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Le joueur de flûte n’a plus une note en stock

 
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La Plume du Chakal
Super Coup de Coeur
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MessagePosté le: Ven 25 Nov - 14:25 (2016)    Sujet du message: Le joueur de flûte n’a plus une note en stock Répondre en citant

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 1.
 

Y’a pas âmes qui pissent ce soir, au Fair Weather. Le taulier, Beleg, encaisse mes talbins, bons pour deux pintes de bières – Bloody Ale – et puis se dirige vers le vieux tourne-disque, au bout du zinc, y glisse le Transformer de Lou Reed ;

 
Vicious  
You hit me with a flower  
You do it every hour  
Oh ! Baby, you’re so vicious  
   
Au fond du bar, une bande de quatre jeunes - Speed Rats- fait quand même un sacré barouf. Ce sont des habitués et des amis de Beleg ; ça faisait une paye que je les avais plus vu ici ;         

« Dis voir Beleg, y’a longtemps qu’on avait plus vu les Rats. »
« L’un des leurs s’est fait pincer par la Horde y’a quelques semaines, j’sais pas ce qu’ils ont foutu mais ça leur a foutu un coup au moral, tu peux m’croire. »

J’le crois, lui dis de leur servir une tournée de ma part. J’allume un clope – Blue Veins-, le dernier de mon paquet, tapote en rythme sur le zinc en cuivre, sirote la mousseuse, expire la fumée bleutée en un zig-zag goudronné ; elle va se perdre dans les interstices du plafond en planches de bois ramollies par les ans, noircies par les idées sombres/aphones d’une chierie de caves en dérive dans ce monde dingue. Ca a bien changé, plus rien ne tient en place, tout part en vrille et personne n’a rien vu venir ; des milliardaires – putain d’escrocs- et des dictateurs – foutus psychopathes- se sont hissés peinard dans les plus hautes instances gouvernementales, ont pris le pouvoir pépére dans la presque totalité des pays du monde encore connu. On a laissé faire, trop occupés que nous étions à se péter la tronche en boites de nuit sur de la techno dingue-dingue et à s’abrutir devant la télé-réalité ou à l’usine ou à l’entreprise ou dans n’importe quel job débilisant ; l’genre de truc qui te presse comme des oranges même les plus beaux des esprits, les rendent mécaniques. Quelques fous nous ont asservis et on les en remercie en participant à leurs guerres, à l’expansion de leur fortune, de leur territoire ; ils en sortent plus gagnant encore tandis que l’on crève dans la fange à s’foutre sur la gueule pour les quelques miettes qu’ils daignent nous laisser. On s’est cru des hommes libres -nous ne sommes que des esclaves sans chaines. On a laissé faire…’vous souvenez ? Mais je divague et demande à Beleg une nouvelle pinte de Bloody Ale que je lui règle en liquide (ainsi que la tournée aux Rats). Littéralement. Y’a une chierie d’années, les réserves d’eau se sont finalement asséchées. Une société privée a dégotté une solution, arrivant à recréer artificiellement de la flotte tout à fait potable, impossible de voir la différence, cet ersatz fait magnifiquement le boulot. Cette société – La LoAr- avait le monopole de l’eau artificielle, est devenue une corporation, puis un réseau bancaire, ont achetés la côte Est, ont fait de New York leur capitale, de la côte Est leur état. Depuis l’eau est la seule monnaie en circulation, solidifée sous forme de billet, t’as juste à les balancer dans une casserole et à laisser chauffer à feu doux si tu veux étancher ta soif ; les quelques grosses fortunes se noient dans des piscines gargantuesques tandis que dans certaines régions des Etats-Désunis, une foutue chierie de gens sans-un’ n’a pas l’eau courante, fabrique de la vodka ou du gin dans leur baignoires. Les plus inventifs arrivent même à râgouter un Chardonnay pas trop crade dans la cuvette des gogues. On se lave avec une solution liquide de savon et de sciure de bois ; le savon est fabriqué avec la graisse recyclée de nos cadavres. Ce monde est dégueulasse, et c’est un ancien proxo’ qui t’l’affirme. Mais je divague encore, siffle la bière, salue Beleg et décide de rentrer chez moi ;
 

Just a perfect day
Drink sangria in the park
And then later, when it gets dark
We go home  
 
   
Un vent chaud souffle sur Nashville et m’accueille à la sortie du Fair Weather. Brise bienvenue en ce début d’hiver ; effet de serre & caresse apaisante sur mon être passablement éméché. Dehors, un vent chaud et puis que dalle sinon un vagabond estropié à la peau blanche et aux yeux rouges-rouges. Il claudique en silence vers un trio de pigeons débiles au trois/quart plumés, un gros bâton en pogne dressé au-d’ssus de sa caboche chauve, blanche, burinée par les crasses de la vie et de la ville. Cette technique de chasse aux piafs ne peut fonctionner qu’ici, dans la Décharge, seul quartier de Nashville où les dits-piafs sont assez abrutis par la gerbe de toxico – leur principale alimentation- pour s’y laisser prendre. Je réajuste mon chapeau de feutre gris, enfile un manteau neuf par-d’ssus mon costard tout aussi neuf – cadeau de mon copain Al- et remonte la rue des Sacs-à-Foutre vers ma petite maison située deux blocs plus haut, au nord de la Décharge. J’achète dans une épicerie deux rouliardes de bière, - Bloody Ale, bien sur-, du pain et du saucisson. Je demande aussi un paquet de Blue Veins. Quand je sors sur le trottoir, je m’arrête un instant pour griller un clope, -sustenter le cancer de la Ville-, la flamme de l’allumette s’agite autour du soufre crépitant devant mes yeux fatigués de vieux sac en fin de trajet quand la plaque d’égout à mes pieds se soulèvent, découvrent une bouche sombre, ronde et béante qui me dégueule un gamin, un oisillon – à peine majeur- à poil, couvert de merde, puant la pisse, il secoue une tignasse grasse, me fait penser à un oisillon tombé dans une tasse de café froid. Je lui demande ce qu’il fout là ; son regard filoche en silence vers les quartiers Est et les hauts gibiers du MontVautour. Ok. Pigé. Je dépose mon beau manteau neuf – adieu- sur ses épaules crottées, son dos écorché, sa peau poisseuse ;

« Gamin, tu m’as tout l’air d’avoir passé une sale journée. Viens chez moi, on va t’retaper un peu, et ‘pis on causera autour d’un verre, tu veux ? »
« D’acc-d’acc…
…Dites, z’allez pas m’violer, hein ? »

Ah ! Putain d’chierie…

« Nan, t’bile pas. Allez, amène-toi. »

Just a perfect day.

 
2.

 
Chez moi, y’a pas grand’chose. C’est une p’tite maison avec son p’tit salon, sa p’tite cuisine – dont une lourde sans serrure donne une p’tite cour-, son p’tit étage chambre & salle de bain et c’est marre. L’oisillon grelotte. Il pue, aussi. Je lui dis d’aller se doucher pendant que je nous bidouille un casse-dalle et que je nous sers un verre ; j’crois bien avoir un reste de bourbon – Monkey Brain- dans un p’tit placard, quelque part. Avant de faire ça je monte à l’étage et sors quelques fringues pour le gamin que j’étale sur le pajot, bien en évidence ;

« Et gaffe le pot de fleurs, en haut de l’escalier. C’est d’la terre cuite, c’est moi qui l’ai fait. »
« D’acc-d’acc. »

Je redescend, zieute le tourne-disque mais n’y touche pas ; j’sais jamais quoi écouter, p’tet que ça branchera le gosse. De retour dans la cuisine, je prépare une assiette avec du pain, des tranches de saucisson, deux cuisses de poulet rôti, des radis et des carottes ; dans une poêle, je jette deux tranches de lard, un oignon en tranche. Une fois la tambouille terminée, j’emmène le tout au salon, attends que le gosse descende. Je zieute le tourne-disque ; j’sais jamais quoi écouter. Je me penche sur le torche-cul local, n’en lis que les gros titres :
 

« Une popstar sodomisée à mort par un fan dopé aux stéroïdes protophalliques. »   
 
« Le célèbre colon explose et libère ce qui est déjà considérée par beaucoup comme la meilleure chanson de l’artiste. »   

Monde de dingues. Le gosse redescend, sapé de mes frusques trop grandes pour lui, et reprend sa place sur la canapé. Je lui dis que si ça l’branche, il peut choisir un disque et nous mettre un peu de musique ;

« Heu...Ouais. D’accord. »

Il va se plonger dans un carton géant plein de vinyles, frappé de quelques traits lunaires -un tas de souvenirs qui prennent la poussière sous la seule fenêtre de la pièce- ; j’aime pas vraiment me souvenir. Je sirote mon bourbon, allume un clope. Le gosse bondit hors de ma mémoire avec un enregistrement live des Rolling Stones, donné sur une plage démente, y’a longtemps, quelque part sur le Continent Oublié. J’adore ce disque, déteste me souvenir. Il se rassoit, regarde la bouffe comme si c’était le cul de sa pin-up favorite ;

« Mange. On causera après. »

Il se jette à genoux devant le plateau et engloutie tout ce qui s’y trouve, ne me laisse même pas une tranche de sauc’. Pauv’ gosse. Je vais chercher une rouliarde de bière au frigo, lui en sers une grande pinte. Il la vide d’une traite, en tombe sur les miches, rote bruyamment ;

« Je m’appelle Franck. Et toi ? »
« Léo. Heu…Merci pour la bouffe. »
« T’occupe. Kess’tu foutais dans les égouts, Léo ? »

Il baisse les yeux, entre ouvre des lèvres gercées, fendues de minces filets de sang pas tout à fait sec ;

« Tu peux m’parler, Léo. J’me doute que tu t’es retrouvé dans une chierie plus grande que toi, il faudrait juste que tu m’files quelques détails, de quoi compléter le puzzle. Kess’t’en dit ? »

Il prend une grande rasade de bourbon directement au goulot, inspire un grand coup et ;

« J’suis arrivé à Nashville y’a quelques semaines. J’ai rencontré une bande de gens, les Speed Rats ; des personnes extraordinaires ! »
« Les Speed Rats, hein ? »

C’est donc lui le type dont m’parlait Beleg tout à l’heure…

« Yepz, c’est comme ça qu’on nous appelle. Donc on était au Fair Weather, chez Beleg – tu connais ? Ouais ? – et Robbie a dit qu’il nous avait concocté une fameuse nuit en mon honneur ! On a passé une soirée dingz dans une piaule ; on l’ravagé, du sol au plafond, et dans chaque pièce, et puis ils ont braqué ce qu’ils pouvaient. Moi, j’avais pas vraiment l’habitude des fameuses nuits, alors j’me suis réveillé le lendemain soli-solo, sans une sape sur le dos et j’me suis fait cueillir par la Horde Sauvage. Ils m’ont enfermés dans les prisons souterraines du MontVautour, les enfoirés de sacs à merde ! Ils m’ont torturés pendant des heures et des jours mais j’ai bavé que dalle ! Ils ont dit que je serai pendu mais ‘faut croire qu’ils m’ont oublié parce que j’ai plus vu personne ensuite, même pas un geôlier. J’ai réussi à m’évader en suivant un gros rat entre les fissures d’une dalle de ma cellule. J’ai mis un temps dingue à transformer cette fissure en trou suffisamment large pour que je m’y glisse à mon tour. Ensuite, j’me suis retrouvé dans les égouts, j’ai filoché droit devant moi, remonté une échelle au pif, et on s’est rencontré. »
« Léo… »
« J’sais d’quoi ça a l’air, Franck. Mais les Rats sont mes amis. Ils devaient avoir une putain d’bonne raison pour m’laisser en rade. J’en suis certain, j’en mettrais ma queue au barbecue. Ils m’ont adoptés, sont une famille pour moi. Et puis, même si Marvin et Gloria auraient pu s’en foutre, ou même Robbie, Sofia ne m’aurait pas laissé. On s’est tout de suite aimé, tu sais, et je l’aime encore, et j’suis sur qu’elle aussi ! »

Drôle d’oisillon. Il ne percute pas qu’il s’est fait avoir par les Rats. Ce genre de merde arrive et on s’fait tous avoir un jour ou l’autre, - gonzesse, trompe l’ennui, frisson, besoin, pognon-, les raisons manquent pas et on s’fait tous avoir ; les bons, les mauvais, les cons, les malins, ceux qui l’méritent et ceux qui pensent pas l’mériter. Sur le tourne-disque, Tumblin’ Dice ;
 

'Cause all you women is low down gamblers,
Cheatin' like I don't know how,
But baby, baby,  
 
There's fever in the funk house now  

Je ressers nos verres, dit à Léo qu’il peut ronquer ici, lui propose même mon pajot ; après le sol dur-dur et glacé qu’il s’est farcis en guise de sommier au MontVautour, ça m’semble la chose à faire. Il me remercie, dit qu’il est crevé ;         

« Bonne nuit, Franck. Et, heu…Ouais, merci. »
« Pas d’problème, l’oisillon. Et si tu veux un bon conseil, oublie les Rats, oublie Sofia.»
« Ouais…ouais. »

Ouais
, mon cul. Je m’allonge sur le canapé, laisse tourner le disque et tant pis pour les souvenirs. Je sirote la deuxième bouteille de bière directement au goulot, allume un clope. Jagger et sa bande entonne Midnight Rambler pile quand minuit sonne (en fait il est à peine vingt-deux heures), j’me laisse couler vers ailleurs, gaffe pas les silhouettes qui rôdent dans l’ombre de la Décharge ;
 

Did you hear about the midnight rambler
Everybody got to go
Did you hear about the midnight rambler
The one that shut the kitchen door
  

3.

 
Le tourne-disque dérape alors que dans mes songes éthyliques Johnny Cash flingue un type à Reno, juste pour le voir caner. J’ouvre des yeux fatigués par l’alcool – paupières comme en plomb lesté de plomb-, gêné dans mon sommeil de pochard par la présence de nuisibles au milieu de mon salon. J’ai à peine le temps d’entraver quoique ce soit quand ce putain d’enfoiré de petit merdeux d’oisillon m’fracasse la tronche à l’aide de mon grand pot en terre-cuite et plein de fleurs, - Vicious/You hit me with a flower-, je lui avais d’y gaffer. J’tombe aux panards du canap’, zieutent à travers mes glozzes entrouverts ces enfoirés de Rats s’engouffrant dans ma maison par la lourde sans serrure de la cuisine ; un voile rouge-rouge de sang frais s’écoule depuis mon front fendu et me couvre le visage. Robbie m’envoie un coup de pompe dans le claquoir, Marvin se fend la gueule tandis qu’il embarque le carton de vinyles ; réceptacle de mes souvenirs. Gloria et Sofia dansent et s’déhanchent sur les Stones remis en place plus très loin de la fin du set. Léo se glissent entre les deux gonzesses, Sofia lui attrape la nuque, fourre sa langue dans son gosier, de son autre main lui agrippe la queue, glisse lentement/fermement et je me sens comme une écorchure sur le palais un samedi soir sans sortie.
 

Je baigne dans mon sang refroidi depuis trois plombes et les Rats me cognent encore, baisent partout, pillent/ravagent ma p’tite maison. Cet enfoiré de Marvin chie sur mes vinyles. Lui, je le tuerai probablement. Léo s’assoit à côté de moi ;

« Tu vois, Franck ? Je te l’avais dit ! Les Rats ne m’ont pas laissé tomber, c’est ma famille, tu vois ? Ca roulz niquel pour moi, Franck. Ca baigne, gravz, et tout ça, c’est grâce à toi. Bon, tu vas sans doute crever, mais grâce au sacrifice de ton corps et probablement de ton âme, nous on survit, tu vois ? Alors, heu…ouais-ouais, merci. »

Merde, j’ai la mâchoire brisée, ‘peut rétorquer que dalle ; rétorquer quoi ? Ce p’tit branleur a achevé sa métamorphose et moi aussi ;

« Bon, Franck, c’est pas tout ça, mais la Horde va pas tarder à radiner alors nous on filoche, j’te laisse un disque et un clope, ça te va ? »

Léo allume une Blue Veins, la carre entre mes pulpeuses tuméfiées et la fumée en toxine me régale comme une pinte glacée dans un bordel désert. Marvin pioche un disque dans le carton ; Lou Reed, Transformer. Amusant. Les Rats finissent par quitter le navire. Je déguste la cigarette du condamné, m’disant qu’au moins, j’aurais sans doute le temps d’la terminer avant d’calencher. Léo revient de la cuisine avec une bouteille d’alcool à brûler, asperge le salon ; le mobilier et ma pomme.
Enfoiré de fils de
 

Oh, it's such a perfect day
I'm glad I spent it with you
Oh, such a perfect day
  
                 
 
 
 
 
  

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MessagePosté le: Jeu 1 Déc - 13:45 (2016)    Sujet du message: Le joueur de flûte n’a plus une note en stock Répondre en citant

Bon alors pareil, j'ai pas trop vu la double personnalité mais putain ce que j'aime ton monde! A chaque fois tu arrives à nous plonger dans cette atmosphère un peu glauque que j'adore. Je verrais  tellement bien ça en bd!
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MessagePosté le: Jeu 1 Déc - 14:47 (2016)    Sujet du message: Le joueur de flûte n’a plus une note en stock Répondre en citant

Merci beaucoup

Pour la double perso' , j'ai du mal gérer l'bouzin ; j'ai voulu laisser planer le doute sur Léo, en fait :
son histoire de prison est-elle vraie ? Est ce qu'il n'avait pas tout prévu ? S'faire passer pour un oisillon à l'aile brisée pour piéger le vieux ? Ou alors, est-ce qu'il a  prévenu les Rats une fois chez Franck ? Ou est-ce que les Rats les ont suivi depuis le Fair Weather  ?

Dans tous les cas, il joue un double-jeu =)

Et ça s'termine bien aussi. . .. pour Léo, du moins . . . Twisted Evil
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:48 (2016)    Sujet du message: Le joueur de flûte n’a plus une note en stock

Aujourd’hui à 10:48 (2016)
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