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FUIR JUSTIN A TOUT PRIX

 
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hector vugo
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MessagePosté le: Mar 12 Avr - 18:24 (2016)    Sujet du message: FUIR JUSTIN A TOUT PRIX Répondre en citant

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FUIR JUSTIN A TOUT PRIX 
 
  
 
S’enfuir vers le monde et non pas le fuir. La solution est là. Il m’a fallu une nuit blanche pour aboutir à ce constat. 
 
Les matins de juin s’annoncent toujours aussi radieux et annonciateurs d’espoirs. Avec le temps je décèle, à travers l’immensité de ces collines vertes, leur avenir désertique. 
 
L’angélisme des choses cache souvent une réalité bien plus noire. 
 
  
 
Depuis des années j’habite une maison au milieu de nulle part, presque en marge de la civilisation. Je suis à une demi-heure de route du premier village, lequel se trouve à deux heures de la ville. 
 
Certains pensent que l’Amérique est un appartement à la note d’électricité exorbitante ou logent en colocation les noirs, les latinos, les asiatiques, les orientaux et les blancs. C’est faux. Les « states » en général sont un hangar. En toute saison vous y souffrez de la température. On y boit du coca et la nourriture est infecte. 
 
On y reste parce que l’on est accroc à la came du « monde meilleur ».  Cette daube est accrochée aux murs de cette immense masure en taule ondulée. Un vaste  poster naturaliste que l’on mange des yeux avec la mer, les grands espaces, le soleil décapant les sols et les peaux. C’est un leurre, un tour de magie du propriétaire pour faire oublier le cadavre de l’indien planqué dans une penderie en formica. 
 
Cela fait un bail que l’odeur de la mort et de la pourriture a quitté ce corps. Ce n’est plus qu’un squelette dont le crane est orné de quelques plumes. 
 
C’est ça l’Amérique. Et encore j’en dresse une métaphore de New Yorkais névrosé,  revenu de tout. 
 
Celle, par exemple, du californien est plus vicieuse. Elle mélange la douceur d’un climat avec une maison d’architecte installée sur les hauteurs d’Hollywood. Près de la terrasse en tek on a posé  une piscine où nage une nymphette siliconée. La fille est stupide. Elle pense qu’Aristote est une crème anti rides.  
 
L’Amérique c’est aussi ça. Le toc, le fric et le tape à l’œil. 
 
Comme ces clips sur MTV. D’habitude je regarde VH 1 et sa « musique de vieux ». Qu’est que vous voulez je préfère Steely Dan à Justin Bieber. 
 
Mais je ne sais pas ce qui m’a pris hier soir, mon doigt a glissé sur la télécommande. J’ai subi un clip de Justin. Et j’ai pété un plomb. J’ai éteint la télé, le plafonnier du salon et la lampe allogène qui me sert de liseuse. 
 
Dans le noir, je me suis mis devant la baie vitrée. J’ai eu un face à face avec le paysage et l’horizon jusqu’à l’aube. 
 
J’ai gambergé. J’ai mis ma vie à plat. Les filles d’un soir rencontrées sur le net, incapables de me rejoindre parce que leur GPS plante, le livreur de pizza infoutu de m’apporter une quatre saisons pour cause de panne d’essence, les potes souffrant de dépression un à un après un séjour ici, sans oublier ma mère qui à peine arrivée est repartie.  
 
L’aube n’est plus. Le jour s’est levé. Le ciel trop bleu me donne le cafard. Il faut que je bouge de là.  
 
L’avantage d’être célibataire, vous exonère de toutes explications sur votre départ. Vous échappez à la dispute, au mot sur la table, à la justification diplomatique. 
 
Et quand bien même vous partez, l’éventualité d’un retour est toujours possible. Je me laisse le choix. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.  
 
J’ai mis le strict minimum dans un sac à dos, pris les clés de mon 4x4. J’ai vérifié la présence du flingue dans  la boîte à gants. Et en avant ! 
 
Partout, le sentiment de liberté est couplé avec la vitesse. Sauf aux USA, On peut se payer le luxe de trainer sur l’asphalte et d’être libre. Le genre road trip pépère. Merci le code de la route On profite des environs, bien que le tableau soit d’une monotonie effrayante : une grande route bordée d’immenses contrées arides. 
 
J’ignore ce qu’a fumé Jack London pour écrire ses livres. Surement de la came d’extrême bonne qualité. 
 
Comment peut-on pondre croc blanc en voyant un truc pareil ? 
 
Simplement en ne restant pas à la surface des choses, en prenant les chemins de traverse, les petits sentiers, ceux qui ouvrent la voie à l’autre Amérique. Moins gourmande en pétrole, moins vorace en gaz de schiste. Plus contemplative, plus mystique. 
 
J’ai l’overdose de la ligne blanche, cette ligne droite de la route 66. Je ne sais que trop ou elle me mène. Marre de Santa Monica ! C’est le prénom de ma mère, celui de ma sœur et accessoirement celui de la chienne de mon enfance. Encore heureux que je n’ai ni épousé une Monica, ni vécu en concubinage avec. J’aurais eu des scrupules à la quitter. Par peur de la malchance,  par crainte du mauvais œil. 
 
Je suis superstitieux comme une indien, susceptible comme un blanc et ai les gènes d’un black pour la baston. Je suis parti dans la vie avec pas mal de handicaps. J’ai fait avec. J’ai morflé parfois. J’ai connu quelques succès aussi. Pas assez pour être satisfait et me poser vraiment. J’ai vécu à New York, Boston, Philadelphie. Bref la côte Est, celle qui a inventé le be bop et Woody Allen. J’ai logé dans des appartements sordides avec, comme unique voisin, le métro. Subway of life…. 
 
J’ai vivoté, vendu des hot dogs, joué l’aide-soignant pour des incontinentes « démocrates », été homme de ménage pour d’anciennes amish dégoutées de l’hygiène. Je  suis même devenu acteur par hasard dans un atelier animé par des intellos ex communistes, en analyses perpétuelles chez un psy anti avortement. 
 
Puis un jour j’ai explosé. J’ai fait une première crise. Je n’ai pas choisi le suicide par haine du conformisme. J’ai pris l’option de la fuite. J’ai fui le monde. Je me suis installé dans un trou à rats. Mais un trou clean. Le genre carte postale sur laquelle les gens bavent parce qu’ils n’ont pas la fortune nécessaire pour s’y établir en vrai. 
 
Moi si. J’ai pu le faire. Comment ? Ça ne vous regarde pas… 
 
  
 
  
 
Longtemps j’ai cru que cette bicoque en altitude m’offrirait le bonheur. Je me suis planté. Elle m’a endormi. 
 
Jusqu’au clip de Justin Bieber. 
 
  
 
  
 
Combien de kilomètres ai-je parcouru ? Assez pour avoir la nausée du tout droit. Pas une ville, pas un buisson rencontré. Que le ronflement d’un coyote entendu. Et encore aux hasards des rares points d’ombres que la nature offre ici. 
 
L’Amérique est grille-pain détestant la tutelle d’un préau. Elle veut le soleil pour elle toute seule. 
 
A la première route croisée, promis je la prends. Sans réfléchir. Même si c’est un sentier de terre séchée. 
 
Je veux l’aventure. La vraie. Celle qui vous donne l’inconnu comme unique réponse à vos interrogations de l’instant. 
 
J’en ai assez de ces équations faciles à résoudre. Elles n’apportent aucune joie lors de leurs résolutions. 
 
La première route c’est ça.  Quand je l’emprunte enfin. Je suis déçu par sa dimension. Je la trouve, étriquée, condescendante. Et pour parler franchement : française. Sont-ce ses plantes sauvages que la bordent, sa trajectoire en faux plat ou plutôt son impression en trompe l’œil : celle d’embrasser un territoire alors qu’elle le frôle, le contourne, joue incessamment avec, lui promettant la lune pour se rétracter et faire mine d’aller ailleurs ? 
 
C’est en cela qu’elle est exotique. On n’arrive pas à la deviner, à la lire. Elle est capricieuse, ombrageuse parfois quand elle s’enfonce dans une forêt de séquoias et daigne, enfin sans en avoir l’air, danser avec les arbres, les étreindre dans des virages serrées et les abandonner. Que dire ! Les laisser choir dans le silence.  Quand l’espace se dégage, elle  préfère partir le dévorer  
 
Libre avant tout de poursuivre son chemin. Elle imite le vautour : ce charognard pour qui les collines sont un newspaper. Comme lui, elle les survole du regard et ne s’y arrête jamais. Comme lui aussi, elle a compris depuis longtemps que s’y établir c’est se condamner à mourir ici, se faire manger par les vers et être oublier pour des siècles et des siècles. La dépouille enfouie. 
 
 Les indiens disent : « L’âme n’est pas une taupe. Elle ne creuse pas de galeries. La terre n’est burinée que par les rivières et le feu des hommes. L’âme préfère voler et discuter avec le vent. » 
 
Le soleil est à son zénith. Je quitte l’ombre de la forêt pour la lumière. Je lui tourne le dos et j’entends une bourrasque me chanter déjà son regret. Les éléments ont le langage de la mélancolie  et le désir ardant d’en faire l’éloge dès que la parole leur est donnée. 
 
Tout d’un coup je me sens comme Ulysse avec ses sirènes. Contrairement à lui j’ai  un moyen de locomotion plus rapide pour fuir, oh pardon m’enfuir. 
 
La route est devenue plus importante. Elle s’est américanisée. Elle abandonne les arbres pour le large. En pleine étreinte avec l’horizon. Un sentiment ambivalent de gêne et d’admiration m’envahit. J’ai l’impression d’être un intrus, un client d’une boutique de fringues. J’essaie d’enfiler un pantalon qui n’est pas à ma taille. Je nage dedans. Pourtant quand je m’observe dans le miroir, je m’oublie facilement. Je suis une mouche, un détail dans un tableau xxl ou la couleur ocre mange tout. 
 
L’homme devrait suivre l’exemple du soleil. L’astre fait acte d’allégeance. Il s’incline. Plus j’avance, plus je le vois disparaître. Le jour se meurt dans un éclat étrange, un dégradé orangé virant au noir. Un oxymore de couleurs. 
 
La route de nuit est un voyage avec ses peurs. Je la déteste au point de vouloir m’arrêter. 
 
Je n’ai pas mangé de la journée, juste bu. Carême by the road. 
 
  
 
J’ai eu des scrupules à faire du feu, à éventrer l’obscurité avec un trop plein de lumière. Les étoiles sont plus discrètes que moi. 
 
Elles ont l’avantage d’être plus nombreuses et d’avoir un vocabulaire léger. Elles décorent le ciel de petites ponctuations, de points de suspension sur lesquels mon regard se pose.  Les étoiles sont le morse du silence. Il faut savoir le parler un peu pour comprendre le monde. L’homme blanc est un infirme obsédé par son brouhaha. C’est un illettré du ciel. Plus je l’observe, plus je prends conscience de ma bêtise. 
 
Je finis mon sandwich. Je planque son emballage dans le coffre de mon 4x4. Au loin je vois un loup, Il hurle à la mort. Un appel à la prière naturaliste. 
 
C’est éclatant de vérité. Ca me change des prédicateurs évangélistes. 
 
  
 
J’aimerais dormir à la belle étoile. Je ne sais laquelle choisir. Elles sont toutes aussi belles les unes que les autres. Tant pis. Ce soir je serai polygame par souci d’égalité. Pas par gourmandise. 
 
Et puis il faut se rendre à la raison. Une nuit avec une étoile ne suffit pas pour la connaître vraiment. Une vie d’ailleurs non plus. Alors que dire avec une centaine ? On zappe de l’une à l’autre. On fait dans la consommation furtive. On sort de l’expérience, frustré, fatigué, conscient de n’avoir jamais été à la hauteur de notre promesse.  
 
Quand je vois ma tête au petit matin, je comprends l’étendue du désastre. La tâche était trop grande pour l’homme que je suis. 
 
J’avais pêché par excès d’amours et d’intentions. 
 
Reprendre le chemin et oublier le passé récent. Etre ouvert au présent, rien qu’au présent et à l’opportunité fantastique du futur. Voilà une définition de l’Amérique.  Et accessoirement le contenu philosophique de mon carnet de route. 
 
Je fonce vers cet oued aussi démesuré qu’une megastora ayant ingurgité des big mac, une citerne de beurre de cacahouètes et des litres de soda. Ce n’est plus une highway mais une piste d’atterrissage de vaisseau spatial, un bras immense prêt à enlacer une mer ou un fleuve glouton. 
 
Ou autrement dit un désert. Et puis non ! 
 
Je ne ferai l’erreur de cette nuit. Je n’ai pas suffisamment de temps à consacrer à un seul grain de sable. 
 
A la première bifurcation, je change d’itinéraire. 
 
  
 
L’Amérique c’est un buffet de restau chinois à volonté colonisé par des mangeurs de viandes et de potatoes. On trouve de tout à des tailles de dingue. 
 
En témoigne ce paysage. 
 
On laisse le désert et à quelques miles de là, on découvre les rivières, les lacs, les castors, d’autres forêts et des lisières aussi larges qu’un short pour boxeur poids lourds. 
 
Malgré tout, l’opulence n’empêche pas la méditation. A tel point qu’un Axel Rose ferait de la dépression dans un endroit pareil. Il n’oserait pas y chanter. Les racines de la vraie vie sont là. Sauvage et implacable. Ici, on oublie le dow jones, le nasdaq, facebook, twitter, instagram, snapchat.  
 
 Si Je sors mon portable, je passe pour un allumé. Un gars hors du coup. Une seule connexion est possible ici, celle avec la nature et rien d’autre. Je n’entends que le son du vent, des feuilles, de l’eau courant à travers le lit de la rivière.  
 
Le temps immédiat ne coure plus. Il se pose. Il a un long dating avec l’éternité. 
 
Une sorte de lunch aux chandelles du jour où l’on se dit tout sans oubler les sujets qui fâchent. 
 
Je suis  au milieu. Témoin d’une histoire d’amour improbable. Ça colle entre eux. L’immédiat devient patient et l’éternité s’empresse un peu. Un pas vers l’autre. 
 
S’ils ont des enfants je veux bien en adopter un. Je l’appellerai « le temps de vivre ». Il m’apprendra « le soin de soi ». 
 
Le soin de soi passe sans doute par celui de l’autre. Je le découvre en observant la douceur avec laquelle « l’immédiat » parle à « l’éternité ». Sans accrocher les mots, sans les avaler tout cru. Et elle comme pour lui prouver son attachement de se dénuder et de lui donner à voir le chronomètre de son cœur qui s’accélère et bat la chamade. 
 
Je ne prends pas de photo. On ne vole l’image de deux temps qui s’aiment, qui se conjuguent. Je garde pour moi le miracle de leur concordance. 
 
Le vent cesse. La rivière ne chante plus. Les feuilles restent immobiles. Le silence s’installe léger, aérien, juvénile dans son insolente surprise. Je ne le pensais pas aussi heureux dans son expression. 
 
Moi qui ai bien connu sa sœur « la minute » si douée dans sa manière de plomber l’ambiance. Cette miss monologue. Elle monopolise la parole. Un comble pour une minute de silence.  Avec elle le monde la boucle. 
 
Ici c’est tout l’inverse. C’est une conversation incessante. Via le silence, chacun prend la parole, s’enquiert de l’opinion de l’autre. La démocratie des éléments, de tous les temps et de l’espace. 
 
L’homme que je suis s’y plie sans le moindre mal. Il touche du doigt une forme de paradis. Surtout ne pas intervenir, laisser faire les choses. Pour une fois….. 
 
Je vais planter ma tante ici, ne plus bouger. 
 
Jusqu’à ma mort. 
 
A moins qu’un pivert me chante du Justin Bieber un beau matin. 
 
Mar 12 Avr - 18:24 (2016)
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La Plume du Chakal
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MessagePosté le: Mar 12 Avr - 22:14 (2016)    Sujet du message: FUIR JUSTIN A TOUT PRIX Répondre en citant

Waaaaaah  !! !


Sacré jet ! Mon pote, ça faisait
longtemps que j'avais plu lu, depuis Arturo , en fait , désolz , 
et doncz , là , j'ai adoré retrouver ta plumz !


Tu cites London, j'ai surtout trouvé du Kerouac dans ta prose,
sur les passages plus bucoliques , surtout, bon,
son rythme en moins, forcément, mais le rythme de Kerouac, hey !


Et , ouais, niveau 'zic, héhé, 
Can't Buy a Thrill , 
putain d'album !


Brefz , 'core un sacré jet , poto, 
t'm'as fait halluciner à la première gorgée  



_________________
http://laplumeduchakal.wordpress.com/

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Mar 12 Avr - 22:14 (2016)
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valet2trefle
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MessagePosté le: Sam 16 Avr - 20:21 (2016)    Sujet du message: FUIR JUSTIN A TOUT PRIX Répondre en citant

Beaucoup de belles phrases dans ce texte, et de traits d'esprit... trop peut être. J'avoue, j'ai fait une overdose. Au bout d'un moment je me suis demandée où tu voulais en venir et j'ai peiné à lire la fin. Une impression d'entendre quelqu'un qui s'écoute parler. Désolée c'est un peu rude comme commentaire, mais c'est ce que j'ai ressenti! Pourtant tu sais (j'espère) que j'adore ce que tu fais et ton style inimitable! Et il y a beaucoup de passages que j'ai adoré, comme:  
Citation:
J’ai gambergé. J’ai mis ma vie à plat. Les filles d’un soir rencontrées sur le net, incapables de me rejoindre parce que leur GPS plante, le livreur de pizza infoutu de m’apporter une quatre saisons pour cause de panne d’essence, les potes souffrant de dépression un à un après un séjour ici, sans oublier ma mère qui à peine arrivée est repartie.


Par exemple.
Mais voilà, je crois qu'il me manque un fil conducteur pour vraiment apprécier.
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I've never been wise

https://bibliothequedesophie.wordpress.com/
Sam 16 Avr - 20:21 (2016)
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El.
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MessagePosté le: Jeu 21 Avr - 23:06 (2016)    Sujet du message: FUIR JUSTIN A TOUT PRIX Répondre en citant

Un fucking voyage que tu nous proposes là Hector.Perso, ça m'a complètement embarquée. J'aime que l’Amérique devienne bien plus que le décor. Putain j'aime qu'il n'y ait pas d'histoire sinon celle de ce mec qui juste "se casse" et rejoint ce qui pour lui fait l'essentiel. J'aime ce ton là, tes formules à l'arrache qui côtoient des bijoux de phrases.C'est riche, dense, pas mal de références bien glissées qui m'ont plongée totalement dans le truc. 


Sérieux, merci Bieber, et merci à toi!
_________________
El.

http://aubordeldesrev.eklablog.com/
Jeu 21 Avr - 23:06 (2016)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:49 (2016)    Sujet du message: FUIR JUSTIN A TOUT PRIX

Aujourd’hui à 10:49 (2016)
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