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#13 Le Rien -Le Zèbre

 
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Rafistoleuse
Coup de Coeur ...
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MessagePosté le: Ven 25 Oct - 17:34 (2013)    Sujet du message: #13 Le Rien -Le Zèbre Répondre en citant

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Texte #13


Le Rien


  


Je suis mathématicienne, chercheuse des équations improbables, travaillant les plus et les moins avec cette sensation si particulière qu’elles sont vivantes, organiques, organisées entre elles bien au-delà de notre entendement. J’en suis arrivée à observer les fractions dans le monde de l’expérimentation. Ces objets d’étude qui sont la preuve par A+B de ce qui différencie le monde vivant du monde non vivant. Ce sont des combinaisons aussi indispensables que les éléments naturels tels que l’air, l’eau, le feu ou la terre qui sont matières depuis la naissance du cosmos, des planètes, d’un monde existant depuis des milliards d’années. Les mathématiques existent depuis que nous avons commencé à chercher le pourquoi du comment. Une seule réalité s’impose : la mort. La mort est l’aboutissement d’un enchaînement de calculs non encore identifiés.

Je suis sûre de moi pour ce qui de mes compétences, incertaine quant à la réalité concrète de notre monde. Le monde existe-t-il parce que nous le voyons ou est ce parce que nous le voyons qu’il existe ? La poule et l’œuf, la vie et la mort. Ceci est mon testament avant que la faucheuse ne fasse son infatigable travail. Aujourd’hui n’est pas un jour ordinaire. J’ai été enlevée par les résistants qui veulent remettre en question l’ordre établi de ce nouveau monde dans lequel nous existons. Nous avons supprimé les hyper liens, l'Internet pour que ce monde vive différemment. Les derniers siècles ont été voué à la destruction de notre planète. Nous avons mis en place un monde linéaire, sans obstacles, sans différents. Ils veulent revenir à une civilisation qui s'est crue libre avec les échanges mondiaux par le Net. Les Hommes se sont pensés plus indépendants mais ils ont broyé l'avenir en étant des hyper dépendants des nouvelles technologies.
La porte de ma cellule s'ouvre, entre une femme à l'air déterminé.Nous nous jaugeons un instant puis je brise le silence en lui disant que mon équipe va me chercher, que je ne peux pas rester sans donner de nouvelles. Je lui demande de me laisser partir, rien que ça Elle a un petit rictus de contrariété

- Impossible ! Mes amis sont déjà là ! Les processus d’hypertextes vont être enclenchés dans peu de temps
- Je ressentis un effroyable coup de poing au plexus. Vous n’allez pas faire ça ?
- On va se gêner ! Le ton avait été dur, presque arrogant. C’est fini ! Le linéaire est mort, définitivement mort !
- Vous allez mettre la panique ! Ils ne vont plus s’y retrouver ! Vous voulez tout détruire ? Vous trouvez que nos systèmes sont si pourris ? Qui va écrire l’Histoire ? Qu’est ce … qu’est ce qui vous prouve que... que... que les ou... ou... outils v v v vont vont ...
Je lui signifie d’un mouvement de main qu’il m’est impossible de poursuivre. Un terrible bégaiement m’empêche d’aligner correctement deux syllabes. Ce dangereux handicap ne survient que très rarement, suite à une immense fatigue ou à un choc émotionnel niveau 10 038 sur l’échelle de Richter. Je m’assied sur le bord du lit, en proie à une angoisse infinie. Je suis fatiguée, tellement fatiguée. Lasse pour ne pas dire épuisée. Je me frotte le poignet, je n’ai plus ma montre. Elle me dit "Venez, vous aller comprendre"

Nous sortons dans un couloir crépusculaire convulsant à chaque pas. Lorsque je pose mon pied droit sur le sol, celui ci oblong s’incurve au rythme de l’articulation de mon genou. « Intersigne » analysai-je promptement. Elle glisse devant moi, le chemin translucide l’engloutissant dans les vapeurs éthérées émanant de ses plumes. Nous arrivons dans une pièce circulaire ronde comme une horloge. Tout à coup je pense au passé simple. Alors qu’un pressentiment m’assaillait, je me retrouvai collée dans son sillage. L’aspiration fut telle que je n’eus pas le temps de saisir le temps. Pourtant je perçus le réflexe d’avoir peur, de tendre ma main pour attraper la grande aiguille comme on l’avait vu dans les exercices de survie mais rien n’y fit, je m’envolai. C’était une immense spirale qui me tirait vers le haut, me propulsant au 36ème dessus.
L’ascension se stabilisa après avoir emprunté moult liens et nœuds. Nous nous étions figées plusieurs fois, obligées de laisser passer de gigantesques convois d’hectos tetrabits qui me glacèrent le néant. Le système allait s’effondrer, les fondations se lézarder puis s’enfoncer dans un vacarme assourdissant quand les hypertextes se mettraient à vivre en auto production. Nous avions développé les technologies les plus en pointe pour maintenir un monde linéaire, lisse, sans aspérités infranchissables. Nous avions supprimé les hypertextes, ces liens qui permettaient autrefois aux internautes de se retrouver autour de créations communes, de développer collectivement et librement des passerelles de communication, de passer d’un texte à un autre, d’une page à une vidéo, texte-image-son n’importe où, n’importe quand. Nous avions développé des programmes qui permettaient non seulement d’avoir absolument toutes les recherches sur des mots clé et les résultats triés et classés mais doublés de clés de cryptage qui nous conduisaient à tout savoir sur l’utilisation qu’en faisait l’usager. Pour lutter contre le terrorisme qui était devenue la forme la plus répandue de déclenchement des actes de guerres entre 2001 et 2050, les gouvernements avaient opté pour la linéarité et le contrôle absolu d’Internet. Depuis nous parlions d’Extranet spatio-temporel.
Je voulus hurler mais les parois glissantes du couloir tanguaient dangereusement au rythme de mon arythmie verbale. Je désirai stopper l’aventurière dans son vol cependant ses plumes déployées empêchaient les sons de lui parvenir, crantant le sommet de la ligne lorsque je voulus formaliser un angle droit. Je réalisai que si je ne parvenais pas à me réfléchir au sommet de la convexité sonore, c’est donc que j’étais dans un cercle. Réfléchissons et il y a urgence, réfléchissons vite : si je suis au sommet de l’angle et que celui ci se situe dans le cercle, la concavité n’est pas superflue. Je suis dans le rythme de l’aventurière, c’est donc elle qui dirige. Or si je sors de son sillage, je n’ai plus de propulsion. Le sol est bas, très bas. La chute sera dure. Mais si je tombe à genoux, la membrane tournera sur elle même. Je peux sauver le linéaire, je peux le faire. Une fois au sol, il me suffira de me laisser choir le plus lourdement possible la tête en avant, entraînant le reste du corps en longitudinale. Réfléchissons. Une ligne droite dans le cortex circulaire. Un angle déplié. Je le sais, je le sens c’est ça. Il me faut me détacher de son sillage, cesser de voler. Le désir est de plus en plus difficile à contenir. Etourdissements. Je tombe. L’enveloppe se déchire. Je traverse la nuit en cherchant du regard mes illusions. Je tombe à une vitesse vertigineuse happée par le système, missile programmé par d’obscurs calculs mathématiques. Je vais mourir. Je fracasse des pans entiers de peurs de morts en reconnaissant celles que j’ai croisées au fil de mon existence :
• La peur de la mort de Tuteur Végétal > vécue
• La peur du moment de l’interpénétration des organismes vivants > vécue
• La peur de l’assassinat des règles et de leurs effets > vécue
• La peur de quelqu’un, ou quelque chose, qui fasse peur « pour jouer » > vécue
Alors je prends conscience de tentatives de morts :
• La tentative de mort automutilante après l’agression > vécue > pas de peur
• La tentative de mort sur les assassins mutilants > vécue > pas de peur
• La tentative de mort de l’autre pour jouer > vécue > peur
• La tentative de mort par la substance crémeuse de l’intellect > vécue > pas de peur
• La tentative de mort après l’insoutenable culpabilité de la victime > vécue > pas de peur
- Alors ? Me demande t-elle arrivée sur le palier du 36ème dessus
- Alors quoi ? Tiens, je ne bégaie plus !
- Votre petit voyage dans la sphère …. Conclusion ?

Je la regardai hébétée : la peur vient APRES la mort.
Elle me fixa, la tête légèrement penchée, un sourire ironique posé à l’angle opposé de son visage. J’étais atterrée. S’ensuivit un long silence pendant lequel j’eu la sensation qu’elle me jaugeait. Je ne détournai pas les yeux. Mieux, je maintins son regard. L’atmosphère commençait à être lourde. Une chaleur moite colorait mon vêtement de transpiration. Un courant d’air que j’attribuai comme étant une simulation microscopique du jet-stream, me souleva à nouveau de 6 à 17 centimètres d’altitude dans l’espace stratosphérique de la relation.
Alors je fermai les yeux, je cherchai, Je cérébralisai. Je repliai sur lui l’état et j’analysai : Relation – Attribut – Constante ! Le concept de base. Retrouver le concept de base du relationnel.
Petit à petit, je sentis descendre en moi la sève de Tuteur. Il était là_ n’était plus là, il fallait que j’aille sur terre_ IL était là ! Mon calcul relationnel de Tuples se recomposa. Il me fallait juste exprimer la question à partir de formules bien formulées. Ensuite interpréter les variables. L’association de tuples de relations aux variables, la syntaxe de calcul en forme normale. Question > formule > définition de la variable > Qualification > terme > projection > variable.
Je supercalculai.
Question > formule > définition de la variable
C’était là qu’il fallait être précise. Ne rien omettre. Tout prendre en compte. Non… pas tout. Simplement considérer que la variable émotionnelle était inhérente à… Trop long à calculer. Cela allait m’occuper beaucoup trop de mémoire. Je risquai de planter. Je considérai : elle est inhérente mais pas concluante. Tout va bien. Je repris
Donc
Qualification :: = Terme Θ terme | Θ Constante
:: Qualification ^ Qualification | Qualification V Qualification
etc etc
Variable :: = A | B | C….| X | Y | Z

Je trouvai le problème :
La mort c’est… l’instant X du Rien ! Le pas ; le vide, le vide de tout.
Avant de ne plus être, n’être déjà plus.
Mais comment exprimer la sensation de ne pas être ? Cela présupposait le questionnement de savoir si l’on avait déjà été… Ou s’il n’y avait pas eu mise en situation de l’imaginaire global pour trouver une petite fonction à tout organisme, avant que celui-ci ne disparaisse contractuellement ou accidentellement de la chaîne.
Or pour être revenue plusieurs fois du Rien, étapes indispensables pour accéder au poste de Contrôleuse Générale des Administrateurs de Conseils, il avait été impératif de passer par rien, ce que Tuteur Végétal avait mis fort longtemps à m’enseigner. Nous étions une poignée pour les tests mais moi seule avais franchi sans trop de dégâts les dernières éliminatoires. J’étais ressortie à peu près entière du Rien c’est-à-dire sans douleur ; sans jouissance ; sans vie ; sans mort ; sang >> Rien !
Pas d’image, pas de mots. Le Rien. Une absence, juste une absence d’émotion sans trou de mémoire. N’être qu’une caisse sans résonance, sans échos. Plus de sensation, plus d’émotion. La tête au point mort. Le corps cessait d’être une boussole tournée vers le zénith. Les aiguilles étaient figées. Le temps s’immobilisa. C’était le Rien. Ce qui s’apparentait au plus près de la mort.

Le Rien venait avant la mort, pendant la vie. La peur venait après la mort.
Je lui demandai

- Y a-t-il d’autres perspectives de l’après ?
- Il y a avant tout votre propre peur

Etais-je morte ?

Le jet-stream s’arrêta de lui même quand j’eus découvert la combinaison entre ce qu’elle voulait que je comprenne, vivre ou mourir, et ce qu’il me restait à percevoir. Sans un mot, elle tourne les talons. Je la suis.
_________________
Rafistoleuse


Dernière édition par Rafistoleuse le Sam 26 Oct - 23:26 (2013); édité 1 fois
Ven 25 Oct - 17:34 (2013)
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Octobell
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MessagePosté le: Sam 26 Oct - 11:31 (2013)    Sujet du message: #13 Le Rien -Le Zèbre Répondre en citant

La vache ! Bon j'vais être totalement franche, je n'ai pas du tout aimé ! C'est hermétique à souhait, compliqué, incompréhensible, sur un sujet qui ne me parle paaaas du tout, et quand je vois des phrases comme "Le monde existe-t-il parce que nous le voyons ou est ce parce que nous le voyons qu’il existe", j'ai l'impression qu'en plus de ça le lecteur est pris pour un crétin, sachant que les 2 propositions de la phrase veulent dire exactement la même chose.

Pour un sujet aussi complexe, je pense qu'il aurait fallu l'aborder avec le maximum de simplicité, parce que là, pour ma part en tout cas, y'a aucune réception :/
_________________
Octobell

Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
et ne sont en aucun cas le reflet de l'opinion de JE! Corp.
Sam 26 Oct - 11:31 (2013)
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hector vugo
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MessagePosté le: Sam 26 Oct - 12:07 (2013)    Sujet du message: Que dire Répondre en citant

Certes il y a du savoir faire, il y a une musique, il y a une construction. Mais le lecteur est noyé dans un surplus d'informations et de formules.


L'idée de ne rien sentir veut elle dire que l'on s'approche de la mort est un concept plus qu'intéressant.


Dommage que  ce Rien soit dévoré par un Tout dont on essaie de comprendre quelque chose.


Ce n'est que mon humble avis.
Sam 26 Oct - 12:07 (2013)
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Matt Anasazi
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MessagePosté le: Sam 26 Oct - 13:11 (2013)    Sujet du message: #13 Le Rien -Le Zèbre Répondre en citant

Point positif : tu as une imagination débordante et un tel thème en trois heures ! Chapeau bas ! Qui plus est, il y a un style présent et efficace.


Par contre, un tel thème, par sa densité et sa complexité, devient particulièrement obscur pour le néophyte et trop difficile à traiter dans une nouvelle aussi courte. A développer dans une nouvelle longue et ce serait parfait ! (le prof a pas été trop dur ? Normal, il est en vacances !)
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Sam 26 Oct - 13:11 (2013)
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MessagePosté le: Sam 26 Oct - 15:04 (2013)    Sujet du message: Plumivores Répondre en citant

Poser la question philosophique du "Je vois donc cela existe" tels les objets, les choses qui sont matériels relèvent d'un esprit scientifique opposé à ce qui ne se voit pas comme la pensée, les idées ce qui est non scientifique. Cette question est l'une des plus fondamentale en philo et donne lieu à deux courants de pensée, les matérialistes et les idéalistes. Il y a du Hengels là dedans. Ceci pour dire que je ne pense pas que l'auteur prenne le lecteur pour un crétin, loin de là.


Ceci dit, il est vrai que ce texte est (trop ?) dense mais captivant dans ce combat entre la mathématicienne , matérialiste, et la résistante, idéaliste. Les mathématiques prennent corps dès le début comme êtres non vivant mais susceptibles d'aider la mathématicienne à réfléchir scientifiquement au concept de la mort donc du rRien. Le Rien devient tangible comme élément non vivant et perceptible, du point de vue de l'idéaliste, comme une réalité concrète.


J'ai perçu ce texte comme une alchimie mathématique pour se sortir d'une situation compliquée, la sphère comme espace géométrique, contre le point de vue de la résistante qui démontre que les mathématiques donc le rationnel ne sont pas une réponse à tout. 
J'ai aimé la chute Le Riien vient avant la mort, la peur vient après. L'héroïne ne peut plus compter sur les mathématiques et le Rien l'emporte. Est-elle morte ?
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Sam 26 Oct - 15:04 (2013)
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Rafistoleuse
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MessagePosté le: Dim 27 Oct - 06:48 (2013)    Sujet du message: #13 Le Rien -Le Zèbre Répondre en citant

J'ai eu beaucoup de mal à suivre, du coup je suis rentrée difficilement dans l'histoire, j'avoue ...Mais je reconnais que le travail abattu pour ce texte est étonnant !
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Odepluie
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MessagePosté le: Dim 27 Oct - 12:01 (2013)    Sujet du message: #13 Le Rien -Le Zèbre Répondre en citant

Je reconnais aussi l'ambition de ton texte ! En 3h, tu as soulevé des questions que je ne serais pas capable d'aborder en 3 mois xD Les 3h étaient peut-être alors un peu juste pour en faire un récit limpide (vu la complexité du sujet) et je pense que c'est surtout là-dessus que ton choix n'était pas idéal !

Du coup, comme les autres, je n'ai pas saisi grand chose... ce qui fait qu'il est difficile d'être accroché ! Je trouve aussi cette pensée finale intéressante : "Le Rien venait avant la mort, pendant la vie. La peur venait après la mort. " sauf que je n'ai aucune idée de comment tu en es arrivée à cette conclusion ! lol Après, il faut dire que je suis plutôt mathématicienne, et que je n'y connais pas grand chose à la philo !! ^^
Dim 27 Oct - 12:01 (2013)
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ATea
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MessagePosté le: Dim 27 Oct - 13:02 (2013)    Sujet du message: #13 Le Rien -Le Zèbre Répondre en citant

Allez, une de plus qui n'avait, à sa première lecture, compris ni le lien avec le thème, ni l'histoire. Je sentais un truc philosophique mais j'ai eu du mal, beaucoup de mal à y rentrer. J'ai été perdue très vite et la longueur ne m'a pas aidé à sortir la tête de l'Eau... 
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Dim 27 Oct - 13:02 (2013)
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Fairyclo
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MessagePosté le: Dim 27 Oct - 14:33 (2013)    Sujet du message: #13 Le Rien -Le Zèbre Répondre en citant

Pour être honnête, j'ai mis 24h à lire ton texte dans sa totalité, en faisant des pauses de 4h entre chaque tentative. Ce n'est pas une question de longueur, mais comme mes camarades, je l'ai trouvé inaccessible, je n'ai pas compris où tu voulais en venir et toutes ses lignes de calculs incompréhensibles (certainement le but) coupent totalement la fluidité de la lecture. Je pense qu'il aurait été plus simple de les évoquer dans la narration plutôt que de nous les écrire noir sur blanc.

Pourtant je suis extrêmement friande des univers dystopiques, futuristes de ce genre, mais là, ça manquait "d'humanité" dans l'écriture

En tout cas, sortir ça en 3h dans l'urgence (oui oui c'est de l'urgence 3h ^^) c'est assez flippant bluffant !
Dim 27 Oct - 14:33 (2013)
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Le zèbre
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MessagePosté le: Dim 27 Oct - 16:20 (2013)    Sujet du message: Plumivores Répondre en citant

Voilà, mea culpa ! -texte hors sujet, trop long, trop confus ! Le problème du jet et du manque de temps pour la relecture ! En bref, texte planté !! Tant pis pour moi, je n'avais qu'a faire attention au timing. Bon et bien il faut digérer l'échec et repartir du bon pied, bon clavier ! 
Merci de vos commentaires qui font avancer et bravo pour vos contributions dont certaines étaient remarquables. Au plasir d'écrire et de vous lire. Bon dimanche à toutes et tous
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Dim 27 Oct - 16:20 (2013)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:26 (2016)    Sujet du message: #13 Le Rien -Le Zèbre

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