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LE PARESSEUX

 
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hector vugo
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MessagePosté le: Sam 15 Fév - 19:45 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

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 Bonsoir les plumivores.
 
Bonne lecture avec le paresseux.
 
 

J’aime rester dans la pénombre à l’abri des agressions du soleil. Je déteste le jour et son cortège de contraintes.

Une heureuse condition m’exonère des basses besognes quotidiennes. Je sèche le métro, boulot, dodo.  Quand je vois par la fenêtre ces femmes et ces  hommes marcher droit devant, regarder leur montre avec cette expression d’angoisse sur le visage, je me dis : mes pauvres comme je vous plains.

J’échappe à ce destin. Quelle aubaine. Merci Papa, merci à ton avion, à ton pilote incapable de savoir se poser, merci à ce crash en pleine cambrousse africaine.

Au bout de trois semaines de recherche, les autorités locales abandonnèrent l’idée de te retrouver vivant.

Ta mort enfonça maman dans une folie encore plus prononcée. Elle qui frisait l’insupportable avec son mode de vie. A vomir quand j’y repense. Elle collectionnait les amants et les rails de coke, passait allégrement de la paille au braquemart. Au diable leurs circonférences tant qu’on y rencontrait du plaisir. Ma mère savait fort bien emprunter les chemins de la jouissance.

Une grande marcheuse que cette femme dont la popularité  donnait à notre appartement des allures de grand bazar où les corps nus se frôlaient avec gémissements si affinités.

Je perdis dans ces brassées éphémères ma virginité. Avec qui ? Je l’ignore. Forniquer avec une ombre renforce sa légende.

Je souffris un temps d’acouphènes à cause des remerciements sonores de ma partenaire.  

Les cris jalonnent mon existence. Ils posent sur la route de mon destin des traces indélébiles.

Je me souviens des cris de maman, du dernier, de ce Ah !!! Perdant de sa puissance à mesure qu’il s’éloignait. Je me souviens du bruit effrayant, ce bris d’os sur le trottoir, identique à celui de Lara Croft quand elle s’écrase sur le sol.

« Tombe Rider » le mot juste. L’oxymore. Oui. Vous imaginez un mort courir, pédaler, bouger encore ? Non. Maman ne bougeait plus  et ressemblait à un pantin désarticulé.

La défenestration augmente le pourcentage de réussite pour un suicide.  

En l’espèce je ne sais pas si maman voulait réellement quitter ce monde. A voir la tête de son amant, le nez poudré de cocaïne, le regard incrédule en direction de la rue, il ne prenait pas conscience des évènements. Le pauvre homme passait, bien trop vite, de l’euphorie au drame. Il croyait poursuivre la soirée sous de délicieux auspices. Il restait sur cette phrase de maman : « je vole vers toi mon amour » et la voyait encore partir de l’autre côté, elle qui confondait sa droite de sa gauche. Un bien triste résultat : une mort stupide à la Mike Brandt.

 

Je me souviens des mots de cet imbécile d’amant. Le visage dans le vide, il bêla : « Remonte chérie, finissons les préliminaires ».

L’amour demande  une dose de lucidité pour qu’on l’apprécie.

Lui enchaînait les exploits sexuels comme on collectionne les soldats de plombs.

 

Je ne partageais pas cette philosophie là et y trouvais des relents de consommation effrénée.

J’exécrais la boulimie sous toutes ses formes. Je lui préférais la gastronomie timide.

Pour autant j’espérais disposer des moyens de mon ambition.

Le malheur que je traversais m’en donna l’opportunité.

 

Quelques temps plus tard dans son bureau, le notaire m’annonça la bonne nouvelle.

J’appartenais à la catégorie des « pleins aux as ». Du flouze à la pelle, à en remplir des brouettes pour l’éternité.

J’héritais de la fortune de feu mes parents. A moi les apparts, les villas dans le sud, les puits de pétroles à travers le monde, les casinos en stations balnéaires.

Le mec à l’abri du besoin, quoi.

Certaines scènes marquent votre vie plus que d’autres. Celle de ce notaire, dégoulinant de sueurs, le ventre encerclé dans un siège en bois, récitant d’une voix monocorde la liste de mes nouveaux biens, reste comme un acte fondateur.

Je l’entendais peiner dans la narration de ce long tunnel, la respiration chancelante, s’arrêtant  sur une syllabe, histoire de reprendre son souffle.

Pourvu que son cœur tienne jusqu’à ce qu’il finisse sa tirade me disais-je.

Et il tint heureusement.

 

A partir de là, j’entrais dans une nouvelle dimension expurgée des pauvres et mendiants xxl qui polluent nos rues.

J’élisais domicile au dernier étage d’une tour d’où la société me parut un vaste dépotoir de playmobils.

Je passais un bon moment le nez sur la télé, à visiter la planète de long en large puis, trop fatigué par ce voyage cathodique, m’écroulais pour une sieste à durée indéterminée.

La faim me prenait à des heures régulières. Aussi je commandais des sushis ou des mets pakistanais, alternant cette envie étonnante de voir soit un livreur bridé, soit un ressortissant d’Islamabad.

La déception frappait parfois à ma porte, la nationalité du livreur ne correspondant pas toujours à celle de mon plat

Le monde vit de ces tromperies sur la marchandise. On ne peut plus juger de rien.

Ainsi les jours passèrent à une vitesse folle. Quand ma propre promiscuité devenait olfactivement intolérable, je demandais les services d’une aide à domicile pour me remettre hygiéniquement à flot.

L’exercice me coûtait l’obligation de quitter ma couche. Le seul instant sportif que je connaissais. Quoique.

J’en traversais d’autres, plus intime et plus agréable.

Le besoin d’amour imposait la présence de professionnelles de la caresse que je rémunérais à la hauteur de leurs talents.

Je me moquais de leur origine et ne demandais qu’une seule chose. Le don de soi. Je le vérifiais par cette implication dans le chevauchement de ma propre personne, bien que me sachant incapable de cette vigueur immuable qui caractérise les grands amants.

Hélas j’appartiens à la confrérie des sprinteurs de la bagatelle, de ceux à qui l’on interdit le bonheur puisqu’infréquentables dans le plaisir.

La vie et ses adjuvants comme le sexe me harassaient au point de ne jouir que du sommeil.

La paresse à l’état pur.

Voici pourquoi je hais le soleil et le jour qui l’annonce. Il porte en lui les germes d’actions qui me rendent malades rien qu’à l’idée d’y penser.

Et si vous m’apercevez en haut de ma tour, ne vous arrêtez pas. Poursuivez votre misérable existence. Vous ressemblez à ces rats qui cavalent sur les roues, courant dans le vide. Continuez ainsi, vous produisez l’énergie qui me maintient en vie.

Moi, je bouge un minimum.

Mon cœur bat par vous et uniquement par vous.
Sam 15 Fév - 19:45 (2014)
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christine
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MessagePosté le: Dim 16 Fév - 09:58 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

Bon ben je ne sais pas si je vais pouvoir repondre j'ai la paresse de ton personage qui fourmille dans mes doigts. Il est au sommet de la paresse. J'aime egalement son histoire avant, on aurait pu penser qu'avec un tel passé il aurait aimer du changement bouger, ne pas rester entre 4 murs. Mais non il choisit de profiter de la vie a ne rien faire et un peu a mepriser les autres, car il peut ne rien faire de sa vie, il en a les moyens.
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Dim 16 Fév - 09:58 (2014)
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hector vugo
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MessagePosté le: Dim 16 Fév - 11:06 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

Merci Christine. Je suis ravi que la paresse t'est envahie. En espérant toutefois qu'elle s'évapore rapidement 
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Le zèbre
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MessagePosté le: Lun 17 Fév - 05:20 (2014)    Sujet du message: Défi n°31 Répondre en citant

J'aime bien le cheminement de l'histoire mais je reste sur ma faim pour la fin. Le misanthrope n'est pas loin, dans un autre registre Proust y trouverait du lien et question : il meurt endormi dans son lit où l'exercice de jambes en l'air le laisse sur le carreau ? Tu vois, une fin de la fin.

C'est bien mené et amené, personnages en peu de mots bien campés ; Un début un milieu et une presque fin. Super de savoir que nous pouvons te servir de défibrillateur ! Il fallait y penser
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Octobell
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MessagePosté le: Lun 17 Fév - 14:48 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

En fait, d'un point de vue psychologique, j'trouve ça super intéressant, cette paresse telle qu'elle pousse à l'isolement, à la misanthropie. Ca fait peur, et moi ça me procure presque l'effet inverse de Christine : ça me donne envie de bouger partout xD
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Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
et ne sont en aucun cas le reflet de l'opinion de JE! Corp.
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Rafistoleuse
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MessagePosté le: Lun 17 Fév - 22:21 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

Moi j'ai trouvé ça super flippant surtout... L'effet qu'on a pendant toute la lecture c'est comme un plan dans lequel une personne reste dans la même posture et le monde autour qui circule en accéléré... En fait c'est presque oppressant de vivre sa vision des choses... Son cynisme, son dégoût, son détachement absolu des choses, du monde, des gens... Tout lui passe par-dessus, ou à côté... Franchement, chapeau, pour avoir transmis ça... Si c'est ce que tu voulais transmettre, je suis peut être à côté complètement ^^! Justement parce que dans mon ressenti du texte, la chute ne correspond pas, la dernière phrase pour moi, traduit un lien indéfectible et vital avec le monde autour, qui n'apparaît pas ailleurs, il me semble... Mais je relirai, pour être bien sûre d'avoir tout capté ...

Quoiqu'il en soit, rien que pour le malaise que j'ai ressenti, c'était très fort, bravo !!
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hector vugo
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MessagePosté le: Mar 18 Fév - 18:29 (2014)    Sujet du message: merci Répondre en citant

Merci Octobell, Raf et le zébre pour vos commentaires et vos observations. J'ai poussé la paresse de mon personnage à la frontière de la misanthropie.


C'est amusant de jouer avec le curseur.


Pour autant j'en ai assurément oublié de soigner la fin. qui je l'avoue , et je rejoins Raf dans son commentaire, n'est pas dans la même tonalité du personnage principal.


Je n'ai pas assez expliqué que la vie du héros dépend du monde qu'il déteste


Un paragraphe supplémentaire dans ce sens aurait été le bienvenu


Mea culpa.
Mar 18 Fév - 18:29 (2014)
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Fairyclo
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MessagePosté le: Mer 19 Fév - 15:01 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

Bon, moi, je suis une fan absolue de tes métaphores et des descriptions dans ta narration.


 
Citation:
 "Ma mère savait fort bien emprunter les chemins de la jouissance.
Une grande marcheuse que cette femme dont la popularité  donnait à notre appartement des allures de grand bazar où les corps nus se frôlaient avec gémissements si affinités.

"Je l’entendais peiner dans la narration de ce long tunnel, la respiration chancelante, s’arrêtant  sur une syllabe, histoire de reprendre son souffle."

"J’élisais domicile au dernier étage d’une tour d’où la société me parut un vaste dépotoir de playmobils. "

(l)(l)(l)

Bref, il y en a d'autres mais ça reviendrait à citer la moitié du texte.

Après, j'avoue avoir véritablement accroché qu'à partir du notaire où l'on voit véritablement la paresse apparaître. Toute la partie sur son passé m'a fait oublier les premières lignes qui introduisaient le personnage. Du coup, j'ai perdu le fil conducteur et arrivée au notaire, j'ai pas saisi le lien. En relisant, oui, mais j'aime bien comprendre du premier coup (c'est mon côté paresseux à moi aussi).

Bon au delà de ça, c'est fort bien écrit et tes personnages me plaisent toujours autant.
Mer 19 Fév - 15:01 (2014)
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hector vugo
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MessagePosté le: Mer 19 Fév - 19:55 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

Un grand merci Fairyclo pour ton commentaire
Mer 19 Fév - 19:55 (2014)
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Yannick Darbellay
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 03:00 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

Hector, comme d'habitude, tu mènes ton récit avec beaucoup d'habileté, tu  t'amuses à écrire, tu te délectes et ta plume est leste. Ton plaisir en devient communicatif
Après, la trame, disons, je l'ai trouvée un peu légère. Mais tu pourrais parler, je sais pas, au hasard, des gambas ou des haricots que j'aimerais encore^^
Jeu 20 Fév - 03:00 (2014)
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hector vugo
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 10:41 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

Merci Yan
Jeu 20 Fév - 10:41 (2014)
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ATea
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 10:56 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

Le Péché « Principal » : La Paresse 
Autres péchés : De subtiles allusions. 
  
Bon, ce fut le premier texte sur la paresse que j’ai lu. Et j’ai eu un sacré sourire parce que je ne m’attendais pas à ce qu’il soit choisi comme Péché principal. J’ai été servie !  
Ce texte m’a donné envie de bailler, de m’allonger, de savourer cet instant de cocooning, mais pas au point d’appeler une aide à domicile ! Ton texte a trouvé un sacré écho. Non, en fait, c’est plus que ça, il a créé cette sensation. Ton rythme, tes références ont permis cette imprégnation jusqu’au moindre mot. J’ai savouré, j’ai souri et j’ai rigolé à tes phrases cyniques.  
Mais peut-être un petit manque à la fin du texte… La Paresse t’a-t-elle emportée toi-même ? Ce serait le comble. L’auteur se fait avoir par son propre texte ! Ironie.   
  
Au niveau de la contrainte : Parfaite non-utilisation des verbes interdits !  
  
Ma phrase Préférée :  
« Mon cœur bat par vous et uniquement par vous. » 
Le summum de la Paresse. Il n’est pas foutu de faire battre son cœur. Il en est répugnant. Mais drôle à souhait !
_________________
ATea.
Jeu 20 Fév - 10:56 (2014)
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SarahConte
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 19:10 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

C'est marrant mais moi, ce texte, il m'a fait sourire. Je l'ai trouvé plein d'humour. Le cynisme et le détachement du personnage donnent un aspect humoristique à des situations dramatiques.


"En l’espèce je ne sais pas si maman voulait réellement quitter ce monde. A voir la tête de son amant, le nez poudré de cocaïne, le regard incrédule en direction de la rue, il ne prenait pas conscience des évènements. Le pauvre homme passait, bien trop vite, de l’euphorie au drame. Il croyait poursuivre la soirée sous de délicieux auspices. Il restait sur cette phrase de maman : « je vole vers toi mon amour » et la voyait encore partir de l’autre côté, elle qui confondait sa droite de sa gauche. Un bien triste résultat : une mort stupide à la Mike Brandt. "


Je trouve que ça s'approche de l'humour noir.


J'ai eu l'impression aussi que le personnage est tellement paresseux qu'il s'en fout de tout et de tout le monde et du coup, c'est ça qui le rend un peu misanthrope.


Bref, c'est peut-être un peu léger comme analyse. Mais en tout cas, j'ai beaucoup aimé ton texte. Et j'aime beaucoup comment tu écris aussi.
Jeu 20 Fév - 19:10 (2014)
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MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 21:17 (2014)    Sujet du message: LE PARESSEUX Répondre en citant

Merci Atea et bravo pour ton boulot d'analyse sur les textes du défi, je suis sans voix.


Merci Sarah pour tes commentaires plus que sympathiques
Jeu 20 Fév - 21:17 (2014)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:43 (2016)    Sujet du message: LE PARESSEUX

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