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Défi spécial été

 
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Alinoë
Méga CDC...
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MessagePosté le: Mar 30 Aoû - 14:37 (2016)    Sujet du message: Défi spécial été Répondre en citant

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Un jour, promis...  

  
1. « Emmenez-moi »  

  
  

« Emmenez-moi au bout de la terre ! Emmenez-moi au pays des merveilles ! Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil ! »
- Connerie !, pesta Elise en écrasant son poing sur le vieux transistor grésillant.
Une semaine qu'elle était là et, entre les moustiques, la moiteur permanente et l'absence quasi totale de confort, elle ne trouvait pas sa misère moins pénible sous le lourd soleil des caraïbes.
- Rappelle-moi ce qu'on est venu foutre ici ?, demanda-t-elle en rejoignant Alessandro sur le perron du bungalow.
Confortablement installé dans un rocking-chair en osier, le jeune homme décolla les yeux de son livre, un sourire taquin au coin des lèvres.
- On appelle ça des vacances, répondit-il, attendri par la moue boudeuse de sa meilleure amie.
- Génial..., grommela-t-elle en s'incrustant sans vergogne sur ses genoux à lui et son maillot-short encore humide.
Rien de tendancieux. Ils avaient déjà tenté l'expérience du couple lorsqu'ils étaient au lycée et celle-ci se révéla catastrophique. Elise rêvait d'un chevalier servant qui l'emmènerait diner dans de grands restaurants, la couvrirait de cadeaux et lui accorderait toute son attention. Quant à Alessandro, il ne voyait pas l’intérêt de s'attacher à une seule femme, ni maintenant ni jamais. Après trois semaines de relation plus que foireuse, ils en étaient donc naturellement revenus à leur bonne vieille amitié platonique.
- Y a la plage, la mer, le calme, le soleil... Qu'est-ce que tu voudrais d'autre ?, demanda-t-il en l'entourant de ses grands bras musclés histoire de mouiller un peu plus sa petite robe d'été.
- Une baignoire pour commencer, et puis une vraie piscine, avec des transats, des parasols, des cocktails et des beaux mecs à mater, rétorqua-t-elle sans se départir de sa mauvaise humeur.
- J'te suffis plus ?, s'outra faussement Alessandro.
- Pff ! C'est toi qui dit ça, monsieur j'drague tout ce qui passe !
- Je drague pas, là.
- Facile ! Y a rien que nous ici !
- Tu voulais des vacances à deux, non ?
- Des vacances, oui ! Pas un exil forcé dans le trou du cul du monde !
La remarque d'Elise, bien sentie, arracha un rire franc au jeune homme qui, resserrant son étreinte, alla même jusqu'à poser un bisous piquant sur la joue lisse et douce de son amie.
- On peut bouger, si t'as envie.
- C'est ça, marmonna-t-elle d'un ton grincheux, mourant pourtant d'envie de se radoucir.
Aussi contrariée, fâchée ou énervée qu'elle pouvait l'être, il réussissait toujours à l'amadouer avec une blague, un rire et quelque geste d'affection qu'il n'accordait qu'à elle.
Ils avaient grandit ensemble, partagé leurs bains et puis l'intimité du lit dix ans plus tard. Aujourd'hui, ils travaillaient pour la même compagnie d'assurance, partageaient le même appartement, le même cercle d'amis et même leurs hobbys. Difficile de convaincre le monde qu'il n'y avait pas d'amour là-dessous et difficile, pour Elise, de conserver un partenaire sérieux plus de quelques semaines.
De ruptures en ruptures, elle se pensait blindée, pourtant sa dernière désillusion continuait encore de lui nouer les boyaux.
« C'est pas moi le problème ! Si tu veux vraiment garder un mec, commence par changer de colocataire ! », avait déclaré Loïc – son ex – avant de disparaitre.
Remarque pleine de bon sens, mais comment s'y résoudre ? Elle l'aimait, son play-boy de meilleur ami, peut-être un peu trop...
- Où tu veux, quand tu veux, persista Alessandro, loin d'imaginer l'avalanche émotionnelle qu'il provoquait chez la demoiselle.
- T'es con !, répliqua cette dernière, s'arrachant d'un bon à l'étreinte de moins en moins fraternelle.
- De quoi ?, s'étonna le jeune homme, le visage froissé par l'incompréhension.
- Arrête ! Tu sais très bien.
- Non, je sais pas !, se défendit vigoureusement le mexicain. Qu'est-ce que j'ai fait encore ?
Au lieu de répondre, Elise prit le chemin de la mer en enlevant par-dessus tête sa petite robe rose. Une halte au bord des vagues; elle rajusta son bikini, humidifia son corps bronzé – pour ne pas dire cramoisi – et, sans un regard en arrière, se jeta dans l'eau claire.

  
2. « Someone like you »  

  

  

Un restaurant en bord de mer, un bar, quelques tables, des lumières tamisées et, sur la scène, un groupe de musiciens poussant la chansonnette pour le plus grand plaisir des touristes. Rien de très typique mais Elise semblait aux anges, resplendissante dans sa robe pailletés. Elle sirotait son cocktail, admirant le décor, les occupants des tables voisines et le bal des serveurs. Malgré le soin de son chignon, quelques mèches éclaircies par le soleil retombaient devant son regard à chaque mouvement de tête, la forçant régulièrement à les recaler derrière son oreilles.
- Tu veux danser ?, demanda Alessandro en la voyant onduler sur sa chaise.
- Ici ?, s'étonna la jeune femme.
- Oui. Pourquoi pas ?, insista le mexicain, une lueur de défi illuminant son visage carré.
- On est dans un restaurant, répliqua Elise, les pommettes empourprées à la simple idée de s'exhiber devant tous ces gens.
- Et après ? Ils diront rien. Je suis même certain qu'il trouveront ça « choux », persista le jeune homme, allant jusqu'à mimer les guillemets de son dernier mot.
- Justement.
La réponse tomba comme un couperet, emportant avec elle toute trace de joie sur le visage de la demoiselle. Quelques secondes de flottement. Alessandro glissa une main dans sa tignasse sombre, se racla nerveusement la gorge puis, finalement, se risqua à poser la question suivante :
- Justement quoi ?
- Tu recommences.
- A faire quoi ?
- Ca, là, poursuivit Elise en agitant la tête.
- Je t'ai juste invitée à danser.
- C'est jamais « juste », avec toi.
- Jamais juste ?, répéta le jeune homme, la voix emprunte d'une franche incompréhension.
- Oui ! Y a toujours ça, là !, tenta d'expliquer la demoiselle, agacée par son propre manque de vocabulaire. Comment tu me regardes !
- Quoi ? J'peux plus te regarder ?
- Si, évidemment ! Mais pas comme ça, comme si... Comme si tu me trouvais jolie.
- C'est le cas.
- Al !, supplia Elise. Je suis sérieuse.
- Moi aussi.
- Tu peux pas agir comme si on était un couple.
- Si on était en couple, on niquerait plus souvent, rétorqua Alessandro dans l'espoir de détendre l'atmosphère.
- Al !, s'outra la jeune femme en lui octroyant une petite claque sur le revers de la main.
- Désolé... Je comprend juste pas pourquoi tu nous prends la tête, d'un coup, avec tes trucs à la Loïc.
- Loïc n'a rien à voir là-dedans.
- Ah non ? On était pourtant très bien avant qu'il débarque, ce couillon !
- Parle pour toi !, s'exclama Elise. Tu te tapes toutes les nanas que tu veux et t'en gardes une à la maison pour faire tes courses, ta bouffes et tes lessives !
Réplique qu'elle regretta aussi sec. Les yeux humides et morte de honte, elle riva son regard à son assiette.
- Là, t'es injuste, répondit froidement Alessandro, contenant péniblement sa tristesse.
Une secousse de tête. Il déposa sa serviette sur le coin de la table, abandonna quelques billets et se leva de sa chaise, prêt à quitter le restaurant avec ou sans Elise.

  
3. « Just the way you are »  

  

  

Allongé sur son lit, les bras en croix, Alessandro fixait les palles du ventilateur tournicotant au dessus de sa tête. Incapable de trouver le sommeil, il se repassait en boucle les évènements de la soirée comme si cela pouvait l'aider à comprendre où il avait merdé.
Elise disait peut-être vrai. Ils n'étaient plus des enfants, après tout. Il ne pouvait plus la serrer dans ses bras, lui faire des bisous, des câlins et espérer que le monde trouve ça normal, encore moins ses conquêtes à elle. Mais il l'aimait, son Elise, et ne changerait pour rien au monde leur relation, aussi tendancieuse qu'elle pouvait l'être. Il la voulait, elle, rien que pour lui et toutes les autres avec.
Ponctuant sa réflexion, il rabattit les bras par dessus son visage pour étouffer un gémissement contrarié. La vie était décidément bien compliquée...
Pris d'un accès de nervosité, il quitta brusquement son lit, rajusta son caleçon et fila en direction du salon. A sa grande surprise, Elise occupait déjà le canapé, en position de boulette, son t-shirt extra-large rabattu sur ses genoux. Perdue dans ses pensées, elle sursauta lorsqu'il entra dans son champ de vision.
- Oh ! Je t'ai réveillé ?
Planté au milieu de la pièce sans trop savoir s'il devait partir ou rester, Al secoua négativement la tête en répondant dans un souffle :
- J'arrivais pas à dormir...
Le silence gêné qui s'en suivit le décida à bouger. Un demi-tour sur la pointe de ses pieds nus, il s'apprêtait à rebrousser chemin quand Elise rouvrit enfin la bouche :
- Excuse-moi pour tout à l'heure. Je pensais pas ce que j'ai dit.
- Bien sûr que si, répondit le jeune homme, obstinément de dos. Et t'avais totalement raison. (Un coup d'oeil par-dessus son épaule.) On est pas un couple. On le sera jamais.
Un « jamais » qui produisit l'effet d'une bombe dans le coeur de la demoiselle. Sans réfléchir un seul instant, elle bondit de son siège, attrapa son ami par le bras et le tira vers elle pour l'inciter à lui faire face.
- Je m'en fous d'avoir raison et je me moque de ce que pensent les autres ! On est bien tous les deux et je veux pas que ça change !, débita-t-elle d'une traite.
Avant qu'Alessandro ne pense à s'esquiver, elle se blotti contre son torse, le visage collé à sa peau caramel délicieusement tiédie par la moiteur de l'air nocturne. Attendri, pour ne pas dire chamboulé, il referma les bras autour d'elle, enfouissant le nez dans ses cheveux imprégnés d'une douce odeur de monoï.
- J'en ai pas envie non plus...
Malgré tout, il s'écarta d'un pas, saisit le menton de la jeune femme pour lui relever le visage et, plongeant au fond de ses grands yeux noisette, demanda :
- Mais tu lui diras quoi, à ton prochain copain, quand il voudra que tu choisisses entre lui et moi ?
- J'en veux pas de prochain, répondit Elise, la voix tremblotante et les prunelles trempées.
- Tu dis ça maintenant, murmura Al, sa main glissant tendrement de la joue au cou de son amie.
Il la dévorait du regard, luttant contre son envie presque insoutenable de l'embrasser. Elle aurait probablement accueillit avec plaisir ce baiser mais il s'y refusa, conscient de la douleur qui s'en suivrait. Il n'était pas l'homme idéal dont elle rêvait, tout juste le coup d'un soir qui n'apportait que des regrets.
- Et je le pense, insista-t-elle en s'accrochant à lui, craignant sans doute qu'il s'esquive. Tu es le seul qui me comprend vraiment.
- Le seul à qui tu laisses une chance.
- Peut-être, consentit-elle à mi-mot.
Cet aveux creva le coeur d'Alessandro. Elle l'aimait, certainement autant que lui, alors pourquoi lutter encore ? Pourquoi ne pas simplement profiter et voir où cette histoire pourrait les mener ? Joignant le geste à sa pensée, il l'attira tout contre lui et captura ses lèvres comme si sa vie en dépendait.

  
4. « Et un jour une femme »  

  

  

Le jour commençait tout juste à poindre, le soleil étendant doucement ses rayons sur un Paris déjà bien réveillé. Confortablement affalé dans le coin du large canapé, à moitié nu, Alessandro dévorait les dernières pages de son roman comme si le temps lui manquait. Il arborait une expression concentrée, les yeux plissés et les mâchoires serrées par l'intensité du récit, si bien qu'il manqua de faire une attaque lorsque une silhouette d'ombre apparut en travers de sa double page. Un hoquet de stupeur ravalé, il releva la tête, découvrant Elise, debout près de lui dans sa nuisette bleue.
Mal réveillée, un peu bougonne, elle s’incrusta sans vergogne sur les genoux de son mari, le forçant à écarter les bras pour épargner son livre.
- T'étais où ?, demanda-t-elle d'un ton plaintif, enfouissant le visage dans son cou tout chaud.
- Là, répondit Al à mi-voix, un amusement certain sur le visage.
Cornant le coin de sa page, il abandonna le bouquin sur le coussin voisin, enlaça tendrement sa femme et posa un bisous dans ses cheveux parfumés au monoï.
- Pourquoi t'es pas revenu te coucher ?, insista faiblement Elise, masquant piètrement un soupir de plaisir.
- Je voulais pas te réveiller..., murmura Alessandro.
- Je le suis, maintenant, constata-t-elle, dépitée.
Elle se blottit un peu plus contre lui tandis qu'il resserrait son étreinte. Cernées l'un et l'autre, ils semblaient pourtant heureux de se retrouver un instant tous les deux. Bien sûr, ils n'étaient pas un couple parfait. Ils avaient leur lot de galères et de disputes. Des centaines de compromis au compteur. Des écarts de conduites et une tonne de mots stupides. Mais ils s'aimaient plus que jamais.
- Tu peux encore dormir un peu, suggéra l'homme sans pour autant la lâcher.
- J'suis bien, là, bougonna sa femme. Puis j'voudrais terminer les sacs tant que c'est calme.
- Ca, j'peux le faire.
- Tu vas encore oublier la moitié.
- Genre...
- T'oublierais ta tête si elle était pas accrochée, persista Elise en se redressant pour pouvoir le regarder.
Malgré la véracité de ses dires, une lueur taquine illuminait son visage tiré par la fatigue, effaçant instantanément la vexation de son mari.
- Pas faux, concéda-t-il en levant les sourcils. Un café ?
- D'abord un bisous.
Alessandro ne se fit pas prier, capturant les lèvres de sa femme dans un tendre baiser tandis que ses mains glissaient subtilement sous la nuisette satinée.
- Al, il est presque six heure, argua Elise sans trop de conviction.
Elle cèderait volontiers à ses caresses mais elle avait encore une foule de choses à préparer avant leur départ.
- On prendra l'avion suivant, rétorqua le mexicain entre deux bisous.
- C'est pas l'avion qui m'inquiète, insista sa moitié en tentant mollement de se libérer.
Illustrant parfaitement son propos, les pleurs de Diego s'élevèrent doucement depuis le fond de l'appartement, relayé par le baby-phone blanc posé sur la tablette à côté d'eux.
- Six heure, gémit Alessandro, la mine franchement frustrée.
- Six heure, répéta Elise, se dégageant de l'étreinte amoureuse pour se mettre sur ses pieds. J'y vais, tu prépares le biberon ?
- J'ai le choix ?, maugréa son mari sans pour autant lever ses fesses du canapé.
- Oui, si tu veux pas te servir de ta main pendant les six mois à venir, rétorqua-t-elle en s'engouffrant dans le hall de nuit.
Mieux valait agir vite si elle ne voulait pas voir ses filles se joindre au concert de plaintes et de cris.
- Abus de pouvoir, marmonna Al dans sa barbe naissante.
Bien que peu motivé, il se leva à son tour et, après un coup d'oeil amer à son roman presque fini, il prit le chemin de la cuisine, de crainte – totalement justifiée – qu'Elise décide d'exécuter son plan machiavélique.






5. « Petite Marie »  


  

- Clara ! Dépêche-toi ! L'avion ne va pas nous attendre !, beugla Alessandro depuis le hall de l'appartement.
Elise avait déjà rejoint le break garé en double fil pour installer Léa dans son siège-auto et donner un dernier biberon à Diego avant le grand départ. Il ne manquait plus que l'aînée de la fratrie et toute la petite famille serait enfin prête à se mettre en marche. Mais Clara, onze ans et demi déjà, n'avait absolument pas l'intention de se presser. Elle terminait d'ajuster sa tenue de voyage – legging moulant et t-shirt long – lorsque son père, impatient, fit irruption dans sa chambre à coucher.
- On part en vacances, pas à un défilé de mode, remarqua-t-il, respectueusement arrêté dans l'encadrement de la porte.
- Papaaa !, rouspéta la jeune fille, décollant à contre-coeur les yeux de son miroir. T'es dans ma chambre, là !
- J'suis pas dedans, j'suis devant. Et on va être en retard, rétorqua-t-il platement. Alors, si tu veux pas que je pénètre ton espace, tu prends ton sac et on y va.
- T'es chiant, souffla Clara en levant les yeux au plafond.
- Je suis ton père et ton statu d'ado ne t'autorise pas à dire des gros mots, répliqua le presque quarantenaire.
Les cheveux grisonnants et les traits tirés par les nuits chaotiques de son petit dernier, il n'en restait pas moins vif de répartie et souriant, surtout lorsqu'il coupait la chique à son aînée. Celle-ci, la mine franchement contrariée, jeta son sac-à-dos sur son épaule, attrapa son téléphone portable et, de mauvaise grâce, quitta la pièce sous l'oeil amusé de son père.
- Tire pas cette tête, dit-il en lui emboitant le pas. Y a des enfants qui tueraient pour voir les caraïbes.
- Super, grommela Clara. J'parie que t'as encore trouvé un coin paumé...
- Evidemment ! Tu sais que j'adore te pourrir l'existence, ricana Alessandro, ébouriffant la tignasse de sa fille dans le seul but de la faire râler un peu plus.
- Trop drôle, répliqua la demoiselle.
Et, tout en accélérant le pas pour échapper à l'amour beaucoup trop envahissant de son père, elle remit soigneusement en place sa masse de boucles châtain-clair. Alessandro resta en retrait, la couvant du regard comme si elle était sa plus belle réussite.
Douze ans déjà. Douze longues années depuis cette fameuse nuit dans ce bungalow en bord de mer et la voilà. Sa Clara. Une petite boule d'énergie qui chamboula à tout jamais son existence.
Un jour, promis, il lui raconterait à quoi ressemblait sa vie avant qu'elle soit là.
- Un jour, promis..., murmura-t-il en refermant la porte d'entrée.
_________________
THE TRUTH IS OUT THERE


https://alinoebraun.wordpress.com/


https://www.youtube.com/watch?v=OttPq7ceH9E&feature=youtu.be&eml=2015September21%2F2733333%2F6010044&etsubid=30262197
Mar 30 Aoû - 14:37 (2016)
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valet2trefle
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MessagePosté le: Mer 31 Aoû - 14:37 (2016)    Sujet du message: Défi spécial été Répondre en citant

Ils sont toujours aussi chou tes couples Contente de retrouver ta plume Ali. J'ai eu un peu l'impression de lireune pièce de théâtre. Tu plantes juste le décors et tu laisses vivre tes personnages. C'est sympa ^^
_________________
I've never been wise

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Mer 31 Aoû - 14:37 (2016)
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