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LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE

 
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hector vugo
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MessagePosté le: Ven 7 Fév - 22:03 (2014)    Sujet du message: LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE Répondre en citant

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Bonsoir les plumivores,


Je vous souhaite une bonne lecture en compagnie du caillou dans une chaussure.






Se souvient-on des bourreaux ? Ont-ils au moins une fois marqué l'histoire ? Je vous le demande. J'ai beau chercher, je n'en vois pas un.
 
On retient plus aisément l'identité des victimes. Ah ça oui ! Ceux qui ont souillé de leur sang la lame de la guillotine : Louis XVI, Danton, Robespierre. Marat ? Non, lui il est mort dans sa baignoire. Merci Charlotte Corday. En voilà une. Une bourreau. Quoi donc ? Vous objectez ? Soit, c'est une meurtrière. Vous chipotez.
 
La légitimité compte à vos yeux. Un bourreau est un assassin assermenté, un meurtrier : un franc-tireur. Quel sens de la formule.
 
Permettez-moi cette autre adaptation grammaticale. Charlotte Corday est une franche tireuse.


D’accord vous avez raison, c'est avec un couteau qu'elle l'a trucidé pas un flingue. Je vous reconnais bien là, toujours à traquer la couille dans le potage. Quoique pour Charlotte ce serait un vagin dans le bouillon.
 
Sincèrement vous imaginez Alain Decaux ayant utilisé cette expression dans son émission ? Même en troisième partie de soirée cela ferait mauvais genre.
 
Je sais, les moins de 20 ans ne connaissent pas Alain Decaux, les moins de 30 aussi. Pour les moins de 45 ça leur évoque quelque chose.
La patronne du restaurant sera toute fière de me montrer, en fin de repas, la signature de l’académicien sur le livre d’or de l’établissement. Elle m’en parle déjà.  Les plus jeunes clients auront droit à la page paraphée par M Pokora.
 
Je suis donc aussi vieux, presque bon à avoir sa page Facebook. J'en possède une. Je ne me manque pas une occasion d’y déposer quelques photos. C'est si facile avec le portable, on le sort et on mitraille ce que l'on veut.
Regardez l’assiette de Gambas que dépose la serveuse. Si. Elle fera la une de ma page. Enfin les Gambas, pas la serveuse. Je ne suis pas fou.
Je sais que le directeur des Ressources Humaines de ma boîte visite mon profil dans l’espoir de dénicher quelques informations croustillantes.
Il verra d’énormes crevettes roses avec ce commentaire : belle entrée en matière.
 
D’habitude je les mange à la main. Mais la salle étant pleine, j’utilise les couverts. Le couteau est tranchant. J’ai décapité ma première gamba d’un coup. Aussi efficace qu’un bourreau en place de grève. Inaperçu aussi.
Pourtant une table d’une personne, ça se remarque. Je suis entouré de couples, des anciens pour la plupart. Je les distingue par la mollesse avec laquelle l’homme regarde sa compagne. L’œil n’est plus fougueux comme avant. Un élément ne trompe pas, une grosse majorité prend en entrée le tartare d’avocat. Vous voulez que je vous dise,  pour eux ça sent le divorce.
Avec la table du fond, je suis le seul à déguster des gambas. C’est le signe que charnellement ça fonctionne encore pour nous.
Comment puis-je en être certain ?
Il y a une heure à peine, j’ai fait l’amour avec Marie Cécile, ma maitresse. Je vous prie de croire qu’il existe une analogie délicieuse entre la chair d’une gamba et celle d’une femme amoureuse. Plus c’est ferme, plus le désir est grand.
Simple constatation clinique.
 
Marie Cécile a le chic pour me faire sentir si, oui ou non, l’envie d’un contact épidermique poussé la chatouille.
On a un langage entre nous, une sorte d’idiome entre le verlan et l’onomatopée. En témoigne le dernier SMS que j’ai reçu d’elle à 17h45 précise. Je cite : « envie pécho toi, gouzi gouzi ».
 
Dans 150 ans si les ethnologues analysent ce message. Ils penseront qu’il émane, soit d’une citée de la banlieue parisienne, soit d’un village reculé du Kurdistan oriental.
Aucun n’imaginera qu’il provienne d’un appartement du 16éme arrondissement.
A l’heure où les ménagères de moins de 50 ans remplissent les rames de métro pour regagner leur foyer, d’autres trépignent dans leurs 5 pièces, mues par une poussée hormonale quitte à importuner le milliardaire Philippin qui habite au-dessus
Marie Cécile refuse de marcher pieds nus dans son appart, elle se déplace en talons hauts même si son voisin s’en plaint.
J’adore ce bruit là et spécialement chez Marie-Cécile. Il annonce une belle parenthèse.
D’ailleurs j’y pense à partir du SMS et me délecte de ces percussions plantaires futures. Elles m’accompagnent mentalement du bureau jusqu’au kiosque à journaux. Elles montent en puissance au diapason du mon rythme cardiaque.
Puis cela se calme au seuil de la porte de son immeuble. J’attends que la concierge en sorte. A 18h15, elle part promener son chien, ça ne rate jamais.
Quelle délicieuse habitude. Elle me salue avec cet air de dire : sa tête me dit quelque chose mais je ne sais pas quoi. Cela nous évite de faire la conversation.
Je monte l’étage par les escaliers, un trip de jeune. Je devrais prendre l’ascenseur j’ai le souffle court. Je m’arrête, j’allume la minuterie. Je vois de loin la plaque avec le nom du mari de Marie Cécile. Quelle chance qu’il soit diplomate et en déplacement si souvent. Je sonne à la porte et j’entends enfin les talons hauts. Un son identique à mon fantasme.
C’est le bonheur. Le début du bonheur. Le vrai, celui qui  ne tarde pas. Marie-Cécile m’ouvre. Elle me sourit. Je la saisis par la cuisse droite et lui embrasse goulument la bouche.
A cette minute précise, je vérifie par A+B, l’épatante analogie entre la fermeté d’une gamba et celle de sa jambe.
La chair de Marie Cécile se raidit comme la confirmation d’un désir. Comme quoi son SMS ce n’était pas du pipeau.




Il me reste une énorme crevette dans mon assiette. La serveuse rode. Je prends mon temps. Encore une minute du plaisir Madame la bourreau, encore un instant de jouissance, laissez-moi mastiquer en paix.
-                Pour vous Monsieur ce sera ensuite un pavé de saumon avec des tagliatelles de courgettes en garniture, c’est bien cela ?
-                Tout à fait Mademoiselle
 
J’aime l’emploi suranné de cette question. Elle me fait croire que j’ai de l’importance. C’est si bon et cela remet au gout du jour l’estime de soi si décriée parfois.
L’estime de soi est un feu trop arrosé par le cynisme des autres.
Heureusement que j’ai Marie Cécile, son regard admiratif et lucide, capable aussi bien de s’amouracher d’une parcelle de mon corps et d’en rire quand nos ébats ne s’éternisent plus.
Avec elle, j’existe. Pas comme un objet de consommation, mais comme un auxiliaire de vie à qui elle remet sa libido.
Les jeunes appellent cela une sex friend attitude . C’est un peu court pour résumer notre relation, mais suffisamment explicite pour la qualifier aux yeux de tous.
Quand vient le moment du repos, cette douce lassitude ou nous plongeons dans la tendresse comme les sportifs s’abandonnent dans le jacuzzi après l’effort, nous écoutons notre respiration et nous ne nous promettons rien.
Marie Cécile ferme les yeux. Moi je les garde ouverts, butinant d’un œil coupable sa silhouette. Je veux en avoir le souvenir vivace lorsque ma solitude sera trop lourde.
Les courbes de Marie Cécile ressemblent à s’y méprendre aux lignes que dessinent les courgettes dans mon assiette, parfaites et liées. Elles rejoignent le pavé de saumon. Une allégorie culinaire de nos heures d’amours.
C’est si étrange, cocasse même quand je m’attarde sur la couleur de mon poisson. Un cousin pictural des draps que nous avons partagés.
C’est puéril je sais. Je m’en moque.
J’avale la dernière bouchée de courgettes. La serveuse rode encore. Décidément elle me colle celle-là.
A croire que j’envoie un ultra son, une sorte de bouteille à la mer, que les femmes entendent avant même que je n’ouvre la bouche.
Marie Cécile est trop sensible à ce son là et en surinterpréte l’importance.
Certes j’ai des attitudes de Caliméro, la posture aussi.
J’ai détesté sa manière de m’enlacer quand elle m’a dit au revoir
Sa main droite  s’est appropriée mon fessier droit. Une proximité un brin vulgaire. Puis elle s’est attardée sur la poche de devant, déposant une enveloppe à l’intérieur
-                Qu’est-ce-que c’est ?
-                Une surprise. Cela évitera à la concierge de t’ouvrir la porte à chaque fois que tu viens
-                Je vois. C’est ton digicode
-                Tu piges vite pour un homme. C’est pour cela que je t’aime
-                . Tu sais que je déteste ce genre de formule. Ca ne veut rien dire.
-                Pour moi ça a une signification. Avec le temps, tu..
-                Chut, il faut que j’y aille. Ton mari ne va pas tarder.
-                Si tu savais comme il me gâche la vie.
-                Bon je file. A plus
Avant de finir mon repas, je fouille la poche de mon pantalon, un réflexe à la noix. L’enveloppe n’a pas bougé.
Elle m’enquiquine comme un caillou dans une chaussure.
Les sentiments sont  le ver dans la pomme d’amour.
La serveuse s’approche. Elle me demande si je veux un dessert. Je n’en prendrai pas cette fois ci, Pas de café non plus, juste l’addition.
Qu’importe son montant, on la paie toujours quoiqu’il arrive.
 
Ven 7 Fév - 22:03 (2014)
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MessagePosté le: Sam 8 Fév - 02:53 (2014)    Sujet du message: LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE Répondre en citant

Ahlala, tout le long, j'me suis dit "putain mais il est complètement à côté de la plaque ! Où est-ce qu'il m'emmène là ?" Puis arrive la fin. C'est subtil (presque trop), mais en fait, plus j'y réfléchis (il faut du temps), plus j'me dis que c'est bigrement bien joué. L'histoire se construit, tout compte fait. Ce qu'il y a de génial, c'est qu'on ne peut pas vraiment deviner ce qu'il va faire du papier à la fin de ton texte. Ni de son histoire avec Marie-Cécile, du coup. Mais y'a la vidéo, et là, ça sonne comme une bonne ironie, un sourire qui dit "dans tes rêves, oui !" Bon, là j'interprète carrément, mais c'est précisément le but du défi !

Bref, t'es pile poil dans le sujet !

Par contre, j'te donne d'office des points en moins pour le cadre dans lequel t'as placé ton histoire. Je rentre tout juste du boulot, où je bosse dans un resto chic spécialisé dans les fruits de mer.... Et toi, regarde où tu me balances ton personnage ! Je te déteeeste xD
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Sam 8 Fév - 02:53 (2014)
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MessagePosté le: Sam 8 Fév - 14:15 (2014)    Sujet du message: LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE Répondre en citant

Hector, tu nous offres un texte élégant et pince-sans-rire, qui se déguste un verre de blanc à la main et dont la chute est particulièrement savoureuse. 
C'est marrant, le prénom de l'amante n'est pas sans me rappeler quelque chose...
Sam 8 Fév - 14:15 (2014)
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Elfie Imy
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MessagePosté le: Sam 8 Fév - 20:52 (2014)    Sujet du message: LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE Répondre en citant

J'aime énormément cette ironie du sort, que tu nous balances dans tes textes, avec plus ou moins de poésie, de mélancolie dans le style mais chaque fois ça claque et moi ben j'aime trop ça quoi!
Sam 8 Fév - 20:52 (2014)
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MessagePosté le: Sam 8 Fév - 21:09 (2014)    Sujet du message: Défi n°30 Répondre en citant

Tout comme Octobell, je ne savais pas où cette balade dans les mots allait me conduire. Très joli trampoline sur lequel tu rebondis adroitement dans la chute. Bravo, il fallait y penser
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Dernière édition par Le zèbre le Dim 9 Fév - 01:58 (2014); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 8 Fév - 21:20 (2014)    Sujet du message: Un grand merci Répondre en citant

Un grand merci pour vos commentaires chaleureux Mo, Elfie, Yan et le zèbre.
Sam 8 Fév - 21:20 (2014)
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MessagePosté le: Dim 9 Fév - 13:50 (2014)    Sujet du message: LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE Répondre en citant

comme les autres, jolie ballade, on deambule parmi tes mots en se demandant ou est-ce qu'il nous emmene?
Une question pourquoi ca le gene tellement de recevoir cette cle? Car si on suit la logique de la fin du film il l'a jette a l'eau. Il a l'air de passer du bon temps avec Marie-Cecile, alors... pourquoi?
Moi je veux savoir
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MessagePosté le: Dim 9 Fév - 17:26 (2014)    Sujet du message: LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE Répondre en citant

Dans mon interprétation (après j'sais pas si c'est le message ou pas), le mec, il aime sa relation telle qu'elle est. Marie-Cécile est mariée, ce qui implique qu'eux n'ont pas à s'engager, et lui, ça lui convient trèèèès bien comme ça ! Mais la clé implique une évolution dans la relation, et c'est p'tet tout simplement ça qui le fait fuir...
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MessagePosté le: Dim 9 Fév - 18:43 (2014)    Sujet du message: Merci Répondre en citant

Merci beaucoup christine


Concernant le refus du digicode par le personnage principal, Mo a tout juste. Avoir le digicode ça veut dire aller plus loin avec Marie Cécile, et le narrateur s'y refuse. La relation adultérine lui suffit.
Dim 9 Fév - 18:43 (2014)
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MessagePosté le: Dim 9 Fév - 19:30 (2014)    Sujet du message: LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE Répondre en citant

J'y ai vu une caricature (ou pas) assez chouette du mec qui tient absolument à sa liberté. Tu lui dis engagement il part en courant^^

Dernière édition par Yannick Darbellay le Dim 9 Fév - 20:46 (2014); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 9 Fév - 20:43 (2014)    Sujet du message: LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE Répondre en citant

Effectivement tu nous balades joyeusement et tout s'éclaircit à la fin ! Je trouve ça finement écrit, comme d'habitude, tes histoires sont bien ciselées et délicieuses à lire...


Le parallèle entre la femme et le plat, excellent ^^! 




D'où le refus du café et du dessert, la métaphore est subtilement amenée ! Bien joué !
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Dim 9 Fév - 20:43 (2014)
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ATea
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MessagePosté le: Lun 10 Fév - 06:26 (2014)    Sujet du message: LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE Répondre en citant

J'ai adoré le style d'écriture. Il est précis, il est subtil, il nous fait des clins d'oeil, il est tendre et cinglant aussi parfois.


Et je trouve qu'il s'accorde vraiment avec la vidéo. J'ai apprécié l'histoire, d'ailleurs j'ai eu la même interprétation du refus de s'engager, et de se satisfaire de la situation actuelle.


Bravo pour ce texte.
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Lun 10 Fév - 06:26 (2014)
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hector vugo
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MessagePosté le: Lun 10 Fév - 09:33 (2014)    Sujet du message: encore merci Répondre en citant

Merci Raf' et Atea pour vos commentaires.

C'est vrai Yan qu'il y a de la caricature dans le refus de s'engager. Refus que vous avez toutes et tous sentis chez le personnage principal.


Quoique ....

C'est un travers typiquement masculin.
Lun 10 Fév - 09:33 (2014)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:44 (2016)    Sujet du message: LE CAILLOU DANS UNE CHAUSSURE

Aujourd’hui à 13:44 (2016)
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