’une main agile sur le bar, cul sec, puis mordis dans le quartier de citron vert. Ah, il n’y avait pas à dire, je ne connaissais rien de meilleur ! Un signe au barman : un autre.  
Une main se posa sur mon épaule alors que j’engloutissais mon deuxième shooter et je tournai la tête pour tomber nez à nez avec un homme en costume, la bonne trentaine, peut être un peu plus, les cheveux noirs, et surtout de magnifiques yeux bleus.  
« Adélaïde ? » 
Non. 
« Oui… ? » 
Il me sourit et s’appuya au bar à mes côtés : 
« Je suis désolé, tu m’attends depuis longtemps ? » 
Même sa voix me plaisait. Et son sourire, je ne vous en parle même pas.  
« Non ça va, t’inquiète pas. Je me suis occupée ! » répondis-je ne lui montrant les verres qui s’alignaient devant moi. 
Qui pouvait-il bien être ? Il ne connaissait visiblement pas le visage de cette Adélaïde, qui ne l’avait vraisemblablement pas attendu. Elle ne savait pas ce qu’elle ratait la pauvre… Une rencontre sur le net peut-être. Ou un rendez-vous arrangé par des amis interposés.  
« Bon, tant mieux. » Il regarda sa montre et reprit. « Il est déjà tard alors on va peut-être s’y mettre. » 
S’y mettre ? Il ne parlait pas de travail j’espère ! Cette idée fut vite chassée de ma tête lorsqu’il posa une main sur ma cuisse avant de murmurer : 
« On s’était mis d’accord pour la nuit mh.. ? » 
Rectification, ce n’était pas un rendez-vous arrangé. La rencontre sur un chat ? Peut-être… Ou alors s’agissait-il d’un contrat non règlementaire pas si exceptionnel entre une étudiante et un homme d’affaire… ? Quoi, vous croyez que je vais m’arrêter à ce genre de détail ? J’étais venu pour baiser, et ce type atteignait largement le niveau suffisant, voir très satisfaisant.  
« Je te suis. » 
Un taxi nous amena jusqu’à l’hôtel Agora où une chambre avait déjà été réservée. Je m’attendais à du sexe brutal, avec de l’oral forcé voir de l’anal, mais ce ne fut pas du tout le cas. Il prit son temps, m’amenant trois fois jusqu’à l’orgasme avant de me laisser reposer en nage dans les draps. C’était le meilleur coup que j’avais eu depuis longtemps. Même la grand-mère de la ligne 14 n’aurait pu me conseiller mieux. 
  
Lorsque je me réveillai le lendemain matin il avait déjà disparu. Un grognement et je me redressai légèrement dans le lit, encore à moitié endormie. Dommage… je lui aurais bien demandé son numéro de téléphone. Je regardai l’heure sur la pendule et me levai pour prendre une douche. Une enveloppe laissée sur le buffet attira mon regard. Finalement, c’était bien un client ! L’idée me fit rire et je l’ouvris. Alors, combien demandes-tu pour une nuit Adélaïde ? Mais aucun billet ne s’y trouvait. Seule une photo d’une jeune fille souriante. Moi. 
Qu’est ce que c’était que ce bazar ? Pourquoi cet homme avait-il une photo de moi ? Je la retournai et vis le nom d’Adélaïde inscrit derrière. Alors c’était vraiment moi qu’il cherchait hier soir ? Ca n’avait aucun sens ! Ce n’était même pas mon vrai nom ! Et pourtant en y repensant, j’étais loin d’être la seule fille posée au bar la nuit dernière, et il était venu directement vers moi, alors que le lieu était blindé. Comment aurait-il fait s’il ne connaissait pas exactement le visage de celle qu’il cherchait ?  
Une drôle de sensation m’envahit. D’incompréhension, de doute, une légère angoisse. Le plus simple serait de lui demander directement, mais bien sûr il n’était plus là, et je ne connaissais ni son nom, ni son numéro de téléphone. Ca m’apprendrait à coucher avec des inconnus ! Mais une idée me vint. Je traversai de nouveau la chambre, nue comme un vers, et décrochai le téléphone de l’hôtel pour joindre la réception. 
« Oui bonjour, chambre 78.  
- Que puis-je faire pour vous madame ? 
- Pourriez-vous me donner le nom de la personne qui a retenu cette chambre s’il vous plait ? Il a oublié des papiers importants et je n’ai aucun moyen de le contacter… 
- Bien sûr, attendez quelques instants s’il vous plait. » 
Pas de questions, ouf ! Ils devaient en voir de toute sorte dans ces hôtels.  
« Madame ? reprit la voix de l’employée. 
- Oui ? 
- La chambre a été réservée sous le nom de Viggo Mortensen. 
- Pardon ?! 
- Mortensen, M.O.R.T.E.N.S.E.N » épela t’elle comme si je n’avais pas bien entendu. 
Mais j’avais très bien entendu, ce n’était pas le problème. Soit elle se foutait de ma gueule, soit je nageais en plein délire. Viggo Mortensen ! L’acteur le plus sexy de la terre, selon des goûts très personnels. Tu viens de réaliser l’un de tes fantasmes les plus fous sans le savoir ! Je posai deux doigts sur mes tempes et les serrai pour faire passer la sensation que le monde ne tournait plus rond. Il s’appel Viggo Mortensen. Soit. D’accord. 
« Merci, c’est noté. Est-ce que vous auriez un numéro de téléphone ? Cela me faciliterait beaucoup les choses. Pour le prévenir. 
- Vous avez de quoi écrire ? » 
Je fouillai dans les poches de ma veste et en tirai mon portable. 
« Oui. » 
La communication terminée, je restai un long moment à contempler le numéro qui s’affichait sur l’écran de mon téléphone. Y avait-il une chance que ce soit le vrai ? Il n’y avait qu’un moyen de vérifier. J’appuyai sur le bouton vert. Alors que j’amenai le portable à mon oreille je m’imaginai entrain de dire : « allo monsieur Mortensen ? » et me trouvai complètement stupide. Mais je n’eus pas l’occasion de prononcer ces mots.  
« Le numéro que vous avez demandé n’est pas attribué ou n’est pas accessible… » 
Je raccrochai avec un juron. J’aurais du m’en douter me direz-vous, mais quand même, c’était rageant ! Et maintenant on frappait à la porte. C’était la femme de chambre, il était temps pour moi de partir.  
  
De retour chez moi, je me laissai tomber sur ma chaise de bureau et ressortis la photo de mon sac. Je me rappelais très bien du jour où elle avait été prise. C’était en août, quelques semaines après mon retour d'Argentine. J’avais décidé de prendre une journée pour visiter quelques châteaux du Loiret avec Marion, mon amie d’enfance. Celle-ci se situait à Chenonceau, dans la grande galerie qui traversait le Cher. Je venais de me faire couper les cheveux courts et, afin de faire la surprise aux amis qui viendraient le jour de mon anniversaire début septembre, je n’avais pas diffusé la photo sur Facebook. Très peu de personnes étaient donc en sa possession : Marion, Frédérique, et moi. 
L’inconnu d’Adélaïde avait forcément obtenu cette photo par l’une d’elles. Ce ne pouvait être Frédérique. Si elle avait connu un tel homme, elle m’en aurait forcément parlé. Quant à Marion… je me redressai vivement. Non, elle n’aurait pas fait ça quand même ! Elle avait toujours plaisanté en disant qu’un jour elle m’offrirait un gigolo pour mon anniversaire. Mais comment aurait-elle put savoir que je me rendrais au Café Oz hier soir ? C’était impossible. Même moi je ne l’avais pas prévu.  
Je me renfonçai dans mon siège. C’est à ces moments là que j’aurais aimé me glisser dans la peau de Sherlock Holmes. Je me mettrais à faire des allers retour dans la chambre en peignoir, deux patchs de nicotine collés au bras en maronnant : « I need a case Watson, I’m BO-RED ! ». Parce que bien entendu, cette affaire me paraitrait affreusement simple. Primitive. Je soupirai. Réfléchis Rachel, réfléchis. Que ferait-il ? 
Mais bien sur, élémentaire mon cher Watson ! Je repris l’enveloppe pour l’examiner. Je n’y avais pas porté attention jusque là mais la vérité se trouvait toujours dans les détails. Merci Sherlock ! C’était une enveloppe ordinaire, comme on en trouvait dans chaque foyer. Pas celle d’une entreprise ou d’une société quelconque. Il n’y avait pas d’adresse, mais un timbre avait été utilisé. Bien. Elle avait sûrement été inscrite sur une étiquette que l’on avait enlevée. Rien sur l’expéditeur au verso. Je retournai de nouveau l’enveloppe et portai mon attention sur le caché de la poste. « 44-Rezé-Centre-de-Tri-Loire-Atlantique ». 
Rezé, c’était la ville où habitaient mes parents. Personne d’autre de ma connaissance n’habitait encore là bas. A part Marion, et je l’avais déjà innocenté. Il restait donc… Mon cœur s’arrêta alors que la seule solution possible à cette énigme s’éclairait enfin. Mais comment... ?   
  
Si tu lis ce mail, c’est que tu viens de passer une nuit d’enfer ;-) Ne t’inquiète pas, tu ne deviens pas folle, et tu n’es pas schizophrène. Tout ça fait partie de mon plan, de ton plan. 
Je sentais bien qu’allait arriver ce jour où je me trouverai devant une page blanche, la panique au creux du ventre. Si j’ai de l’imagination à revendre, c’est parce que mon esprit est sans cesse sollicité, que je découvre tous les jours de nouvelles choses, de nouveaux environs. Que mes lectures m’inspirent, ainsi que mes rencontres, mes discussions. Il ne fallait pas se leurrer, après un an passé à Buenos Aires et avec la vie monotone qui allait suivre, mon cerveau allait forcément finir par s’embourber et fonctionner au ralenti. Je ne pouvais pas laisser passer ça, absolument pas. Alors j’ai décidé d’agir.  
Pour vaincre ce manque d’inspiration, il fallait que je vive quelque chose d’exceptionnel, qui oblige les rouages de mon cerveau à s’actionner de nouveau. Mais je n’avais pas beaucoup de moyens, ni de temps. Il fallait que cela ne dépasse pas la journée, ou la nuit. C’est alors que j’eu l’idée du gigolo. A force d’entendre Marion en parler, l’idée m’avait amusée. J’ai donc contacté une « société » dont je tairais le nom et c’est ainsi que j’ai choisi ton partenaire (nom de code : Viggo. Désolée, j’ai pas pu m’empêcher). Pas mal hein ! :3 Nous conclûmes un accord pour une nuit entière, sans poser de date précise. Je le contacterai. Et s’il n’était alors pas disponible, il devait envoyer l’un de ses collègues. 
Mais comment faire pour que je ne m’en souvienne pas ? Car là était bien tout l’enjeu de la chose. Que je sois surprise, qu’il y ait du mystère. Un coup de fouet qui redonne vie à mon esprit. La solution tu la dois à Maxime, ton ami de médecine. C’est lui qui t’a parlé de l’autohypnose. Tu te rappels maintenant ? J’ai fais pas mal de recherche après cette discussion (tu peux vérifier dans ton historique internet, les pages y sont encore) et j’ai mis en pratique ce que j’avais appris.  
Dès que tu te retrouveras bloquée devant une page blanche, tu ressentiras une puissante envie de faire l’amour. Tu grimperas alors dans le métro pour te rendre au Café Oz et n’oublieras pas d’envoyer un message à Viggo entre la station Gare de Lyon et Châtelet, sans y prendre garde. Voilà ce que je me suis inculquée.  
Une dernière phrase concluait le mail. 
Un général doit être prêt à tout afin d’affronter son pire ennemi.  
  
2580 mots. Mission accomplie mon général.  
 
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Jeu 16 Avr - 12:55 (2015)
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Alicia
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MessagePosté le: Ven 17 Avr - 19:32 (2015)    Sujet du message: Page Blanche Répondre en citant

C'est bien écrit, l'histoire est sympa, (j'aime bien Viggo aussi) et Rezé j'y ai vécu pas loin pendant 10 ans Smile. Maintenant, j'ai pas tout bien compris sur la fin et j'ai trouvé que c'était assez éloigné du thème. Merci vale2trefle pour ta participation  Very Happy
Ven 17 Avr - 19:32 (2015)
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valet2trefle
Super coup de coeur...
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MessagePosté le: Ven 17 Avr - 21:21 (2015)    Sujet du message: Page Blanche Répondre en citant

Merci pour ton commentaire ^^
C'est vrai que ce n'est pas une journée de bureau que j'ai décrit, mais ce n'était pas précisé dans le thème! J'ai justement voulu changer un peu et présenter ce à quoi pouvait ressembler la journée/soirée de travail d'une écrivaine qui avait perdu l'inspiration (il n'y a pas d'heure pour travailler!).
Le principal c'est que tu aies pris du plaisir à lire l'histoire.
Par contre Rezé... je ne connais pas vraiment désolée Embarassed j'ai pris une ville au hasard sur la carte.
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Ven 17 Avr - 21:21 (2015)
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Alicia
Plumivores
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Inscrit le: 29 Mar 2015
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MessagePosté le: Ven 17 Avr - 21:26 (2015)    Sujet du message: Page Blanche Répondre en citant

alors c est parce que l'histoire manque de clarté pour moi peut être (bien sûr, le thème n 'était pas "une journée de bureau"). Rezé, c est dans la banlieue de Nantes  Smile
Ven 17 Avr - 21:26 (2015)
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Rafistoleuse
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MessagePosté le: Dim 19 Avr - 10:10 (2015)    Sujet du message: Page Blanche Répondre en citant

Je découvre une autre facette de ton écriture dans ce défi et j'aime beaucoup ! L'histoire est passionnante, l'écrivain en panne d'inspiration est commun mais tu tiens le fil du mystère. Au départ on se demande ce qu'elle va bien pouvoir trouver, autre ce qu'elle cherche au départ (prendre son pied). Je m'imaginais un tas d'emmerdes moi, mais j'ai été prise dans l'histoire. 
Par contre la révélation à la fin, le coté un peu improbable m'a plu légèrement moins ^^ Et puis c'est un peu triste aussi si on doit se préparer autant pour se surprendre soi-même. Je pense que la vie est assez bonne pour ça


Bon en tout cas, tu nous tiens en haleine, j'aime bien le ton, le style !


Edit : Je trouve que pour le coup ça cadrait vachement bien avec le thème, quand on écrit, l'inspiration est toujours ailleurs, et elle a bien raison de chercher !
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Dim 19 Avr - 10:10 (2015)
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Yannick Darbellay
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MessagePosté le: Mar 21 Avr - 14:26 (2015)    Sujet du message: Page Blanche Répondre en citant

Ah oui, ça change! Et j'aime encore plus mieux la plume de cette valet2trèfle là


Au départ l'évocation de la page blanche m'a fait craindre un texte pas forcément original, parce que c'est un sujet mille fois traité.
En suivant ton écriture propre et fluide, je restais dans l'expectative quant à la suite du récit, puis ton personnage décide d'aller baiser et là on bascule dans autre chose, dans une sorte d'insouciante liberté au féminin. Après ça on est pris par ton histoire.
C'est original, vif et personnellement, j'ai compris ta fin. ^^
Ta chute ne m'a pas déplu. C'est plutôt inattendu.
Mar 21 Avr - 14:26 (2015)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:05 (2016)    Sujet du message: Page Blanche

Aujourd’hui à 01:05 (2016)
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