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Odepluie
Plumivores
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MessagePosté le: Dim 2 Fév - 13:41 (2014)    Sujet du message: Error code 21 Répondre en citant

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- 2009 -
 

L’appartement était plus silencieux qu’il ne l’avait jamais été. Le regard de Clémentine fit le tour du salon, s’attardant sur l’ordre anormal qui y régnait, et sur ces étagères vidées. Elle abandonna son sac à main sur le carrelage de l’entrée, et se dirigea d’un pas lourd vers le canapé, avant de s’y laisser tomber. Il lui sembla que l’air était glacé. Elle pinça les lèvres, et resta ainsi un moment, le regard perdu dans le vague.

Puis saisie d’un soudain regain d’énergie ou de conscience, elle glissa une main dans la poche de son épaisse robe en laine pour en sortir son téléphone portable. Elle ne s’attarda pas sur l’écran principal, qui affichait la photo d’un jeune homme souriant, prise sur une plage, et fit glisser une petite icône avant de coller l’appareil à son oreille.

« Allo ? »
« C’est moi, maman. Il est parti… » Dit-elle d’une voix grave.

A l’autre bout du fil, du côté de la Normandie, sa mère resta, un instant, silencieuse.

« Il va peut-être changer d’avis… » Fit-elle finalement remarquer, une pointe d’espoir dans la voix.
« Je ne crois pas. » Lui répondit Clémentine. « Rien de tout ça ne faisait partie de ses plans. C’est tellement plus simple pour lui de fuir maintenant… »

Une nette amertume s’entendait maintenant dans le fond de sa voix. Pourtant, elle n’arrivait pas à lui en vouloir. Comme si elle n’était finalement pas plus surprise que ça de découvrir qu’il n’avait pas la carrure, le courage et les couilles pour faire face à tout ça.

« Tu veux que je vienne ? Je vais venir, tu ne dois pas rester toute seule dans ton état ! »
« Non maman, ce n’est pas la peine, ça va aller, je vais… » Mais elle ne poursuivit pas sa phrase, sentant une vague de chagrin l’ensevelir.
« Clem ? » Demanda sa mère dans le combiné. « Clem, je vais venir. Je prends le train demain, tu m’entends ? »

Elle l’entendait. Elle laissa les larmes ruisseler sur ses joues claires, incapable de lutter une seconde de plus. Pourtant elle serait forte. Elle savait qu’elle serait forte. Elle se le promit tout du moins, en posant sa main libre sur son ventre arrondi.
 

 

- 1909 –
 

Un étroit rayon de soleil illuminait la cuisine. Le sol était terreux, et Louise faisait balancer ses pieds déchaussés, sa plume grattant le papier. Ainsi plongée dans ses cahiers d’étude, elle sursauta quand la porte de la chaumière s’ouvrit à la dérobée. Un sourire illumina pourtant son visage devant la mine réjouie de Jeanne, qui revenait les cheveux en bataille des champs, en compagnie de pépé Fanch.

« T’aurais dû venir Liz ! Qu’es’ on a ri ! » S’exclama l’adolescente, avec une pointe d’innocence. Le vieil homme maugréa en posant son béret sur le buffet.
« Qu’elle dit ! Elle m’a fait courir la maline » Ronchonna-t-il. « Elle m’a envoyé les vaches partout, y avait même la Rouquine qu’était arrivée avec Jojo ! »

Louise ne put retenir un nouveau sourire, alors que sa grande sœur partait dans un rire bruyant. L’homme secoua la tête, dépité, puis alla chercher en trainant ses sabots le fond du café du matin, qu’il se servit froid.

« Où qu’elle est votre mère ? » Demanda-t-il de son ton bourru habituel.
« Au lavoir » Répondit simplement Louise, alors que sa sœur, s’asseyait à ses côtés autour de la table familiale.
« T’aurais dû venir Liz ! » Répéta cette dernière, pendant que le grand-père rejoignait sa chambre.
« Ça m’aurait plu, mais tu sais que je dois étudier… j’ai le certif dans quelques semaines…»
« Bof ça sert à rien, moi je l’ai pas ! » Répondit Jeanne naturellement, arrachant un regard attendri à sa petite sœur. Puis elle enchaina, sans transition : « Je crois qu’j’uis amoureuse Liz ».

Louise écarquilla les yeux, et dévisagea Jeanne qui la regardait avec sérieux.

« J’uis amoureuse de Jojo ! Et je crois qu’y m’aime aussi ! » Ajouta-t-elle avec fierté.

Sa cadette resta un peu interdite, s’en voulant de ne pas réussir à se réjouir d’une déclaration pourtant si positive. Elle ne pouvait s’empêcher de douter, comme si elle ne pouvait pas croire que sa sœur pouvait véritablement s’attirer les faveurs d’un homme. Elle se mordit la lèvre.

« T’es pas jalouse, dis ? » Lui demanda Jeanne un peu inquiète, devant sa réserve.

L’image de Jonathan se matérialisant dans son esprit, Louise ne put retenir un éclat de rire. Oh ça non, du tout ! Elle passa son bras autour des épaules de la jeune fille, pour la rassurer, et s’enquit d’en apprendre davantage.
 

 

- 1809 -
 

Au travers des rues sales de la ville, Pierre courait à en perdre haleine. Il était suivi de ses habituels compagnons, Antoine, Etienne et Rosalie. Au niveau d’une petite cours, le garçon s’arrêta, essoufflé.

« On l’a semé ? »
« J’crois bien, oui » Répondit Etienne, le plus jeune de la bande, en regardant derrière lui.

Ils purent alors respirer et prirent tranquillement le chemin de leur repaire. Tous les quatre orphelins, ils vivaient depuis plusieurs mois dans le grenier d’une vieille bâtisse abandonnée, au cœur de la ville. Pierre coupa en morceaux une partie du pain qu’ils venaient de dérober. Livrés à eux-mêmes, leur seul moyen de subsistance était la mendicité, ou le vol à la tire, comme aujourd’hui. Ils croquèrent chacun dedans, à pleines dents, affamés.

Ce fut la bouche pleine qu’ils arrivèrent près de leur refuge. Pierre plissa les yeux en reconnaissant la silhouette recroquevillée d’une fillette, sous un escalier. Il ne masqua pas une grimace dégoutée. Il s’approcha, grandissant tout ce que le lui permettaient ses treize ans.

« T’es encore là, toi ? » Dit-il d’une voix menaçante. « On t’a dit qu’on voulait pas de toi ici ! »

La silhouette resta immobile. Le garçon chercha du soutien dans le regard de ses amis, et un sourire en coin vint se dessiner sur son visage.

« Tu nous déranges, tu comprends ? C’est pas un abri pour les animaux ici ! Dégages !… DEGAGES !! »

Il s’approcha plus près, et commença à donner des coups de pieds dans le buste de l’enfant. Cette dernière couina avant de se tasser, si bien que Pierre tapa de plus belle. Antoine vint ajouter sa patte au châtiment. La petite fille finit par se lever, et s’enfuit dans une course malhabile. Elle se protégea le visage de ses bras menus, quand les garçons attrapèrent des cailloux au sol, qu’ils lui jetèrent comme à un chien.

« Va-t’en !! » Cria Pierre. « Et ne reviens jamais ! »

Rosalie et Etienne qui avaient assisté à la scène, passifs, échangèrent un regard coupable.

Plusieurs minutes plus tard, d’un pas pressant, Rosalie scrutait les coins sombres de chaque ruelle. Elle finit par s’arrêter quand elle reconnut enfin la fillette que ses amis venaient de maltraiter. Elle hésita un instant, puis s’approcha doucement. L’enfant fut parcourue d’un tremblement quand la jeune fille posa ses mains crasseuses sur son visage pour écarter des cheveux clairs, et capter son regard.

« N’aies pas peur. Je n’te veux pas de mal… » Dit-elle sur un ton rassurant. « Comment tu t’appelles ? »
« Jeanne » Prononça grossièrement l’enfant dans un murmure.

Rosalie la dévisagea. Il était vrai qu’elle n’était pas jolie, mais qui serait-elle pour se permettre de juger ? Vêtue de guenilles et avec ses cheveux châtains graisseux et emmêlés, elle ne devait guère plus se dresser au rang de beauté. Elle cracha sur un pan de sa manche, et nettoya un peu de sang séché sur la tempe de la petite fille.

« Je te demande pardon… Pour ce qu’ils t’ont fait. Il faut leur pardonner. Tu leur fais peur tu sais… Pierre dit que tu as été touchée par le Diable, que c’est pour ça que tu es comme ça… »

L’enfant l’observait toujours sur ses gardes. Son père avait tenu le même discours. Et puisqu’il n’avait pas trouvé le courage de la tuer de ses mains, il l’avait mise à la rue. A coup sûr, la finalité serait la même.

Rosalie enfonça sa main dans un revers de son habit et sortit un bout de pain. Parce que dans leur univers, celui de la rue, les actes comptaient plus que les mots, elle ne lui servit pas de discours sur le partage et la tolérance. Elle lui tendit simplement le pain.

« Prends, mange. C’est pour toi. »

Les grands yeux de Jeanne se posèrent sur la miche. Elle la prit avec prudence, puis une fois en main la dévora comme si elle n’avait rien avalé depuis plusieurs semaines. C’était sûrement vrai. Rosalie se redressa doucement, et pinça les lèvres.

« Par contre, ne reviens pas là-bas. C’est mieux pour toi. » Déclara-t-elle d’un ton neutre. Elle ne pouvait rien faire de plus pour cette créature, si bien qu’elle disparut en courant.
 


- 1909 –

Assis sur les foins dans la grange, Jonathan regardait avec une légère appréhension la jeune fille. Elle souriait insouciante.

« T’es tout timide ? » Lui lâcha-t-elle amusée. L’adolescent rougit. Il n’était pas certain de ce qu’il faisait là. Il savait que son attirance pour Jeanne était bizarre, un peu déplacée, et il se demandait s’il ne devait pas y résister. Alors qu’elle l’observait sans gêne aucune, elle lui dit : « T’es beau, tu sais Jojo »

Un sourire embarrassé, mais flatté, se dessina sur le visage du garçon. Il savait pertinemment que ce n’était pas vrai. Il avait les oreilles décollées, les dents de travers, il était maigre et dégingandé. Pourtant il savait aussi que Jeanne ne mentait pas. Jeanne ne mentait jamais. C’était sa beauté à elle, la pureté de son âme. Puis Jeanne était entreprenante, et pour un garçon de 14 ans, cette donnée n’était pas négligeable.

Il la regarda poser ses mains épaisses sur les siennes, et les amener à sa discrète poitrine. Une vague de chaleur s’empara de lui.

« Je t’aime bien Jojo » Dit-elle. « Tu m’aimes bien aussi, dis ? »

Il déglutit avant d’acquiescer. Jeanne sourit, et il en fit de même. Il choisit alors de mettre en sourdine les phrases qu’il avait entendu à son sujet, les moqueries. Pourquoi devrait-il prêter attention à ces bêtises ? Ils étaient seuls dans cette grange, et il se sentait bien. Fallait-il aller chercher plus loin ?
 

Comme il savait que personne ne viendrait les perturber, il se pencha finalement vers elle pour l’embrasser.
 


- 2009 –

La nuit enveloppait la maternité. Allongée sur son flanc, Clémentine admirait sa fille, assoupie tout contre elle. Elle était épuisée et pourtant elle ne pouvait se résigner à s’endormir. Elle se sentait capable de rester ainsi à la regarder, pour l’éternité.
 

Son index caressa le front du bébé, avant de dessiner son petit nez et ses lèvres fines. Elle était adorable, presque semblable à n’importe quel nouveau-né… Seul l’allongé de ses yeux laissait deviner ce qu’était et serait sa différence. Une simple anomalie génétique. Un vulgaire chromosome supplémentaire qui avait effrayé son père, comme d’autres avant lui, un handicap qui ne l’empêcherait jamais de vivre et s’épanouir, tant qu’elle serait entourée de l’amour nécessaire. Et cet amour, Clémentine en était submergée.
 

« Jeanne… » Murmura-t-elle. « Je suis tellement fière que tu sois là, mon ange. Dors paisiblement, maman veillera toujours sur toi. »
 

Elle glissa son index entre les minuscules doigts de la petite fille, qui l’agrippa avec fermeté.


Dernière édition par Odepluie le Dim 2 Fév - 14:57 (2014); édité 3 fois
Dim 2 Fév - 13:41 (2014)
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Auteur Message
christine
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MessagePosté le: Dim 2 Fév - 14:12 (2014)    Sujet du message: Error code 21 Répondre en citant

Tres tres beau texte.
Ton ecriture est douce, belle elle nous laisse vivre et vibrer avec tes mots.
Et puis il y a cette histoire que tu fais derouler sur trois epoques differentes. J'y ai lu beaucooup d'emotions dans tes personnages et d'autres qu'on a tout simplement envie de taper (un en particulier) parce que les enfants c'est l'ignorance qui les fait agir comme ca.
Tout ca pour dire que ton texte m'a touché, emu aux larmes a la fin.
bravo
_________________
Un sourire ca fait toujours plaisir
Dim 2 Fév - 14:12 (2014)
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Fairyclo
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Inscrit le: 11 Sep 2013
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MessagePosté le: Dim 2 Fév - 15:47 (2014)    Sujet du message: Error code 21 Répondre en citant

Rho la vache, c'est bien trouvé ! Une belle tendresse et c'est vrai qu'on n'y pense pas souvent au handicap avant "notre époque". Du coup, je me suis longtemps posée la question du lien entre les différentes parties et quand tu le révèles enfin, ça prend aux tripes.

J'aime beaucoup la simplicité de tes personnages (comme toujours) et la fluidité de ton écriture (comme toujours encore). C'est un magnifique texte, j'ai adoré ! La compétition est rude !
Dim 2 Fév - 15:47 (2014)
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Rafistoleuse
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MessagePosté le: Dim 2 Fév - 17:43 (2014)    Sujet du message: Error code 21 Répondre en citant

Ode, il touche droit au cœur ton texte ...j'ai trouvé ça superbe et je risque de paraphraser Clo (désolée^^)mais c'est ce que je pense aussi... Tes personnages ont de vrais contours, une réelle profondeur.. Des histoires "ordinaires" que t'as rendu spéciales, rien qu'avec tes mots. Ils nous touchent, tout simplement et ça c'est très fort.

Et ces différentes "pièces" de vie, elles sont vraiment hyper bien écrites. On est projeté dans chaque époque, et c'est un vrai voyage (comment t'as soigné leur langage, leurs expressions, selon les époques et tout..)

C'est écrit avec humilité, finesse ...

Et puis quand même, ce qui m'a bluffée aussi, c'est que j'ai eu beau cherché tout le long de ma lecture ce qui les lie entre eux, je n'ai rien vu. C'est vraiment un puzzle, dans ce sens. Une fois la dernière pièce ajoutée, le tableau est terminé, et il est magnifique.

Merci beaucoup.
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Rafistoleuse
Dim 2 Fév - 17:43 (2014)
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Alinoë
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MessagePosté le: Dim 2 Fév - 23:40 (2014)    Sujet du message: Error code 21 Répondre en citant

que dire qui n'a pas été dit?!

Ton texte est tout bonnement magnifique! autant dans le fond que dans la forme. Juste magnifique...

Merci!
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https://alinoebraun.wordpress.com/


https://www.youtube.com/watch?v=OttPq7ceH9E&feature=youtu.be&eml=2015September21%2F2733333%2F6010044&etsubid=30262197
Dim 2 Fév - 23:40 (2014)
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Auteur Message
ATea
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Inscrit le: 18 Sep 2013
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MessagePosté le: Lun 3 Fév - 09:38 (2014)    Sujet du message: Error code 21 Répondre en citant

Des époques différentes mais qui connaissent les mêmes maux. 
Qui les expriment aussi de la même façon. Un rejet de la différence.


Et le fait de le découvrir sur la fin, lorsque la dernière pièce est posée, renforce cette chose que j'ai ressenti. Un malaise face à ces comportements qui se perpétuent.


Et puis c'est bête mais ça me fait penser à autre chose encore.  On dit toujours qu'on apprend de nos erreurs et des erreurs du passé. Je ne crois pas. Je ne pense pas que les gens apprennent de ce que nos ancêtres ont vécu. Je crois que l'Homme se croit meilleur, se croit plus intelligent et plus altruiste, mais quand on regarde les évènements, l'Homme ne s'arrange pas forcément toujours (C'est pas comme le bon vin). Il devient surtout hypocrite en fait. Roh désolée, c'est juste que je constate de jour en jour qu'il y a des choses qui se reproduisent, qui nous conduisent encore et encore vers des extrêmes. Les extrêmes ne sont jamais bons. Ils nous éloignent les uns des autres. Le rôle des Extrêmes quoi. Ahah. 


Tu vois Ode, en fait, ton texte, je l'aime parce que même si ce que j'en sors est un peu noir, il provoque quelque chose de profond...
_________________
ATea.
Lun 3 Fév - 09:38 (2014)
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Odepluie
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MessagePosté le: Lun 3 Fév - 14:14 (2014)    Sujet du message: Error code 21 Répondre en citant

Un grand merci à toutes ! =) ça me fait plaisir toutes ces gentilles choses que vous dites !!

C'est vrai que j'étais contente de mon idée, même si le sujet pouvait être un peu casse-gueule ! En tout cas, c'est cool si ça vous a ému et/ou amener à réflechir ! Au début, je voulais faire le recit évolué vers le positif au fil des siècles, mais en fait, ça ne correspondait pas à l'image que j'en avais ! Je te rejoins sur ce point ATéa je crois =)
Lun 3 Fév - 14:14 (2014)
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Auteur Message
Octobell
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Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 1 670

MessagePosté le: Lun 3 Fév - 16:36 (2014)    Sujet du message: Error code 21 Répondre en citant

Ah ben ça, l'Histoire n'est qu'une succession de répétitions !!

Bon, j'ai été spoilée à la moitié du texte, donc j'ai compris direct de quoi il s'agissait. Mais ça n'enlève rien à l'émotion qui s'en dégage (et bien au contraire). Tu pointes les choses d'une manière tellement juste et sobre. Je serai toujours en totale admiration devant ta qualité d'écriture (et tu sais à quel point je le pense quand je dis ça hein :p). C'est beau, et c'est juste ce qu'il faut.
_________________
Octobell

Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
et ne sont en aucun cas le reflet de l'opinion de JE! Corp.
Lun 3 Fév - 16:36 (2014)
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Auteur Message
Yannick Darbellay
Giga Coup de Coeur...
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Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 2 836

MessagePosté le: Sam 8 Fév - 20:31 (2014)    Sujet du message: Error code 21 Répondre en citant

Beaucoup d'intelligence et de subtilité dans ce texte-là, bravo Ode
Sam 8 Fév - 20:31 (2014)
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Auteur Message
Matt Anasazi
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Inscrit le: 18 Sep 2013
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Localisation: Agen

MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 23:29 (2014)    Sujet du message: Error code 21 Répondre en citant

J'ai enfin trouvé un peu de temps pour te lire... et mon dieu, que ça en valait la peine ! Entre la galerie de personnages tous plus attachants et authentiques, les époques très bien rendues par petites touches légères mais sensibles, tu nous transportes dans le récits de vie avec gravité et légèreté ! Bravo, un moment de lecture intense !
_________________
"Faire sortir les maux de l'âme, c'est la psychanalyse.
En faire sortir des mots, ici naît la littérature."
Jeu 20 Fév - 23:29 (2014)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:46 (2016)    Sujet du message: Error code 21

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