S’enregistrer FAQ Rechercher Membres Groupes Profil Se connecter pour vérifier ses messages privés Connexion
LE BAISER DE LA MORT

 
  Jetez l'encre ! Index du Forum » » Historique des Défis » Défis n°51 à 100 » Défis n°91 à 99 » Défi n°96
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
hector vugo
Super Master CDC *
Super Master CDC *

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 819
Localisation: vigneux sur seine

MessagePosté le: Jeu 29 Oct - 01:18 (2015)    Sujet du message: LE BAISER DE LA MORT Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
 
LE BAISER DE LA MORT 
  
Juin 2175 
L’immortalité a bien une fin 
 
A chaque fois qu’il avait le moral au plus bas, Jacques revenait ici. 
Quoi de plus ressourçant qu’une île pour échapper aux fracas du monde.  Vue de loin, elle ressemblait à un immense rocher au milieu de la mer à qui l’on pouvait se confier. 
Ce fameux rocher était bavard, le vent se chargeait de masquer sa voix. Son souffle faisait qu’on ne l’entendait pas. 
Bien qu’il fût aussi indiscret qu’une personne incapable de tenir sa langue, on ne lui tenait pas rigueur  de cette maladresse. 
Au contraire, elle lui conférait un charme certain.  
Cette île était belle, atypique avec ses routes sinueuses, ses falaises donnant à l’altitude des rêves de grandeurs, ses modestes bâtisses où les fenêtres donnaient à voir uniquement ce qui méritait d’être montré.  
On se gardait d’éventer le secret des trous serrures. Un œil, du reste, aurait été trop grand pour en découvrir le contenu. 
D’ailleurs pas grand monde ne vivait à l’intérieur des maisons. Tous s’évertuaient à affronter le bonheur en plein air dans cette épatante philosophie de l’existence, typiquement méditerranéenne, tournée essentiellement vers l’autre sans l’envahir vraiment. 
Jacques aimait la douceur du climat, cet air iodé qui traversait les rues, cette chaleur tempétueuse éternellement libre et incapable de tenir en place. 
On cherchait encore la moindre trace de technologie dans les villages et leurs routes escarpées.  
Même le soleil s’y perdait le soir venu Il demandait son chemin et hésitait à disparaître. Il se résolvait à suivre son destin parce que la nature le lui avait ordonné 
C’était toujours la même chanson. La nuit venait ici par défaut comme soumise à une punition de quelques heures. 
Et encore… Ici, on ne voyait pas le temps passer. Le jour revenait toujours aussi guilleret que la veille. Il promettait d’aller au-delà de 15 heures, mais on savait pertinemment qu’il nous bernait. 
Il allait mourir de sa jeunesse, mourir de son insouciance, mourir de ces choses qui vous accrochait à la vie au point d’en oublier la fin prochaine.  
Le crépuscule irait l’engloutir tantôt et il n’en éprouvait aucune injustice. Mieux il en était heureux. Sa mort ne serait qu’une parenthèse. La résurrection l’attendait déjà. 
Le jour deviendrait un nouveau jour et ainsi de suite pendant 365 cycles.  
Ainsi l’éternité s’imposait dans cette ronde ludique. 
Rien sur cette île ne semblait la briser vraiment. Les gens de cette terre étaient pétillant de vie et indestructibles, en un mot : immortels 
Leurs parents les préparaient à ce destin dans la joie. 
Jacques en voulait aux siens. Ils lui avaient menti. 
  
Depuis que son médecin lui avait annoncé la nouvelle, Jacques regardait le monde différemment. Il le trouvait plus épais, moins futile. 
Ce jour-là il observa la mer avec des cristaux de nostalgie dans les yeux. Il fixa l’horizon longuement presque en silence. Sa respiration profonde accompagna le bruit des vagues dans un synchronisme étonnant. 
Pour une fois, Estelle se tint à l’écart. Elle ne posa pas la tête sur son épaule, n’enroula pas ses bras autour de sa taille. Cependant elle se sentit excessivement proche de lui. Etrange sentiment, inquiétant même. Elle n’avait jamais connu l’angoisse, la vraie, celle des lendemains, celle de la précarité des choses. Et pour cause elle était née ici sur cette île. 
Mais là, à cette minute, devant l’homme de sa vie, elle avait un sale pressentiment. Il lui tournait le dos, il lui préférait la mer. 
D’habitude son face à face avec l’océan ne durait pas longtemps, il voulait avoir Estelle dans ses bras tout de suite, l’embrasser tout de suite, l’aimer tout de suite, partager chaque seconde avec elle. Il lui disait souvent : « faisons comme si nous allions mourir. Vivons intensément. ». C’était un jeu. Ils en riaient ensemble. Ils avaient l’éternité devant eux. 
L’éternité… l’éternité…. 
  • Jacques cessa de respirer et balança d’un trait : «  ma chérie, tu balanceras d’ici mes cendres » 
  • Quoi ? Qu’est-ce que tu dis Jacques ? 
  • Estelle, j’en ai pour six mois. C’est incurable. 
  • Mais c’est impossible …. 
  • Si. Le médecin me l’a dit. Je vais mourir 
  • Il peut s’être trompé 
  • Pas là. Les examens sont formels. Et les premiers symptômes sans appels. 
  • Personne n’est au courant ? 
  • Il n’y a que toi et mon arrière grand père 
  • Alors tes parents et le druide ont menti ? 
  • Oui et non 
  • Comment ça ? 
  • On ne nous a pas tout dit Estelle. L’immortalité devait cesser un jour. Et ce jour-là est arrivé 
  • Peu importe Jacques, il y a un autre chemin pour l’immortalité 
  • Lequel ma chérie ? 
  • Avoir des enfants 
  • Et si nous en avions un ? Il serait temps qu’en penses-tu ? 
  • L’idée est belle. Seulement Il y a un autre problème 
  • Quoi donc ? 
  • Je suis devenu stérile. C’est un effet collatéral de ma maladie. 
  • Est-elle contagieuse ? 
  • Oui 
  • Alors on va tous y passer ? 
  • Oui 
  • Tous ! Ce n’est pas possible 
  • Ça l’est Estelle. Ca l’est.  
  • Mon dieu, on s’est tous fait avoir. 
  • Et les anciens ? Ils savaient ? 
  • Oui depuis le début. Il parait que c’était écrit dans le grand livre 
      
  
  
Juin 2020 
C’est en brûlant les livres que le magistère de la vie reprendra le dessus 
 
Cette boutique était une curiosité. C’était la dernière dans son genre. Son propriétaire s’en occupait avec dévotion. Il ne comptait pas ses heures. La librairie ne fermait jamais. Un sacré acte de résistance. Sur le continent  des bazars technologiques vendaient pour une bouchée de pain des tablettes numériques littéraires. 
C’en était presque fini du livre papier. Oh bien sûr, on nous parlait des dernières bibliothèques de l’orient. Jérusalem, Alexandrie, Aman. On nous vantait les bouquinistes des bords de Seine en oubliant de mentionner que Paris avait sombré sous les flots du fleuve, on ne jurait que sur « the New York famous books sanctuary » en omettant qu’il n’existait plus depuis l’effondrement de ses actionnaires. Quid des antennes de Rome, de Genève, de Berlin, d’Ankara, de Bagdad ? On y avait mis le feu, sous prétexte que le papier ne résistait à rien, ni au temps, ni aux attaques des hommes. Autant s’en débarrasser et toucher l’assurance….. 
Pourquoi nier l’évidence, retarder l’échéance ? 
On avait beau poser ces questions au propriétaire de la librairie de l’île. Il vous répondait qu’il tiendrait bon. Même si un jour, des individus viendrait lui faire la peau. 
A cette époque-là, on mourrait vraiment. On enfermait les corps dans une boîte. On les mettait en terre et on pleurait les disparus. Etrange manière de célébrer ceux que l’on n’avait pas suffisamment aimés. Parce qu’on ne savait pas le leur montrer. A cause de quoi ? De notre retenue, des conventions, de cette nécessité de cacher nos sentiments les plus profonds. 
On attendait leur décès pour tout leur dire, pour déballer l’intégralité de ce qui faisait nos liens. 
L’énorme bêtise….. 
On mesurait l’étendue du désastre,  de ce vide incommensurable qu’il nous faudrait combler par les souvenirs. 
Heureusement qu’il restait les livres, le seul moyen de rendre aux morts un semblant de vie. 
Le seul, le vrai, celui en papier, celui que l’on touchait, que l’on sentait. Nous avions l’impression de caresser les mots, de leur témoigner charnellement de la reconnaissance. 
Bref de faire l’amour avec notre langue. 
  
  
Septembre 2020 
La maladie et le feu sont frère et sœur, les deux détruisent et ne laissent rien derrière eux 
 
On n’était fiers avec nos livres de poche et nos lampes frontales, quand le soir venu  nous organisions des lectures clandestines. . 
Un sociologue spécialisé dans les civilisations en fin de vie trainait avec nous. Il suivait la nôtre, persuadé que nous étions au crépuscule de notre destin. 
Il nous observait avec une gourmandise morbide, ne ratant rien de nos réunions avec son téléphone portable. 
Il nous filmait. Il plaquait son œil sur nous comme un scientifique observant l’agonie des rats. 
C’était la fin, c’était pour bientôt. 
Une maladie s’attaquait à ceux qui lisaient encore à l’ancienne. Sciemment, des sadiques avaient introduit une bactérie dans les bouquins, tuant un à un les lecteurs. Ainsi on allait achever le livre pour de bon. 
On ne les brûlerait plus pour toucher l’assurance, mais pour sauvegarder l’humanité. 
Ainsi l’ultime brasier eut lieu dans une nuit aussi claire qu’une pleine lune. Un mercredi noir où l’ultime librairie de l’île finit en cendres. 
Outre les livres cette nuit-là,  nous tombâmes comme des mouches, victime d’une saloperie voisine du choléra.  
Il n’y eut que quelques rescapés dont moi : votre narrateur. 
  
  
Octobre 2020 
Les empires naissent rarement dans des lofts 
 
Dire que je suis le sauveur de l’espèce humaine sur l’île serait me donner trop d’importance. 
Ce fut un travail collectif.  Un seul mérite me revint, d’être à l’origine d’un miracle. Tout commença par le remède au mal : une vieille recette de grand-mère à base de plantes trouver dans un bouquin que j’avais planqué chez moi. 
Je jouai le druide sans la barbe et testa la médication déjà sur moi-même. Puis assuré de son efficacité je l’appliquai sur les derniers vivants. Nous n’étions pas nombreux. Juste assez pour redémarrer l’entreprise de la vie. 
L’ironie du destin voulut qu’elle se trouvât dans un livre. 
Nous n’en fîmes pas la publicité à l’extérieur. Car rapidement, nous découvrîmes une chose terriblement excitante et révolutionnaire. En plus de guérir, nos plantes rendaient immortel et vigoureux. Un immense bonheur, doublé d’un terrible casse-tête. 
  
Hiver 2020 
Quand Marc Dorcel  tourne la tête à Malthus c’est le boum des naissances 
 
Inutile ni de vous faire un dessin, ni de s’étendre sur le sujet. Nous  passâmes de la nature morte au nu intégral. Et comme chez nous autres la notion de mesure n’existait pas, notre population gagna en nombre. L’île se repeupla. 
Aussi, nous nous heurtions à cette envie d’exporter notre bonheur ailleurs, d’en faire profiter au-delà de notre rocher. 
J’eus conscience, très vite, des périls qui nous attendaient. Quid du monde si nos enfants et nous-mêmes partions ? Ce serait l’immortalité ailleurs et la surpopulation assurée. 
Ainsi naquit la nécessité de garder, pour nous même et chez nous seul, ce trésor. 
La question : « comment faire pour dissuader les gens de quitter l’île » s’imposa tout comme l’urgence de sa réponse. 
  
Janvier 2021 
Une idée de génie nait souvent d’une salade de cerveaux. La poésie et la postérité veulent qu’elle soit issue d’un seul 
 
J’aurais cent fois préférer vous avouer que cette réponse fut le fruit de ma réflexion propre. Malheureusement Non. 
Ce fut un travail collégial et mixte. Car sans la clairvoyance des femmes, nous serions encore aujourd’hui dans le pétrin. 
Ainsi une légende vit le jour : Celle des trois vœux.  
Nous l’écrivîmes sur un cahier. 
Avant chaque naissance, un chat parlera au fœtus. Il lui dira : quand tu seras en âge de marcher et de t’exprimer, tu iras voir le druide, tu lui demanderas d’exaucer trois vœux, celui d’être fidèle à ton île, d’être immortel, et d’avoir un chat doué de la parole quand tu pourras procréer. 
  
  
1er juillet 2175 
Quand il couche avec la vérité le rêve tourne toujours au vinaigre 
  
Jacques se présenta devant ma maison. Je ne le reconnus pas. Il avait les joues creusées, le regard vide. La vie le quittait. 
C’était donc lui l’élu, l’homme par qui la légende tirait sa révérence. Car nous avions prévu une fin. Je ne l’avais pas dit, par manque de courage, par nécessité de préserver les femmes et les hommes. 
Nous savions que l’immortalité avait un temps. Les limites de notre espace ne supporteraient pas la vie illimitée. C’était écrit. 
Ecrit dans le dernier chapitre du cahier, celui que je n’avais pas encore raconté à mes  visiteurs. Un mensonge par omission pendant 154 ans. 
Je fixai Jacques droit dans les yeux pour enfin lui avouer : « oui je t’ai menti. Je vous ai tous menti. Quand il couche avec la vérité le rêve tourne toujours au vinaigre. C’est bien connu, l’homme préfère le vin pour l’ivresse » 
Je l’embrassai sur la joue affectueusement. Comme lui plus tard avec ses proches. 
Le baiser de la mort. 
Jeu 29 Oct - 01:18 (2015)
AIM MSN Skype
Auteur Message
Rafistoleuse
Coup de Coeur ...
Coup de Coeur ...

Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 4 563

MessagePosté le: Jeu 29 Oct - 02:47 (2015)    Sujet du message: LE BAISER DE LA MORT Répondre en citant

J'ai vraiment apprécié cette histoire ! Tu nous intrigues vachement avec cette histoire de fin d'immortalité... Et puis au départ ta description de l'île comme un paradis avec le soleil, la nuit, c'est très poétique, mais j'ai été ravie qu'on glisse vers quelque chose de plus sombre.

J'ai aimé toute la construction de cette histoire autour des livres, et je repense au relais exquis, à la brigade du silence, à Moulamo (faut vraiment que j'écrive cette suite). Bref tout ce pan de ton histoire qui raconte comment le papier a perdu de l'intérêt, que les librairies ont brûlé etc.
J'ai adoré l'idée que le remède à l'immortalité et que la bactérie elle même soient liés aux livres.

J'ai vraiment beaucoup aimé, même si au fond, la mort de Jacques me touche pas des masses
_________________
Rafistoleuse
Jeu 29 Oct - 02:47 (2015)
Auteur Message
valet2trefle
Super coup de coeur...
Super coup de coeur...

Inscrit le: 09 Avr 2015
Messages: 832
Localisation: Paris, Orléans, Tokyo...

MessagePosté le: Jeu 29 Oct - 21:00 (2015)    Sujet du message: LE BAISER DE LA MORT Répondre en citant

Alors j'ai bien aimé l'histoire et tout, super bien écrite d'ailleurs mais euh... j'ai pas vraiment trouvé le lien avec le sujet  Rolling Eyes
_________________
I've never been wise

https://bibliothequedesophie.wordpress.com/
Jeu 29 Oct - 21:00 (2015)
Visiter le site web du posteur
Auteur Message
Alinoë
Méga CDC...
Méga CDC...

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 1 789
Localisation: Bruxelles

MessagePosté le: Jeu 29 Oct - 22:25 (2015)    Sujet du message: LE BAISER DE LA MORT Répondre en citant

Ah bah comme Valet. Je me suis laissée emportée par ton histoire, ta poésie, je t'ai suivie (malgré l'univers finalement assez flou) et puis arrivée à la fin, je me suis demandée où était le sujet. Il y a bien l'évocation de trois souhaits à formuler sur l'île, mais uniquement sur l'île et vraiment tout à la fin...

Bon, à part ça, très chouette texte! Tu m'embarques, comme toujours. J'ai beaucoup aimé la façon dont tu commences et celle dont tu finis.

Bravo et merci à toi pour ta belle participation!
_________________
THE TRUTH IS OUT THERE


https://alinoebraun.wordpress.com/


https://www.youtube.com/watch?v=OttPq7ceH9E&feature=youtu.be&eml=2015September21%2F2733333%2F6010044&etsubid=30262197
Jeu 29 Oct - 22:25 (2015)
Visiter le site web du posteur Skype
Auteur Message
Alinoë
Méga CDC...
Méga CDC...

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 1 789
Localisation: Bruxelles

MessagePosté le: Sam 31 Oct - 00:15 (2015)    Sujet du message: LE BAISER DE LA MORT Répondre en citant

Tintin l'heure du verdict à (bientôt) sonné !


D'abord, un « petit » commentaire détaillé. XD (oui, il faut faire durer le suspens.)


Alors, Hector, j'ai bien relu tout ton texte, à haute et voix et il m'en reste le même goût que la première fois.


Le texte en lui-même est bien fichu (quoi qu'un peu flou parfois, notamment au niveau du dialogue), une très belle fable. Tu nous dépeints un petit bout d'univers, une îles d'immortels atteint du virus de la mort. J'aime bien le concept. :-p L'accroche accroche comme il faut et la chute est top ! Je m'y suis peut-être un peu perdue au milieu, entre les métaphores et l'univers flou.


Le thème, c'est justement mon problème. Je ne l'ai pas retrouvé. Il y a bien l'évocation de trois « souhaits » qui n'en sont pas vraiment puisque prédéfinis. Ils font plutôt partie d'une sorte de rituel. Est-ce notre monde ou pas ? Je ne sais pas. Ton récit se centre plus sur l'île, le sort de Jacques, celui du narrateur.


La contrainte, c'est pareil. Tu oscilles entre le narrateur réellement omniscient et le récit en « je ».


En bref, ton texte est agréable à lire. On s'accroche aux personnages, à l'univers. Même si je n'y ai pas assez retrouvé le sujet, tu nous as pondu une très jolie fable que je ne regrette vraiment pas d'avoir (re)lue !


Bravo à toi ! Et merci pour ta participation !!
_________________
THE TRUTH IS OUT THERE


https://alinoebraun.wordpress.com/


https://www.youtube.com/watch?v=OttPq7ceH9E&feature=youtu.be&eml=2015September21%2F2733333%2F6010044&etsubid=30262197
Sam 31 Oct - 00:15 (2015)
Visiter le site web du posteur Skype
Auteur Message
Yannick Darbellay
Giga Coup de Coeur...
Giga Coup de Coeur...

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 2 837

MessagePosté le: Lun 23 Nov - 15:32 (2015)    Sujet du message: LE BAISER DE LA MORT Répondre en citant

Alors j'ai beaucoup aimé tout ce début solaire puis crépusculaire, la poésie du jour et la mélancolie qui transpire de tes mots. Comme Raf, l'univers Moulamo m'a effleuré. (Raf, t'as un relais à prendre !)
La fin m'a semblé moins tenue. J'ai eu l'impression que ton texte perdait en force tandis que tu cherchais à coller au thème. 
Mais enfin,dans l'ensemble, ton texte ma énormément plu.
Lun 23 Nov - 15:32 (2015)
Visiter le site web du posteur
Auteur Message
Contenu Sponsorisé




MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:20 (2016)    Sujet du message: LE BAISER DE LA MORT

Aujourd’hui à 22:20 (2016)
Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet   Jetez l'encre ! Index du Forum » Défi n°96

Page 1 sur 1
Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures

Montrer les messages depuis:

  

Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB GroupTraduction par : phpBB-fr.com
Xmox 360 by Scott Stubblefield