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défi 89

 
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hector vugo
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Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 819
Localisation: vigneux sur seine

MessagePosté le: Sam 29 Aoû - 17:56 (2015)    Sujet du message: défi 89 Répondre en citant

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L’OMNISCIENT AMOUREUX 
 
 
  
 
 
8 juillet 7h39 je suis dans l’ascenseur et il monte au quatrième. 
 
 
Je sais.  
 
 
Je sais que c’est elle alors que je viens de la quitter.  Je suis persuadé de la réciprocité de nos sentiments et je ne doute pas de la puissance des liens que nous venons de  tisser 
 
 
Je n’ai pas l’habitude d’aimer comme ça. Pour moi c’est un exercice de stretching sexuel, point barre. Pas question d’y inclure du romantisme. Pourtant, j’en brûle d’envie. Le futile ne cohabite jamais avec le sérieux. C’est ma façon de voir. 
 
 
Mais pour elle, l’un ne va pas sans l’autre. 
 
 
Nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Quoique… Je suis enfin disposé à mélanger le futile et le sérieux.  
 
 
                                                                                                                
 
 
Il y a un avant et un après Sarah. Je le sais aussi. 
 
 
Un avant et un après 8 juillet 2012 à 7h37, date et heure auxquelles nos langues se sont unis pour la première fois.  J’ai embrassé Sarah avec un chwing gum et  avec la fougue d’un prothésiste dentaire, visitant chaque région de son palais. Une odeur prononcée d’un Hollywood à la menthe fraiche peut en témoigner. 
 
 
Tout à l’heure, la porte de l’ascenseur s’est fermée au ralenti. J’ai eu le temps de regarder Sarah. Elle m’a fait un clin d’œil complice. J’ai eu une boule dans l’estomac. La rage m’a pris.  Quitter déjà la femme de sa vie quel gâchis ! 
 
 
Est-ce dû au refus de l’aventure ?  Non. 
 
 
La trouille alors ? Non plus. 
 
 
Est-ce à cause des circonstances ? On va dire ça. 
 
 
Pourquoi n’avoir pas utilisé les escaliers ? 
 
 
Parce qu’à la seconde où j’ai enlacé Sarah, j’ai subodoré le bug, « le testicule de taureau dans le potage » J’ai senti l’imminence d’un homme. 
 
 
Son homme, soit disant. 
 
 
C’est à cause de lui que je prends cet ascenseur. C’est à cause de lui que je n’ai pas poussé ma découverte de Sarah au-delà d’une expérience buccale intense. Bref j’ai fichu le camp par le moyen le plus rapide. 
 
 
L’homme en question  a monté les marches quatre à quatre.  
 
 
A présent, il est face à Sarah un bouquet de fleurs et des croissants à la main. Il l’aime tout court. Elle l’aime bien.  Pour elle, ce n’est qu’une couverture, qu’un prétexte pour éviter que la famille l’emmerde sur ses amours. Elle est presque prête à se marier avec lui. On frise le ridicule. 
 
 
Au même moment, je monte par le monte-charge. Paradoxal non ? Je déprime. Pas longtemps, je reprends le contrôle de mes émotions. Je remercie Dieu de connaître l’expérience de l’agoraphobie en petit périmètre. Nous sommes deux. Un basané aux allures d’étudiant m’accompagne. Il n’a rien à voir avec mon histoire En le regardant je sais, enfin je ne veux pas savoir, j’imagine plutôt. On va parler de lui dans les journaux. Ce sera sombre et sanglant. Il porte un sac à dos et jette un œil fréquemment sur sa montre. L’oiseau est pressé d’en découdre. 
 
 
Avec quoi ? Avec qui ? 
 
 
Je joue l’autruche.  Je préfère repenser à Sarah. 
 
 
Même si en l’évoquant c’est une autre peur qui m’étreint. 
 
 
La peur qu’un bonheur ne se sauve et que je ne puisse le rattraper de nouveau.  
 
 
Je chasse Sarah depuis si longtemps.  
 
 
Depuis janvier dernier exactement. 
 
 
J’attendais le métro sur le quai. J’avais 5 minutes avant l’arrivée de la rame. 300 secondes à flâner, à regarder autour de moi, sans porter attention aux choses, jusqu’à cette affiche représentant la couverture de Géo, le cliché d’une queue de touristes devant la pyramide du Louvre, A sa tête, une femme brune, la trentaine avec un charme fou.  
 
 
La rame approcha, s’immobilisa, puis ses portes s’ouvrirent. La brune m’obséda à tel point que je ne pus lire correctement le plan de la ligne collé au-dessus de la porte. 
 
 
Certes je connaissais le nom de la station à laquelle je descendais, mais j’étais incapable de savoir si j’avais pris la bonne ligne. Le but, même, de mon voyage me semblait flou. Etait-ce pour acheter un livre dans une librairie, un de ces romans à la mode dont on oubliait le contenu à peine lu, tout en n’en  gardant que le souvenir d’une agréable lecture ? 
 
 
Je me sentais comme un touriste asiatique, paumé et heureux à la fois. Ce bonheur n’était pas étranger à la pensée envahissante de cette brune. Cette femme me faisait du bien à l’âme d’autant que j’avais la certitude de ne pas la connaitre. Et cette douce ignorance me poussait à l’élaboration de scénarii fous. Mon cœur jouait au sudoku sentimental sans crainte d’être brisé. 
 
 
J’étais dans la lune à mille lieues de croire que la réalité allait me jouer un tour. Mes yeux sortirent du vague violemment. Sur la banquette face à la mienne, la fameuse brune lisait un roman policier, un Fred Vargas. J’étais sonné. J’en oubliais mon reflexe primaire quand je croisais une femme.  
 
 
Ce jour de janvier, je ne baissai pas la tête. Je regardai dans les yeux « la brune ». 
 
 
Et fort de ce don de lecture sur les individus, je sus que j’étais à son goût, mais aussi que la place était prise. 
 
 
Je me souviens de ce commentaire qu’elle se fit intérieurement : « J’adore les lunaires. Pas mal ce gars. Quel dommage ma petite Sarah que tu sois sur le point d’épouser Alexandre. Il suffirait que ce lunaire m’embrasse pour que je change d’avis. J’en ferais bien le père de mes enfants. Ah s’il avait pris cette ligne plutôt. Peut-être que… » 
 
 
Depuis cet instant, je n’eus qu’un seul objectif : embrasser Sarah. 
 
 
D’où  me venait cette aptitude effrayante à savoir ce que les gens pensaient ? Oui il suffisait que je me trouvasse au même endroit qu’eux pour jouer, à mon corps défendant, les violeurs de l’esprit.  
 
 
C’était usant et désagréable. Jamais je n’avais utilisé cette facilité à des fins personnelles. En vérité j’en avais honte. 
 
 
Cependant la perspective de vivre enfin une réelle histoire avec quelqu’un me fit passer la ligne jaune. J’allais exploiter à fond ce don. 
 
 
Je n’avais qu’une seule information sur elle : son prénom.  Pour le reste je n’avais rien. 
 
 
Aussi décidai-je de la suivre discrètement. Bien caché par la foule, j’épousai les pas de Sarah. Ainsi, je me  retrouvai au pied de son immeuble : un bloc de 4 étages à dimension humaine, abritant un dentiste et un psychiatre et autres locataires. 
 
 
Pour demeurer au plus près de ma cible, je devais être présent régulièrement dans ce lieu. Coté molaires, tout baignait, en revanche c’était le bazar dans mon esprit. « Suivons une psychothérapie » me disais-je. 
 
 
S’allonger sur un divan et parler de soi cela pouvait être amusant. Le comble était de payer pour satisfaire mon égocentrisme. 
 
 
J’étais disposé à aller jusque-là et même plus si nécessaire. 
 
 
Le pied à terre de l’ « accoucheur de mes névroses » se situait au 4éme, deux étages au-dessus de l’appartement de Sarah. 
 
 
Ce cabinet cossu, décoré avec goût sélectionnait ses patients avec soin. Le divan était normalement rouge et faisait face à la reproduction d’un tableau de Warhol : le minois de Marylin Monroe. 
 
 
En voyant le docteur Rubinstein, j’eus une sensation d’ivresse et dégoût mélangés. Il était trop beau pour être honnête. Lorsqu’il me dit avec un sourire plus carnassier que commercial : « appelez-moi Alexandre, voulez-vous », un picotement de haine derrière le dos m’envahit. 
 
 
Picotement d’autant plus quand je lus dans son crâne, cette double obsession maladive de coucher avec une certaine Sarah et  de lui offrir une bague de fiançailles au plus vite. Une certaine Sarah ! Que Diable ! C’était ma Sarah. 
 
 
J’avais son portrait sur le bureau de mon psychiatre. J’avais frappé à la bonne porte. Enfin, façon de parler. 
 
 
A la fin de notre premier rendez-vous, il me surprit en train de regarder la fameuse photo 
 
 
Lui triomphant : « Elle n’est pas mal hein. On va se marier bientôt ». 
 
 
Moi regrettant déjà lui avoir avoué mon penchant zoophile, à l’âge de 5 ans, pour un escargot de Bourgogne : « Bravo à vous ». 
 
 
Que de trésors de diplomatie  utilisés ici ! Ma bouche avait menti brillamment alors que mon esprit n’avait rêvé que d’une seule chose : lui balancer un « félicitation connard ! » 
 
 
Lui toujours aussi bienveillant : « on se voit la semaine prochaine à 17 heures. Soyez à l’heure » 
 
 
Moi encore plus hypocrite : « je serai ponctuel ». Je n’avais qu’une envie : avoir une heure de retard. 
 
 
  
 
 
Depuis il y eut d’autres séances. Et encore aujourd’hui, je suis avec une assiduité étonnante ma psychothérapie. Mes rapports avec Alexandre sont faussement cordiaux. On se déteste. Je sais pourquoi. Lui pas. 
 
 
C’est dire si c’est un bon psychiatre. Pour sa défense, je dois avouer avoir gardé sous silence quelques aspects de ma personnalité. Rien que pour laisser trainer mon analyse. Car, de mon côté, j’analyse aussi le cerveau d’Alexandre Rubinstein. Depuis 6 mois, il est sur écoute. Je le lis, je le scrute.  J’y découvre avec jouissance que son bonheur programmé se grippe. Sarah retarde l’union. Elle se tâte, collectionne prétexte sur prétexte bien qu’Alexandre enchaîne les gestes galants, les soirées idéales, les petits matins fiévreux. 
 
 
Pas plus tard que la semaine dernière, une idée saugrenue l’a secoué en pleine séance: celle de lui offrir des fleurs avec des croissants un matin. Elle s’est intercalée entre l’aveu de ma phobie des poissons rouges et mes crises d’angoisses devant des sushis. 
 
 
  
 
 
Devrai-je confier ma claustrophobie à Alexandre ? Je me pose la question dans l’ascenseur. Il en met un temps à arriver à destination. Je n’ai même pas remarqué qu’il s’est arrêté d’un coup. Mon voisin basané angoisse de plus en plus. C’est d’ailleurs son anglais impeccablement suspect qui m’a remis sur les rails de la réalité. Il gueule sur son portable : I will be late. We should report the date ». Traduction : je serai en retard, nous devrions reporter le rendez-vous. Qu’est-ce que ça veut bien vouloir dire ? Je fais le rapprochement entre le message, l’aspect physique de l’individu et son sac à dos. Pas la peine de lire dans ses pensées. D’ailleurs je ne peux pas. Je n’ai pas accès à son esprit. C’est louche. La peur me freine. 
 
 
Le garçon sue à grosses gouttes, coupe la conversation. Il sort un casque de son sac à dos, le branche sur son téléphone portable. J’y lis : Ben Laden playlist.  J’entends, sortir des oreillettes, la voix d’Enrico Macias seriner « Ah quelles sont jolies les filles de mon pays ». 
 
 
C’est quoi ce bordel ! C’est pour une caméra cachée c’est ça ? 
 
 
Non. J’ai le chic pour vivre des situations de dingue. D’ailleurs,  il faut se faire une raison. Je suis dingue. 
 
 
Au lieu de flipper à cause de mon voisin apprenti terroriste, je me fais un sang d’encre pour autre chose. 
 
 
Moi aussi, j’ai une date. Une date avec mon psy. Je dois m’allonger sur le divan d’Alexandre à 8 heures pétantes. 
 
 
Il est 7h56. L’ascenseur ne bouge toujours pas. Je lève la tête. Et mon omniscience me souffle que, presque deux étages plus bas, Sarah et Mon Freud du pauvre s’embrassent, picorent un croissant au beurre, puis s’embrassent encore. Quant aux fleurs, elles sont éparpillées « façon puzzle » et serviront de draps à un rut sauvage entre les deux amants. Lui posera la tête de sa belle sur le paillasson avant de l’honorer. Non, l’arrivée inattendue de la concierge remet à plus tard le rut. OUF ! 
 
 
7h57 mon omniscience, toujours peu avare en confidences, me balance aux écoutilles une autre tranche de vie. 
 
 
-  Sarah, je dois te laisser, le devoir m’appelle. J’ai un patient qui passe au cabinet à 8h. C’est un cas. 
 
 
- Ah bon. 
 
 
- C’est un zoophile tendance bite molle 
 
 
- Il aime trop les animaux pour leur faire du mal, Alexandre 
 
 
- Tu as peut être raison, Sarah 
 
 
  
 
 
Je deviens rouge. Mon subconscient gueule : « Zoophile, tendance bite molle, il y va un peu fort le Lacan à deux euros ! ». Je me tourne en direction de mon terroriste, le regarde fixement. Mon visage devient pourpre et mon subconscient achève : « Je sais de source sure que l’amour avec Alexandre R, c’est trois minutes sans la douche. Parce que lui, il ne prend pas de douche » 
 
 
L’apprenti Oussama enlève ses écouteurs et me demande : vous allez bien monsieur ? 
 
 
[*]
C’est juste un peu d’angoisse. 
 
 
[*]
Je vois ça. Vous êtes presque violet 
 
 
[*]
Je dois être un peu claustrophobe 
 
 
[*]
J’ai quelque chose qui pourra vous déstresser 
 
 
  
 
 
Et là, je le vois sortir de son sac… des explosifs ? Non. Un tube de lexomil 
 
 
  
 
 
[*]
 Il reprend : Prenez ça. Ça va vous détendre.  
 
 
[*]
Vous prenez du Lexomil ? 
 
 
[*]
 Oui. C’est à cause de mon psy. J’angoisse avant les rendez vous 
 
 
[*]
Cela devrait être le contraire. Il est là pour vous soulager 
 
 
[*]
Ce n’est pas le cas. Quand je vais chez lui, il faut que. je me shoote et que j’arrive une heure à l’avance 
 
 
[*]
Avec un peu de chance, vous y serez à temps. Si l’ascenseur redémarre 
 
 
[*]
Son cabinet est tous prés. Si près que j’aurais dû prendre l’escalier 
 
 
[*]
Ne me dites que vous allez chez le docteur Rubinstein ? 
 
 
[*]
Si. Vous le connaissez ? 
 
 
[*]
J’ai rendez-vous dans 5 minutes chez lui. 
 
 
[*]
Ce n’est pas croyable. C’est fou ça. Le mien est dans une heure 
 
 
  
 
 
  
 
 
L’ascenseur redémarre. 
 
 
J’entends les pas nerveux d’Alexandre Rubinstein. L’escalier tremble. Il se remet sa chemise dans son pantalon.  
 
 
Je sais. 
 
 
Je sais qu’il doute, qu’il s’en veut ne pas être euphorique. On l’est généralement lorsque l’on vient d’embrasser une femme que l’on aime et que l’on va épouser. 
 
 
Mais là, c’est différent.  
 
 
Je le sais. 
 
 
Je sais qu’Alexandre n’est plus sûr de rien. Il a un arrière-goût dans la bouche, un arrière-goût de menthe fraiche, un cadeau de Sarah. Bizarre, elle ne prend jamais de chwing gum 
 
 
Je sais que cet arrière-goût le chagrine. 
 
 
Le baiser a été long et plat. Ivre de triche. 
 
 
  
 
 
 8h 04 avec Oussama, nous frappons à la porte du cabinet. Alexandre nous reçoit. 
 
 
 Il me propose de le suivre dans son bureau et invite Oussama à s’installer dans la salle d’attente.  
 
 
De dos, mon psy ressemble à un ado pris en faute, mais un ado pétri d’assurances. Les épaules écartées  les bras le long du corps sont au diapason d’une voix claire, seul un détail détruit tout : la chemise n’est pas entièrement à l’intérieure du pantalon. Le docteur est fagoté comme l’as de pique. 
 
 
Instant comique, vite balayé par cet ordre doucereux de m’allonger sur le divan. 
 
 
Depuis de mon arrivée au cabinet, j’ai mon Hollywood mentholé coincé à droite de ma mâchoire, je parle peu. Mes phrases sont minimalistes. Je joue au contraire de ni oui ni non. 
 
 
J’attends que le « Lacan de mes coucougnettes » ne me fixe plus pour enfin enlever mon chwing gum. 
 
 
Ca y est, il regarde la fenêtre. Il me demande si mes nuits sont moins agitées.  J’enlève la gomme de ma bouche. Je lui réponds que mes nuits sont redevenues douces depuis peu.  
 
 
Juste avant qu’il prenne place dans ce fauteuil en cuir face à moi, je colle mon Hollywood sous le divan. Mon index gauche peine à se désolidariser du « machouillon ».  J’y arrive enfin. 
 
 
Je dois me laver les mains. Je prétexte une envie pressante. Les toilettes sont au fond du couloir. 
 
 
Entre acte hygiénique. Mes doigts se nettoient. Et mon omniscience se met en branle. Je me communique avec Sarah, Alexandre et Oussama. 
 
 
Je sais. 
 
 
Je sais, qu’elle veut quitter mon psy, mais ignore comment faire. 
 
 
Je sais que mon psy doute de son amour pour elle. Et qu’au bout du compte ils devront se séparer. 
 
 
Je sais qu’elle pense très fort à moi et en est toute troublée. 
 
 
Je sais qu’Oussama veut changer de psy. 
 
 
  
 
 
Quant à moi…. Et puis, après tout, ça ne vous regarde pas. De toute façon j’en ai déjà assez dit. 
 
 
Sam 29 Aoû - 17:56 (2015)
AIM MSN Skype
Auteur Message
La Plume du Chakal
Super Coup de Coeur
Super Coup de Coeur

Inscrit le: 25 Sep 2013
Messages: 405
Localisation: Arkham Asylum

MessagePosté le: Mer 2 Sep - 11:09 (2015)    Sujet du message: défi 89 Répondre en citant

 
Citation:
Moi regrettant déjà lui avoir avoué mon penchant zoophile, à l’âge de 5 ans, pour un escargot de Bourgogne : « Bravo à vous ».  
Bwhahah , rien qu' pour celle la , jte filerai le CDC de la semaine xD Et le coup des sushis , canon , aussi , l' histoire dans lensemble, comme souvent avec toi , ca roule tout seul , les phases et les phrases s' enchainent entre trouvailles classes-classes et vraies reflexions , jaime ta plume brow !

Bien ouej


_________________
http://laplumeduchakal.wordpress.com/

"Un blog qu'il est bien pour le lire"

https://www.facebook.com/laplumeduchakal
Mer 2 Sep - 11:09 (2015)
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Auteur Message
Linelea
Plumivores
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Inscrit le: 19 Sep 2013
Messages: 938

MessagePosté le: Ven 4 Sep - 00:13 (2015)    Sujet du message: défi 89 Répondre en citant

Comme Chakal le dit au dessus ton texte est génial.
il y a quelques perles de phrases ^^

Mais il ne m'a pas percuté... et pour ce t/c j'avais envie d'un truc qui percute ^^

Alors voila...
Ven 4 Sep - 00:13 (2015)
Auteur Message
Yannick Darbellay
Giga Coup de Coeur...
Giga Coup de Coeur...

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 2 835

MessagePosté le: Ven 4 Sep - 11:17 (2015)    Sujet du message: défi 89 Répondre en citant

Pareil, j'ai découvert une histoire adroitement menée, servie par une écriture pleine d'aisance et d'humour, et ponctuée de trouvailles. Bravo
Ven 4 Sep - 11:17 (2015)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:44 (2016)    Sujet du message: défi 89

Aujourd’hui à 13:44 (2016)
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