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Natural Blue

 
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Octobell
Coup de coeur
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MessagePosté le: Ven 30 Sep - 14:49 (2016)    Sujet du message: Natural Blue Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Lula s’installa face à son miroir, sans oublier de le connecter en mode caméra, bien sûr. Elle adressa un large sourire jovial à son reflet, pas encore transformé des artifices dont elle se parerait pour la journée. Derrière elle, sa chambre de bonne, quelques mètres carrés de confort ergonomique digne des plus grandes œuvres du Corbusier. Dans un coin, un écran qui diffusait l’image d’un aquarium dans lequel nageaient des poissons exotiques aux couleurs plus extravagantes qu’on ne pourrait en trouver en réalité. De l’autre côté, pas très loin de la cuisine encastrée, des fleurs artificielles aux parfums plus enivrants que si elles étaient vraies. Du moins c’est ce que racontaient les publicités.

« Bonjour la Lulasphère ! » Adressa-t-elle aux nombreux internautes qui la regardaient depuis un peu partout dans le monde. Quelques milliers de suiveurs. Elle n’était pas pour autant une star, loin de là. Elle aurait aimé, bien sûr, mais elle savait qu’elle n’avait pas encore trouvé la petite originalité qui la distinguait des autres jeunes filles de quinze ans qui se dévoilaient à tous ces regardeurs. Elle était lucide.

Mais elle ne perdait pas pour autant de son enthousiasme.

« Aujourd’hui, 13 septembre 2046, il fait un temps magnifique ! J’ai donc décidé que je prolongeais un peu l’été avec un thème festif. La couleur du jour sera le jaune ! »

De sa pochette à maquillage king size, elle sortit un blush d’une belle couleur canari. Le jaune revenait particulièrement à la mode en cette saison, et Lula adorait la mode. Tout en se lançant dans des explications techniques sur l’art du filtre et du conturing, elle entama son maquillage, masque parfait pour s’enrôler dans la personnalité du jour. Elle était de bonne humeur aujourd’hui, alors cela se verrait de loin !

Cela lui prit bien une demi-heure pour affiner son nez, agrandir ses yeux, se donner un teint brillant comme le soleil et ajuster sa perruque sur une hauteur de vingt centimètres. Et elle était fin prête pour aller à l’école. Elle déplorait l’obligation de l’uniforme, mais il fallait bien ça, paraissait-il, pour assurer une éducation digne de ce nom.

Elle enfilait tout juste son fin gilet gris sale lorsque la sonnette à la porte de son studio retentit vivement.

« C’est Fiona ! » S’exclama-t-elle en jetant un dernier regard à son miroir. Un simple mouvement du bras suffit à déconnecter la caméra. Elle se précipita vers la porte pour laisser entrer sa meilleure amie. « Comme tu es beeeelle !! » S’enthousiasma-t-elle avec exagération. « On dirait Prunelle Walker, mais en mieux ! »
« Oui, j’ai essayé de refaire son look d’hier… Mais à ma sauce, tu me connais ! » Répondit Fiona avec un entrain tout aussi exagéré. Elles ne s’attardèrent pas dans le petit appartement, et se rendirent directement au métro aérien dont la sortie Versace donnait pratiquement sur le studio de Lula.

Le train était bondé de gens de toutes les couleurs, qui n’auraient pas eu besoin de parler pour qu’on sache leur état d’esprit du jour. Des bleus, des roses, des gris, des perruques toutes plus hautes les unes que les autres, un véritable échantillon du monde de 2046. Y avait même ce marginal, dans un coin, qui jouait de l’harmonica, et qui n’était ni coiffé ni maquillé. Les gens évitaient son regard, plus ou moins scandalisés. Lula, elle, ne pouvait s’empêcher d’admirer du coin de l’œil l’audace de ce garçon d’oser faire preuve d’un tel exhibitionnisme. Elle était comme beaucoup : son regard était attiré par l’étrangeté.

« Regarde-moi ce clochard ! » S’exclama Fiona qui regardait dans la même direction. « Il pue ! Je sens son odeur d’ici ! Il n’a pas honte de sortir comme ça ? »
« Il n’a sûrement pas les moyens… » Répondit évasivement Lula, qui s’efforçait à suivre les préceptes de son éducatrice, qui lui sommait toujours de ne pas juger les gens en fonction de leur apparence. Ne voyaient-ils pas régulièrement des vidéos du passé montrant ces gens tout aussi nus que lui ? Certains ne vivaient pas dans le présent, rien de plus. Son observation s’interrompit aussitôt lorsque le garçon en question leva soudainement les yeux sur elle, la dévisageant avec une insistance qui la fit frissonner.

***


Lula avait décidé de rentrer à pieds. Comme souvent le mercredi, d’ailleurs, jour de son cours de manuel avec son éducatrice. Elle savait que c’était drôlement ringard, peindre, coudre, bricoler, faire des choses de ses mains en somme. La seule activité manuelle qui n’était pas déconsidérée, c’était le maquillage. Oh, elle adorait ça aussi, le maquillage. Bien sûr, ça ne suffisait pas à casser son image de fille ringarde auprès des adolescents de son école. Toujours dans son monde, attirée par des activités sans intérêt, elle n’avait que peu d’amis. Même si la plupart du temps elle donnait le change en revêtant ses masques de bonne humeur, elle se permettait parfois de se laisser aller à la mélancolie.

Le mercredi soir, après le cours de manuel, tandis qu’elle marchait dans les rues de sa ville. Beaucoup affirmaient que c’était dangereux, surtout pour une jeune fille comme elle. Mais ce n’était pas comme si elle était à proprement parler à l’extérieur. Elle ne croisait que rarement des gens, et elle sentait les patrouilles de police tout près d’elle. Et pour tout avouer, elle aimait cette sensation d’incertitude, de danger.

« Je t’ai vue dans le métro ce matin. »

Retenant un hurlement de terreur, Lula fit un bond de côté, cherchant par réflexe à éviter cette voix qui l’avait interpelée. Elle se retourna néanmoins vers sa source, et quelle ne fut pas sa surprise de se retrouver face au garçon à l’harmonica, qui avait importuné tous les passagers du métro quelques heures plus tôt. Méfiante, elle recula d’un pas supplémentaire. Lui sauta à bas du banc sur lequel il s’était installé, les pieds sur l’assise et les fesses sur le dossier. A sa main, il tenait le même harmonica.

« Ne t’inquiète pas, je ne te ferai pas de mal. Je vois pas comment je pourrais, d’ailleurs… » Précisa-t-il en pointant son instrument vers l’une des caméras de la police qui venait de se fixer sur eux.
« Qu’est-ce que tu veux ? » Questionna Lula, qui cacha sa curiosité sous un masque d’agressivité.
« Discuter, si ça te dit. » Répondit le garçon en haussant les épaules. « Je m’appelle Kade. »

Il tendit sa main vers la jeune fille dans l’idée de la saluer, mais son énième mouvement de recul le stoppa dans son initiative. Il s’octroya un bref sourire amusé.

« Pourquoi moi ? » Interrogea Lula en fronçant les sourcils.
« Tu m’as eu l’air sympathique… » Kade leva les yeux au ciel. « Ou en tout cas moins antipathique que les autres. Tu veux que je te montre quelque chose ? »
« Non. »

L’enthousiasme de Kade s’éteignit brusquement face à la froideur de Lula. Il afficha une mine songeuse, puis son visage s’éclaira à nouveau. La jeune fille retint difficilement un mince sourire intrigué. C’est qu’il était diablement expressif, pour un garçon qui ne portait aucun maquillage.

« Tu aimes la musique ? Je peux te jouer un morceau ! »
« Tu viens de la Réserve ? » Demanda Lula de but en blanc, alors que Kade s’apprêtait à se rasseoir, et à amener son harmonica à sa bouche. Il faillit s’étrangler.
« Oh, euh… oui… »
« Comment tu es entré dans la ville ? »
« Il y a des entrées partout pour qui veut bien les voir. » Répliqua Kade en haussant les épaules. Il entama un petit air d’harmonica. « Tu veux en voir une ? »
« C’est dangereux. » Affirma Lula.
« Pas le moins du monde. Bien sûr, il n’y aura plus la police pour te surveiller. Juste ton libre arbitre. »
« Mon libre arbitre ? » Répéta l’adolescente, dubitative. « Tous les arbitres de la ville sont libres, il me semble. »

Kade éclata franchement de rire.

« Allez, viens avec moi, et je vais t’expliquer ce qu’est le libre arbitre. En plus c’est le soir, et je parie que tu n’as jamais vu d’étoiles de ta vie. »

Lula était partagée entre une franche curiosité et l’envie de se scandaliser. De quel droit se permettait-il d’insister autant ? D’un autre côté, aucun autre garçon ne s’était jamais intéressé à elle. Elle lorgna sur la caméra de la police qu’elle sentait encore dans son dos. Et puis au diable la sécurité. N’était-ce pas ce qu’elle recherchait au fond d’elle ? Le danger, l’excitation… La nouveauté. Elle s’octroya enfin son premier sourire, et face à elle, Kade sauta pratiquement de joie.

« D’accord… Mais promets moi que tu ne vas pas m’assassiner au coin d’une rue ou m’abandonner à la première sortie que je ne connaitrais pas. »
« Mais non, voyons ! C’est fou ce qu’on vous apprend à vous méfier dans cette ville ! Laisse-toi aller ! »

Il lui tendit la main, et cette fois, même s’il y avait de l’hésitation dans son mouvement, Lula s’en empara. Kade l’entraîna alors dans des ruelles qu’elle n’aurait même jamais osé emprunter toute seule. Son cœur battait la chamade, et elle se sentait terriblement vivante. Et paradoxalement, terriblement proche de la mort. Ils s’arrêtèrent dans un cul de sac.

« Tu es perdu ? » Demanda la jeune fille. Kade lui envoya un sourire rayonnant.
« Tu es prête à être transformée pour le restant de ton existence ? »

Lula eut une moue perplexe.

« Bon, j’en fais peut-être trop… » Admit Kade avec un petit rire. Puis il poussa une vieille porte en bois gondolé, sur laquelle un écriteau affichait : ‘’service’’.

La première chose qui frappa Lula, ce fut l’odeur. Puis la froideur de l’air. Ou était-ce d’abord la froideur. Elle se pinça aussitôt le nez.

« Ca pue ! » S’exclama-t-elle. « C’est comme ça que ça sent, chez toi ? »

Kade éclata de rire.

« Mais non, ça pue pas. C’est la véritable odeur du monde. Mais comment est-ce que tu peux savoir, toi ? Tu n’as jamais senti la caresse de l’air sur ta peau. Allez, viens ! Sentir ce que ça fait… »

Le garçon était déjà à l’extérieur. La frontière entre la ville et l’extérieur était flagrante. De l’herbe à perte de vue, tandis que Lula restait à la porte de ce qui ressemblait à un gigantesque immeuble. Plus que gigantesque, titanesque ! Un cube qui enfermait deux millions de personnes. Bien sûr, Lula était déjà sortie de sa ville pour aller dans une autre, là où sa génitrice habitait par exemple, mais comme tout le monde, elle avait emprunté les tunnels.

Oui, elle l’accordait à Kade : le véritable air de l’extérieur, elle ne l’avait jamais senti. Elle osa un pied à l’extérieur. Puis deux. A présent, elle était totalement détachée de la cité. Un nageur en plein milieu de l’océan, sans la moindre terre à proximité. Mais il y avait néanmoins une bouée, qui lui souriait de toutes ses dents. Lula se prit à penser qu’elles étaient d’ailleurs relativement soignées, les dents de Kade, contrairement à ce que les légendes urbaines affirmaient. Elle prit une grande inspiration, et dans une confiance aveugle, le suivit partout où il l’emmena. Au-delà de cette grande étendue d’herbe, il y avait des arbustes, des arbres, des habitations, même des villages. Ils pouvaient en apercevoir un, au loin. Là, dans cette plaine entourée de quelques arbres fruitiers, Kade s’installa sur un énorme rocher, sur lequel ils auraient pu aisément s’allonger tous les deux sans avoir besoin de se coller.

« Tu vois les lumières là-bas ? C’est là que j’habite. » Il soupira, continuant de contempler au loin d’un air songeur. Ils étaient étranges, les marginaux de la Réserve, pensa Lula. Ils ne semblaient pas envier la vie des gens de la ville. Du moins s’ils avaient tous la même attitude que Kade.

Celui-ci tourna brusquement un sourire malicieux en direction de Lula.

« Viens, monte avec moi ! » Encouragea-t-il en lui tendant la main. La jeune fille, qui avait désormais oublié toute méfiance, grimpa sur le rocher à côté du garçon. Ils se faisaient face, ils étaient tout proches, et elle sentit son cœur battre la chamade. L’air de dehors était tellement renversant, elle se sentait presque mal. Sa peau blanche se recouvrit de chair de poule et ses yeux noisette s’embuèrent. Elle se sentait à fleur de peau, et pourtant, elle n’avait jamais particulièrement manqué de sensibilité.

« Tu n’as jamais levé les yeux au ciel. Pourquoi ? » Interrogea Kade dans un murmure, pour ne pas bousculer l’atmosphère. Pour toute réponse, Lula s’apprêta à lever la tête, mais le garçon l’en empêcha en posant ses deux mains sur ses joues.

« Tu sais que tu serais tellement magnifique sans ton masque ? »

Lula sentit ses joues se consumer sous les mains du sauvage. Des siennes, elle les abaissa doucement.

« Tu ne sais pas de quoi tu parles… » Répondit-elle sans plus élever la voix. Kade secoua lentement la tête.
« Lève les yeux, maintenant. »

Et Lula obéit. Pourquoi n’avait-elle jamais levé les yeux au ciel ? Evidemment qu’elle avait déjà entendu parler des étoiles. Mais ce qu’elle découvrait là, pour la première fois de sa courte vie – et elle la sentait courte, réellement – dépassait toutes les plus belles choses qu’elle avait pu connaître jusque là. Comment avait-elle pu s’extasier jusqu’à l’évanouissement sur un fard à paupière irisé ? Comment avait-elle pu être enchantée par l’entrecroisement des rails aériens vus depuis la terre ? Ses yeux n’avaient jamais reçu une telle information. Une telle beauté. Une larme coula sur sa joue fardée. C’était comme si elle venait de plonger dans une histoire sans fin. Le Commencement et l’Aboutissement. L’origine de la Lumière et des Ténèbres réunies dans un seul espace. Et quel espace ? Plus loin encore que ne pouvait porter son regard. Elle leva la main dans l’espoir fou d’attraper les étoiles. Et la lune, oh la lune, ni totalement blonde, ni totalement grise, ses bosses et ses creux qu’elle pouvait distinguer de là où elle était. Elle n’avait jamais vu la lune pour de vrai. Les gratte-ciels montaient si haut qu’ils la cachaient.

« L’été, avec mon père, on va voir les étoiles filantes. Et à chaque fois, il me raconte comment c’était avant, quand tout le monde, où que ce soit sur la planète, pouvait lever les yeux sur la lune. C’est difficile à croire, hein ? »

Lula chassa doucement la larme qui refroidissait sur sa joue. Elle n’avait pas envie de se défaire de sa torpeur, et la voix douce de Kade participait à cet enchantement duquel elle était spectatrice. Pour toute réponse, elle se blottit contre lui, calant la tête contre ses épaules. Le garçon, sans demander son avis, fit glisser sa perruque afin de libérer ses longs cheveux bruns.

« Et attends de voir le lever du soleil… » Lança-t-il en passant.

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Octobell

Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
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Ven 30 Sep - 14:49 (2016)
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Alinoë
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MessagePosté le: Ven 30 Sep - 21:34 (2016)    Sujet du message: Natural Blue Répondre en citant

Shocked QUOI?! Et tu t'arrêtes comme ça???!!!  Crying or Very sad Mais j'en veux plus, moi!!

Ah! Ca fait trop plaisir de te lire, en tous cas!

Et cet univers que tu nous dépeins, trop énorme!



Merci et pis bravo!!
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Ven 30 Sep - 21:34 (2016)
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valet2trefle
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MessagePosté le: Sam 1 Oct - 18:22 (2016)    Sujet du message: Natural Blue Répondre en citant

Nooooon! C'est quoi cette fin?! >< C'est juste le début de l'histoire là! Rah, pourquoi tu nous fait le coup à chaque fois! Y aura une suite, hein? Dis?Bravo en tout cas, j'aime beaucoup tes mondes, toujours. Par contre, pas sûr qu'il soit vraiment rose non plus. C'est plutôt gris, avec un peu de blanc et de noir, comme souvent ^^
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Sam 1 Oct - 18:22 (2016)
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hector vugo
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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 20:45 (2016)    Sujet du message: Natural Blue Répondre en citant

Quelle claque mes amis !!!!!!
 
C'est magnifique. Tu n'as rien perdu. Ta plume a même gagné en poésie.  Deux mondes bien étranges qui cohabitent. L'un d'un urbanisme ultra sécuritaire,  l'autre bucolique et ouvert sur le ciel. Avec deux personnes les symbolisant. J'ai adoré. J'attends le levé du soleil comme eux.

Et je me demande ce qu'il va advenir...
Dim 2 Oct - 20:45 (2016)
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La Plume du Chakal
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MessagePosté le: Mer 5 Oct - 10:46 (2016)    Sujet du message: Natural Blue Répondre en citant

'faisait une paye que j't'avais plus lu , toujours un plaisir d'retrouver ta plume =)

J'aime bien ton histoire , les parallèlz toussa , tes persos sont coolz aussi . En fait , t'as gravz un multivers à porté de pattes à travers ton oeuvre en général , c'canon
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"Un blog qu'il est bien pour le lire"

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Mer 5 Oct - 10:46 (2016)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:21 (2016)    Sujet du message: Natural Blue

Aujourd’hui à 22:21 (2016)
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