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Malfrats du dimanche

 
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Octobell
Coup de coeur
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MessagePosté le: Lun 11 Nov - 04:46 (2013)    Sujet du message: Malfrats du dimanche Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Il y avait ce violoniste installé non loin de la sortie de métro de Châtelet. Béret brun, chemise en coton d’un blanc tirant sur le crème et bretelles un peu usées, il disposait d’une allure qui avait le don d’attirer les flashes des touristes. Ce jour, il y avait au moins trois personnes en face de lui qui le filmaient pendant qu’il faisait jaillir une vive harmonie de son instrument. Il souriait aux passants, faisait une légère révérence lorsqu’ils daignaient lancer un ou deux euros dans son étui, sans s’arrêter de jouer.

Même l’agitation qui perturba soudainement le coin de son œil gauche ne l’arrêta pas. Tout juste s’il tourna la tête, à peine intéressé par ces gens qui bondissaient sur les murs carrelés du couloir pour laisser passer la jeune femme qui arrivait droit dans sa direction en courant comme si elle avait la mort à ses trousses. Elle passa devant le violoniste comme un courant d’air, puis fit crisser ses converses montantes dans un dérapage pas totalement contrôlé. Avant qu’il n’ait compris quoi que ce soit, elle s’était retrouvée à côté de lui, l’air de rien, et avait commencé à pousser la chansonnette dans un anglais plus qu’approximatif qui fit naître un sourire amusé au coin des lèvres du violoniste. C’est qu’elle avait de la voix pour quelqu’un dont les joues étaient encore rougies par le marathon qu’elle venait visiblement de faire. Le musicien la regarda en coin, avant d’être troublé par l’arrivée d’un homme en complet anthracite, qui soufflait comme un bœuf et peinait visiblement à maintenir la cadence. Il s’arrêta même dans sa course moins d’un mètre devant le duo improvisé, et le violoniste remarqua du coin de l’œil le sourire qui se formait sur les lèvres de la jeune femme, sans qu’elle ne s’arrête de chanter. Pas besoin de sortir d’une école de police pour comprendre que c’était à lui qu’elle avait tenté d’échapper.

L’homme, sans même daigner leur jeter le moindre regard, reprit alors sa course, s’éloignant en direction de la sortie du métro. La jeune femme attendit encore quelques secondes, puis arrêta son chant pour se tourner vers le violoniste, qui s’interrompit à son tour.

« Merci ! » S’exclama-t-elle avec un large sourire. « Tu viens de me sauver la vie, là ! Tiens, pour la peine… »

Elle fourra la main dans l’une des poches de son manteau bariolé, et en ressorti un tas de billets visiblement mis là-dedans à l’arrache totale. Le violoniste, bien qu’il ne puisse réellement retenir un sourire amusé, contempla le trésor avec un air perplexe.

« C’est pas des billets volés au moins ? Je voudrais pas me retrouver avec le GIGN sur le dos en allant acheter mon pain ! »

La jeune femme partit d’un éclat de rire et déposa les billets dans l’étui à violon.

« Promis, ils ne t’apporteront que du bon, ces billets ! » Affirma-t-elle avec un clin d’œil, enjambant l’étui pour reprendre sa place du côté des usagers. « Au revoir monsieur le violoniste ! »
« Au revoir, mademoiselle la cavaleuse… » Répondit le musicien en calant son instrument sous son menton, prêt à reprendre le morceau où il s’était arrêté.

Et la jeune femme disparut dans la foule au son de la musique. Elle sortit quelques secondes plus tard à Chatelet, enfonçant les mains dans les poches de son manteau et haussant les épaules pour se protéger des bourrasques de vent glacé qui l’agressaient. Elle ne s’arrêta qu’une fois pénétrée à l’intérieur d’une vieille deux chevaux rose flashy.

« Alors ? » Interrogea le chauffeur, vautré contre sa vitre, et qui n’avait même pas eu l’ombre d’un sursaut lorsque la porte s’était ouverte avec fracas. Il avait un bonnet gris profondément enfoncé sur le crâne, un jogging qui avait vu des jours meilleurs et une balafre sur la joue qui lui donnait des airs de caïd.
« Wesh Jethro ! J’ai même pas droit à un petit ’comment tu vas Nana ? Tu sais qu’t’es comme une sœur pour moi…’ ? »
« Wow, wow calm down ! » Coupa ledit Jethro en levant les deux bras pour calmer les ardeurs de la jeune femme. Il la contempla avec insistance. « … Comment ça s’est passé ? »
« C’est le jackpot mon pote, il l’a même pas senti venir ! »
« Venir… ? »
« Ni repartir, si tu veux mon avis ! » Balaya rapidement Nana en mettant de côté la course-poursuite dans les couloirs du métro. Tant que ça s’était bien terminé…
« T’as le butin ? » Demanda Jethro, qui après un vague grognement, se décida à croire la jeune femme sur parole. Elle lui offrit un radieux sourire, un petit regard mystérieux pour la forme, et sortit de sa poche intérieure un large portefeuille qui valait probablement une fortune rien qu’à le toucher. Jethro s’en empara rapidement, et fouilla à l’intérieur sans s’arrêter sur la demi-douzaine de cartes de crédit, les photos de famille et les billets violets qui dépassaient avec indécence.

Non, une seule chose l’intéressait au milieu de ce fatras : cette carte de visite noire avec un unique symbole doré en son centre. Il la sortit précieusement, comme si c’était une piste qui allait le mener au Graal. Nana eut une grimace dubitative en découvrant le sésame de Jethro.

« C’est ça ? »

Le jeune homme hocha lentement la tête, les yeux brillants.

« Tu m’as fait risquer ma peau juste pour ça ? »
« Je croyais qu’il avait rien senti, le mec… »
« Ouais mais même ! » Argumenta Nana. « Et donc ? Ca t’amène où c’truc-là ? »
« Tu verras… » Répondit Jethro, énigmatique, en fourrant la carte dans sa poche. Il tendit mécaniquement le portefeuille à Nana, qui s’en empara avec avidité.

***


Quelques heures plus tard.

Ils se tenaient tous les deux face à la devanture défraîchie d’un bar qui semblait totalement à l’abandon. Les vitres étaient peintes, l’enseigne – sur laquelle on pouvait distinguer un « Chut » avec trois petits points à la peinture bleue écaillée - semblait prête à s’écrouler, et aucune lumière ne filtrait de l’intérieur. Le quartier lui-même ne payait pas de mine. Ils n’avaient croisé que quelques pauvres vagabonds ces dix dernières minutes, ainsi qu’un violoniste à béret, dont la musique leur parvenait encore vaguement, au loin.

Nana, les mains profondément enfoncées dans les poches de son manteau, contemplait la vitrine du bar d’un air dubitatif.

« T’es sûr que c’est là ton truc ? Ca m’a l’air un peu mort… »
« Jamais se fier aux apparences, soeurette. Je croyais que t’en savais quelque chose. »
« En parlant d’apparences, tu veux qu’on aborde le sujet qui concerne ton fusil d’airsoft ou tu te contentes de le garder pour ton psy ? » Se moqua allègrement la jeune femme en pointant le menton sur le fusil à air comprimé que son frère tenait fermement entre ses mains. Jethro loucha sur l’objet à son tour, avant de tourner sur sa sœur deux autres mitraillettes prêtes à tirer depuis ses prunelles noires.

« Je te rappelle qu’on a affaire à des gros bonnets de la Mafia, Nana. Alors je compte bien les impressionner un tout petit peu. »
« T’sais, il suffirait qu’ils voient ta tête de bouledogue pour… »

Un autre regard noir, et Nana ne put retenir un large sourire amusé.

« Tu vois, qu’est-ce que je disais ! Bouledogue ! T’auras assez de cartouches, tu crois ? » Reprit-elle d’un air tout à fait sérieux, et Jethro grimaça de consternation.
« Tu crois vraiment que je vais tirer ? J’aurai l’air d’un abruti si je tire dans le tas ! J’ai juste l’intention de leur faire peur, pas de les tuer ! »
« C’est dommage… » Répondit Nana en haussant les épaules. « Un projectile droit dans l’œil, ça t'achève un homme, je suis sûre ! »
« Parle pas de ce que tu sais pas… » Soupira Jethro en secouant la tête. Il grimpa les deux pauvres petites marches qui menaient à la porte du bar, prenant bien soin de planquer son arme dans son dos. Il n’approcha même pas la main de la poignée, et toqua directement à la vitre peinturlurée.

Une petite encoche que Nana n’avait pas remarquée s’ouvrit au centre de la porte, et Jethro, sans laisser le temps à la paire d’yeux qui était apparue de l’autre côté de lorgner vers quoi que ce soit, amena devant l’ouverture la fameuse carte qu’ils avaient volé au costard anthracite. La paire d’yeux se leva par-dessus le sésame pour mieux jauger Jethro, puis Nana, légèrement en retrait. Un menton apparut son tour, semblant désigner la jeune femme sur laquelle Jethro se retourna brièvement.

« L’est avec moi… » Marmonna-t-il d’une voix rauque et pratiquement inintelligible.

Le menton – ainsi que les yeux – disparut, laissant juste un espace vide pendant plusieurs secondes, que la fratrie mit à profit pour échanger un nouveau regard perplexe. Au moment où Nana allait ouvrir la bouche pour faire un commentaire, la porte s’ouvrit légèrement. Jethro ramena aussitôt son arme devant lui, et envoya valser le battant d’un grand coup de pied. Lorsqu’ils pénétrèrent à l’intérieur du bar totalement laissé à l’abandon, ce fut pour découvrir le portier étalé par terre, les bras en croix. Nana se pencha vers lui pour aviser de son état.

« A mon avis, il s’est pris une porte. »
« P’tain, je voulais l’interroger ! » Râla Jethro, juste avant de donner un léger coup de crosse dans le flanc de Nana, sentant qu'elle s'apprêtait à se lancer dans l’une de ses nombreuses moqueries.
« Aïeuh ! » Protesta-t-elle vivement en se frottant les côtes. « Qu’est-ce que tu comptais lui demander, de toute façon ? »

Jethro ne se fatigua pas à répondre et enjamba le portier, aussitôt imité par sa sœur. Un coup d’œil panoramique leur suffit à visiter le simili-troquet qui ne se composait que d’un comptoir, un quatuor de tabourets, et trois tables qui se battaient en duel dans une salle aussi étroite que le corridor d’une chambre de bonne.

« T’es vraiment sûr qu… »
« Nana, ferme-la ! » Ordonna sèchement Jethro, qui traversa la salle en deux temps, trois mouvements, pour passer derrière le comptoir. Il ouvrit une petite trappe qui menait apparemment à une cave, mais d’où semblait jaillir toute la vie de ce misérable endroit. Un rai de lumière le traversa de toute part, tandis qu’une musique un peu vieillotte avait investi toute la pièce. Nana fut forcée de s’approcher avec curiosité.

« Un bar clandestin ? » S’étonna-t-elle, et Jethro leva les yeux au ciel.
« Je dois te rappeler qu’ils font des trucs pas très légaux là-dedans ? »
« Oh bah j’en sais rien tu sais ! Moi le pas-légal, j’y connais pas grand-chose hein ! »

Jethro se retint d’émettre la moindre opinion quant au passe-temps fétiche de sa sœur, le vol à l’arrachée. Il entreprit de descendre prudemment les étroites marches de pierre qui menaient au troquet clandestin, talonné par Nana. Ils arrivèrent dans une pièce sombre, enfumée, occupée par une gigantesque table de jeu et une poignée de flambeurs concentrés dans une partie de poker. Les liasses s’empilaient sur la table et les gouttes de sueur faisaient briller leur front. Une femme d’un âge aussi dépassé que le troquet sous lequel ils étaient se dandinait avec fierté dans une robe rouge pailletée de fort mauvais goût. D’ailleurs, Nana en grimaça, reniflant bruyamment.

Les joueurs levèrent aussitôt la tête sur les nouveaux arrivants, ne cillant même pas à la vue du fusil que Jethro pointait sur eux.

« Ah tiens, Silva ! » S’exclama l’un d’eux, que Nana décida arbitrairement de nommer chef. « Quel bon vent t’amène ici ? »

Jethro retroussa les lèvres, précisément comme un bouledogue le ferait avec ses babines, et Nana eut un sourire satisfait. Quand elle lui dirait qu’elle avait raison !

« Fais pas le malin, Marcello. Rends-moi ma thune ou je vous canarde tous ! »

Ledit Marcello partit d’un grand éclat de rire, rapidement suivi par ses sbires, et Jethro fut brièvement décontenancé. Mais il reprit sa prise sur son arme et s’approcha du petit chef, jusqu’à frôler son visage de la pointe de son fusil. Son regard soufflait tellement la glace que Nana elle-même en déglutit d’appréhension. Marcello, quant à lui, leva lentement les mains en signe de trêve.

« Calme-toi, petit. Pas besoin d’en venir à de tels extrêmes. »
« On en viendra où je voudrai qu’on en vienne. Fini de me dicter ma conduite, le vioque ! Maintenant, donne-moi ce que tu me dois, et sur le champ ! »

Marcello eut un sourire mielleux, et aussitôt, Jethro détourna son fusil pour le porter sur la vieille à la robe rouge, qui poussa un cri de terreur.

« Je commence par elle. » Affirma-t-il avec aplomb, alignant son œil avec le viseur, le doigt sur la gâchette. Nana retint sa respiration, et le sourire de Marcello retomba comme un soufflé raté.
« Bon, bon, c’est bon, gamin ! Baisse ton jouet, on va discuter calmement, d’accord ? Je vais te le rendre ton argent, ne fais pas de bêtise. Alphonse, va dans mon coffre ! »

***


Leurs bocks de bière tintèrent vivement l’un contre l’autre, renversant un peu de liquide sur leur poignet. Alors que Nana aspirait sa peau avant que la bière ne la colle complètement, Jethro, plus indifférent à son sort, s’enfila cul sec la moitié de son verre.

« Comment on les a bien eus ! » S’exclama joyeusement Nana en gloussant de satisfaction. Jethro reposa vivement le bock sur la table et se passa le dos de la main sur le duvet mousseux qui avait redessiné sa lèvre supérieure.

« Ouais… C’est que je chopperais presque le virus du banditisme. » Nota Jethro. « C’était trop facile ! »
« Tu parles ! Des gros bonnets de la Mafia ! » Se moqua Nana. « Le seul gros bonnet qu’y’avait dans la salle, c’était celui de la vieille, et j’suis pas à cent pour cent certaine qu’il soit totalement naturel ! »

Jethro grimaça férocement à cette évocation, et Nana partit d’un grand éclat de rire, repensant inévitablement au fait qu’il avait franchement des airs de bouledogue.

Un air de violon se superposa soudainement à la suite de leur discussion, et d’un même mouvement, intéressés, Jethro et Nana se tournèrent vers la scène où se produisait un musicien à béret. Tandis que Jethro l'analysait avec une grimace perplexe, Nana, elle, arbora un radieux sourire en reconnaissant le violoniste de Chatelet.

« Ooooh je l’aime bien lui ! »
« Tu parles… » Maugréa le jeune homme. « V’là le cliché… »
« Rholala comment il est jaloux le mec ! »
« Faudra que tu m’expliques ce qu’il y a à jalouser d’un type qui trouve rien d’autre à faire que porter un béret en jouant du violon à Paris. Presque je me demande s’il a pas une bouteille de rouge planquée dans la poche arrière de son jean ! »
« Ce qu’il y a à jalouser, mon pote, c’est que toi t’es assis comme un débile devant le zinc à écouter la musique de ce mec qui rayonne comme un phare au milieu d’une mer déchaînée, et que ça te fait chier que vous soyez à ces places respectives. »
« M’en fous, j’suis riche. » Bougonna Jethro avec une mauvaise foi évidente qui arracha un grand éclat de rire à Nana.
« Lui il est libre, ça s'entend à sa musique. C’est quoi que tu préfères ? »
« M’en fous, j’suis riche. » Insista Jethro en se noyant dans les dernières gouttes de sa bière, se retournant complètement face à la scène pour mieux savourer la musique sans avoir à supporter l’espièglerie qui émanait de sa petite sœur.

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Octobell

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Lun 11 Nov - 04:46 (2013)
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Rafistoleuse
Coup de Coeur ...
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MessagePosté le: Lun 11 Nov - 05:14 (2013)    Sujet du message: Malfrats du dimanche Répondre en citant

Ce que je peux aimer tes histoires, Mo' ! Tu nous introduit tellement bien dans ton univers ... J'aime beaucoup les personnages aussi, ils ont de l'épaisseur, du caractère et comme souvent ben j'ai envie d'en lire beaucoup plus, de les suivre dans leur aventure j'ai pas du tout envie que ça s'arrête !

D'abord, les lieux choisis pour l'intrigue, excellent choix ! Le métro parisien, le musicien et tout, c'est en total accord avec la musique, on est transporté immédiatement ! Ensuite la virée dans ce bar clandestin, tout est si bien décrit qu'on y est vraiment, tes descriptions sont vraiment justes...

J'aime la relation, la complicité de Nana et son frère, et puis le musicien qui ouvre et referme le bal, mettant la musique au centre de l'histoire.

Le rythme aussi, est super bien calé avec la musique ... Et je trouve que l'idée de cavale, d'échappée, colle parfaitement avec la musique !

Franchement j'étais comme dans un film, c'était juste excellent !!

Bravo
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Rafistoleuse
Lun 11 Nov - 05:14 (2013)
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hector vugo
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MessagePosté le: Lun 11 Nov - 13:03 (2013)    Sujet du message: Malfrats du dimanche Répondre en citant

T'as un truc Mo'. C'est certain. J'aimerais avoir l'adresse de cette fée clochette qui t'as transmise ce don.


Tu sais raconter des histoires et mieux encore donner envie de tourner la page pour connaître la suite. La fameux turn pages des américains.


Tu sais donner une atmosphère, un ton à tes personnages. Et tu as en prime cette pointe d'originalité qui émoustille le lecteur au début.


J'adore la scène du violoniste et de Nana chantant pour échapper à l'homme qui la course.


Super bien joué !!! Bravo !
Lun 11 Nov - 13:03 (2013)
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christine
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MessagePosté le: Lun 11 Nov - 13:47 (2013)    Sujet du message: Malfrats du dimanche Répondre en citant

a chaque fois que je lis tes histoires je suis embarquee et je ne peux pas decrocher et surtout il  faut pas me deranger . Evil or Very Mad (pardon cheri!!! et oui c'est lui qui en fait les frais, hihi)
car c'est simple j'adore. Mais quand j'arrive au point final je me dis quoi c'est deja fini.
donc bravo
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Un sourire ca fait toujours plaisir
Lun 11 Nov - 13:47 (2013)
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Yannick Darbellay
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MessagePosté le: Lun 11 Nov - 14:18 (2013)    Sujet du message: Malfrats du dimanche Répondre en citant

Ce qui est bien c'est que chez toi, la longueur, ne devient pas un frein à la lecture! Simplement parce que c'est très bien écrit et super bien mené et drôle. T'es une vraie raconteuse!!
Et puis à quelques encablures de la fin, j'ai repéré un mot imposé, et du coup, je me suis rendu compte que j'avais lu les trois quarts du textes sans y faire gaffe. Comme quoi tu les as carrément bien utilisé!


Par contre tu m'as tellement bien embarqué dans ton récit, que j'attendais à chaque coin de phrase qu'un truc foire, un rebondissement, un grain de sable. 
Mais c'est un défaut de riche ça, en gros j'attendais que tu écrives un roman ^^
Lun 11 Nov - 14:18 (2013)
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Octobell
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MessagePosté le: Lun 11 Nov - 15:18 (2013)    Sujet du message: Malfrats du dimanche Répondre en citant

Ahah j'suis bien d'accord avec toi, Yannick, ça manque de rebondissements ! Mais j'ai simplifié l'histoire au maximum, sinon, effectivement, je partais dans un roman !

Mes excuses au chéri de Christine, mais vos commentaires me font ultra plaisir ! Merci, merci, merci ! Honorée que ça vous ai plu
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Lun 11 Nov - 15:18 (2013)
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Le zèbre
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MessagePosté le: Lun 11 Nov - 16:02 (2013)    Sujet du message: Défi n° 20 Répondre en citant

Plaisir de te lire. Super bien joué ! En plein dans le mille, bravo
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Lun 11 Nov - 16:02 (2013)
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ATea
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MessagePosté le: Mer 18 Déc - 06:34 (2013)    Sujet du message: Malfrats du dimanche Répondre en citant

Ehhh mais finalement, c'est qui cette vieille à la robe rouge qui pousse un cri de terreur, qui fait que Marcello fait plus le mariole? 


Bin oui, Miss, quand on me donne une autre partie de l'histoire, faut aussi s'attendre à avoir des questions parce que ce passage aussi j'ai accroché. Plus que ça même, j'ai été immergé, j'ai tenu le flingue avec eux. J'ai revu Nana et son espièglerie. Je l'ai imaginée courir dans le métro. Et ce violoniste, ce violoniste. Il m'a enchanté. J'ai aimé le trouver et le retrouver.


Merci pour le lien. Mais tu ne peux plus t'en tirer comme ça. J'ai envie de continuer les aventures avec eux deux...  

 

 
 
P.S au Papa Noël :  
Petit Papa Noël, peux-tu offrir le temps nécessaire à Octo pour qu'elle nous entraîne dans son univers encore et encore... 

 


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ATea.
Mer 18 Déc - 06:34 (2013)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:08 (2016)    Sujet du message: Malfrats du dimanche

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