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Clichés

 
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Linelea
Plumivores
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Inscrit le: 19 Sep 2013
Messages: 938

MessagePosté le: Mer 19 Fév - 19:52 (2014)    Sujet du message: Clichés Répondre en citant

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Un bruit strident se propagea dans son oreille interne, il bougea légèrement dans les draps chaud et moelleux de son lit, s’étira légèrement avant de relâcher d’un seul coup tous ses muscles en tension. Mais le bruit persista et se fit de plus en plus présent dans sa tête, jusqu’à le réveiller totalement. Il ne se lèverait pas, par simple flemme, par simple refus d’affronter la réalité.  
Malheureusement pour lui, il ne put empêcher son agent d’entrer. Cela faisait déjà plusieurs années que Smith possédait les clés, et une fois de plus il les utilisa. Aïden sut qu’il ne pourrait pas s’échapper quand il entendit la clé tourner dans la serrure de sa porte d’entrée située à 3 mètres de là.  

  
Deux secondes plus tard, Smith entra dans le loft-atelier de l’artiste.  
-Allez ! Debout là-dedans ! Lança l’agent sur un ton joyeux, sachant pertinemment qu’Aïden dormait encore à son arrivée.  
-Humm, casses-toi ! Répondit l’intéressé.  
Mais Smith le connaissait par cœur, il ne s’embarrassa pas de discours inutile et d’un geste brusque il enleva sa couverture.  
-Non, mais te gènes pas, reluque mes fesses ! Râla Aïden.  
-Trouve autre chose, ok, tu possèdes l’une des plus belles paires de fesses que je connaisse, mais j’en ai qui m’attendent gentiment chez moi, et parce que monsieur reste un gamin à 26 ans, il faut que je vienne le secouer en personne. Tu sais que normalement mon rôle se limite à te trouver des lieux d’expositions.  
Aïden se retourna pour se mettre sur le dos, attrapa une cigarette qu’il alluma.  
-Avoue que tu aimes ça, et puis tu ne pourrais plus voir mes fesses, si tu faisais que ça !   
Smith changea volontairement de sujet.  
-Alors tu en es où ?   
-Occupe-toi de tes fesses. Dit-il avec un brin d’ironie dans la voie. Tu n’as rien à craindre, de toute façon j’exposerais des carrés blancs, les cons qui viennent à mes expositions ne verraient pas la différence.  
-Les cons comme tu les appelles, ils te permettent de vivre ! Alors un peu de respect.  
Aïden ne répondit pas, il se leva toujours avec la cigarette pendue aux lèvres et se dirigea vers la salle de bain pour y soulager sa vessie. Pendant ce temps-là, Smith fouina un peu partout pour voir le travail de son poulain.  
Quand Aïden sortit de la salle d’eau, il se retourna rapidement un peu gêner d’être pris la main dans le sac.  
-Tu ne verras rien, je te l’ai dit… Ajouta l’artiste.  
-Ok, ok, mais je te préviens il faut qu’on fasse une première sélection de tes clichés à la fin de la semaine.  
Pendant son discours, Aïden s’occupait de faire deux expressos, dont un, destinée à son agent. Il ne restait pas rancunier très longtemps. Il but son or noir et finit sa cigarette en silence, Smith se comporta de la même façon tout en scrutant son ami, il semblait fatigué.  
   
La vérité que l’agent ignorait, se définissait autrement, si Aïden ne produisait pas suffisamment de cliché pour son exposition cela provenait surtout d’une photo qui l’obsédait.  
Enfin une photo… une photo qu’il aimerait prendre.  

  
Le dilemme de sa vie.
  

  
Il se levait si tard le matin à cause d’elle parce qu’il ne s’endormait jamais avant 3 heures du matin. Mais ça Smith l’ignorait également. À chaque fois qu’il se couchait, le sommeil n’arrivait pas. Son esprit obsédé par cette image floue qui dansait devant ses yeux dont il n’arrivait pas à voir les détails, et encore moins à définir la personne qu’elle représentait.  
Pourtant elle l’obsédait, parce qu’il le ressentait au plus profond de son être, il s’agissait d’une femme. Cette femme il aimait alors qu’il ne la connaissait pas. Et tous les soirs le même dilemme s’opérait, il ne voulait pas dormir par peur de cette obsession, alors qu’en même temps, il ne rêvait que d’une chose chaque jour, revoir ce visage, essayer de discerner quelques détails supplémentaires.  
   
-Bon il faut que je te laisse, mon agenda surchargé m’attend. Smith déposa sa tasse sur la banque de la cuisine, le remercia pour la boisson et se dirigea vers la porte. Et avant de sortir, il ajouta. N’oublie pas, je viens jeudi pour la sélection.  
Aïden déjà la tête dans son frigo, agita une main à l’extérieur pour acquiescer à la demande de son agent. Après lui avoir trouvé ce qui l’intéressait à se mettre sous la dent, il se dirigea vers son bureau, alluma son ordinateur pour se mettre au travail.  
   
3h plus tard, Aïden s’était endormi sur son clavier. La fatigue l’avait submergé sans qu’il ne s’en rende compte. Et le jeune homme s’agitait de plus en plus dans son sommeil, jusqu’à ce qu’il bouscule son assiette. Quand elle percuta le sol, le bruit fracassant réveilla en sursaut le photographe. Il mit quelques secondes à savoir où il était. Dans sa tête, encore présente cette ombre, cette image.  
Il en devenait fou, cette envie de savoir, de connaître ce visage l’empêchait de vivre. Il fallait qu’il trouve le moyen d’assouvir cette obsession pour ne pas en devenir dément.  
Frénétiquement, il prit les clichés mis de côté pour l’exposition, dont il déchira nerveusement certaines parties pour en extraire celles qui l’intéressaient.   
   
Ses mouvements étaient frénétiques, nerveux. Aïden perdait patience, il n’arrivait pas à choisir, dans sa tête tout semblait si clair, si précis que rien ne lui convenait.  
Déçu de ses recherches, il se releva laissant tous les morceaux de photos éparpillées sur le sol. Attrapa son appareil photo et claqua la porte.   
   
Comme à chaque fois qu’il cherchait l’inspiration, ou voulait se vider l’esprit, il marchait pendant des heures et des heures entières. Il rencontrait des personnes de tout genre, de tout milieu. Il aimait l’instant du premier contact qu’il créait avec eux, après un moment passé ensemble, les personnes se laissaient tranquillement photographier. Aïden aimait les portraits, depuis tout petit, il captait les expressions avec une sensibilité que tous lui accordaient.  
Smith avait découvert son travail 6 ans plus tôt et depuis Aïden avait fait des expositions dans toute l’Europe. Au début, le jeune homme s’enthousiasmait de toutes les rencontres, de tous les défis. Mais depuis six mois, l’agent voyait bien que son ami ne tenait plus dans ses pantoufles. Il s’enfermait pendant des jours et des jours en restant au lit ou dans un état de dépression.  
   
Les pas d’Aïden l’amenèrent à l’entrée d’une soirée privée où il avait été convié, mais où il ne comptait pas y aller à la base.  
Par contradiction, arrivé devant, il se décida à approcher l’entrée. Où on refusa royalement de le laisser pénétrer.   
-Bonsoir monsieur, que puis-je pour vous ? Demanda l’hôtesse d’accueil  
-Hum… je sais pas… votre numéro peut-être… déclara Aïden légèrement insolent.  
-Je ne crois pas que ce soit possible, monsieur, si vous permettez ! Et d’un signe lui demanda de s’écarter pour laisser passer les gens.  
Aïden outré, regarda la demoiselle agir, et d’un ton hautain repris.  
-Vous ne comprenez pas, je crois, regardez votre liste d’invité, mon nom doit y paraître !   
Pendant un instant un silence s’installa, puis la demoiselle, armé d’une bonne dose de patience, formula sa question.  
-Et vous êtes monsieur ?  
Aïden manqua de s’étrangler, mais daigna répondre, tout en murmurant une remarque désobligeante.  
-Et en plus elle ne me reconnaît pas… Aïden, Aïden Dinklage.  
-Vous l’écrivez comment ? La demoiselle ne se démonta pas à la remarque.  
-Laissez tomber, vous ne méritez pas que je perde mon temps à une soirée où l’on ne me reconnaît pas…  
-Soit monsieur, alors laissez les gens qui le souhaitent rentrer !   
   
A cet instant, Aïden aperçut un visage dont il connaissait les tours et les contours par cœur. Elle était là, à l’intérieur, il put l’apercevoir que l’espace de quelques secondes au moment où elle traversait le hall d’entrée.  
D’un mouvement lui voulut rentrer, mais deux gorilles lui barrèrent le chemin.  
   
-Par ici, monsieur ! Lui dire les deux gorilles dans un mouvement synchronisés.   
-Mais il faut que je rentre ! Protesta le photographe.  
   
De plus en plus de monde autour de lui regardait la scène. Certains dégainaient leur smartphone pour filmer la scène si elle devenait encore plus intéressante.  
Quand il s’en rendit compte, Aïden fonça sur l’un d’eux, prit le téléphone des mains et le jeta par terre. Qu’est-ce que vous me voulez, bande de charognards ! Ça vous excite, hein, de voir ça… vos vies tellement ternes n’arrivent plus à vous faire bander ! Le manque de sommeil aidant, Aïden bien trop énervé pour se contenir, en vint aux mains. Il décrocha une droite à l’un des curieux, que ne se laissa pas faire et lui retourna le coup de poing. Les deux videurs finirent par intervenir, ils séparèrent les deux bagarreurs, et entraina Aïden à l’abri des regards.  
   
20 minutes plus tard, Aïden pénétrait au commissariat. Il y passa le restant de la nuit en cellule de dégrisement bien qu’il n’ait pas un soupçon d’alcool dans le sang. Ce qu’il regretta au moins il aurait été enfermé pour une raison valable. Au petit matin, il sortit du commissariat la tête dans le coton. Ce qu’il avait vu hier soir lui hantait l’esprit depuis, et l’avait empêché de dormir. Les coups qu’il avait reçu ne paraissaient pas étrangers à son mal de crâne non plus. Avant de sortir, on lui permit de passer un coup de téléphone et on lui remit ses affaires, son appareil semblait cassé. Dépité, il sortit du bâtiment.  
Quelques minutes plus tard, Smith arrivait sur le lieu. Il s’arrêta à la hauteur du photographe et baissa la vitre.  
-Tu peux me dire …  
-Me demande rien… coupa Aïden.  
-Si tu me reparles sur ce ton, je peux aussi repartir et te laisser en plan…  
-Au point où j’en suis…   
Mais son agent le regarda et ouvrit la porte «passager».  
-Allez, monte avant que je change d’avis !  
Aïden hésita quelques secondes, puis pénétra finalement dans l’habitacle de la voiture.  
-J’ai passé une très mauvaise nuit.  
-Ca j’avais compris ! T’as pas vu ta tronche…  
Il ne répondit pas à la remarque de son agent, et se laissa un peu aller sur le siège de la voiture pour fermer les yeux, puis s’endormit pour la première fois depuis la veille.  
Au moment où la voiture s’arrêta, il se réveilla en sursaut. Smith le regardait perplexe de sa réaction, mais ne posa aucune question et il ne s’expliqua pas non plus.  
Ils montèrent tous les deux à l’appartement du photographe, une fois de plus Smith utilisa sa clé pour rentrer, ne sachant pas où il avait laissé la sienne.  
Quand ils pénétrèrent dans le loft, l’agent n’eut pas assez de souffle pour parler. Tous les clichés qui devaient servir à l’exposition tapissaient le sol.  
   
-Putain ! Mais qu’est-ce qui s’est passé ? Il crut dans un premier temps à un cambriolage. Regarde autour de toi pour voir s’il manque quelque chose. Puis plus il regardait dans le détail, plus il se rendit compte que rien d’autre ne paraissait désordonné. La cuisine contenait toujours son monceau de vaisselle et ses restes de nourritures, mais rien d’anormal à cela… Il se retourna lentement vers Aïden.  
-Me dit pas que tu as réalisé ce désastre !  
-Si ! ajouta Aïden sans aucun remords.  
-Mais tu vas vraiment pas bien dans ta citrouille de merde. Tu exposeras quoi dans une semaine ! Du con !  
On pouvait dire que Smith pétait totalement les plombs, il ne supportait plus les agissements de son ami. Cette fois il allait trop loin.  
-Arrête de hurler, ma tête va exploser…   
-Mais je m’en fous royalement de ta petite tête de merde, tu penses qu’à toi, tu n’agis que pour toi !   
Sans répondre aux accusations de son agent, Aïden se dirigea vers son lit et s’y affala de tout son long, bien décidé à reprendre sa nuit commencée dans la voiture.  
Au vu de sa réaction, Smith quitta l’appartement en claquant la porte.  
   
« J’ai eu ton message ! J’espère que tu me laisseras pas tomber une nouvelle fois ! Je maintiens l’exposition parce que tu me le demandes, mais tu as intérêt d’assurer ! »  
Aïden ne décrocha pas quand le téléphone se mis à sonner. Il laissa son répondeur prendre le message. Et souris quand il l’entendit.  
   
Trois jours avant l’ouverture de l’exposition, il appela Smith.  
-Tu peux passer récupérer mes clichés. Dit-il succinctement.  
   
Quand sa porte sonna, il alla ouvrir difficilement. Ça faisait cinq jours, qu’il travaillait sans relâche. Et il réussit à finir à temps.  
Smith ne put retenir son admiration devant les œuvres d’Aïden.  
-Prends tout et laisse-moi, je dois dormir…  
-Comment tu fais pour tout réussir ? Demanda l’agent.  
-Pas tout… en amitié je reste lamentable…  
-Elle représente qui ?  
-Tu le sauras bien assez tôt ! Je te demande qu’une seule chose. Il faut absolument que tu invites toutes les personnes invitées à la soirée privée !  
-Ok, si tu veux…  
   
Le jour J se présenta, la soirée battait son plein, et Aïden ne tenait plus en place. Il semblait nerveux comme lors de sa première exposition, ce qui de l’avis de Smith le rendait plus humain. Il ne voulait pas quitter l’entrée. Et il y resta jusqu’au moment où elle apparut.  
   
Louise pénétra dans la salle, sans se douter de ce qui l’attendait. Aïden la suivit de loin pour connaître sa réaction. Au début de l’exposition, personne ne la remarqua, mais au fur et à mesure qu’elle regardait les clichés quelque chose la perturba. Et petit à petit les invités se retournaient à son passage.  
L’exposition se réalisait comme une procession, les clichés tous des collages ne se lisaient que partiellement, jusqu’au dernier où l’on pouvait apercevoir le visage de Louise en trois mètres sur deux réalisé par collage.  
Choquée Louise ne savait pas comment réagir. Aïden s’approcha d’elle, le sourire aux lèvres, et l’aborda.  
-Alors ça fait quoi ?  
-Que… qui…  
Aïden la coupa pour se présenter.  
-J’ai réalisé ce travail. Aïden Dinklage.  
Malheureusement, pour le jeune homme, la réaction de la jeune fille ne se passa pas comme il l’imagina.  
-Mais de quel droit ! Hurla-t-elle, puis elle partit en courant.  

  

  
  Pourquoi… Il y réfléchissait maintenant à la raison. Maintenant qu’elle lui lançait cette évidence à la figure. Son obsession était présente, son envie si forte peut-être avec un peu trop d’orgueil. 
Mer 19 Fév - 19:52 (2014)
Auteur Message
Octobell
Coup de coeur
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Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 1 670

MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 00:18 (2014)    Sujet du message: Clichés Répondre en citant

De l'envie ? De l'orgueil ? Un peu de colère et de paresse aussi, et un poil d'avarice dans son côté égoïste. Aiden cumule tellement de défauts qu'il en devient des plus humains. Et y'a pas à tortiller, j'me le dis à chaque fois : c'est ce genre de personnage que je préfère !!

J'ai tout lu d'une traite, en un seul souffle. J'suis tombée amoureuse de ton perso dès la première ligne... Puis Smith en prime quoi. J'ai beaucoup aimé les petites touches de quotidien dans l'histoire, qui la rendent plus proche de nous.

Petit bémol, parce qu'il faut le dire : comme d'habitude, gaffe à la syntaxe et à la ponctuation ! Mais j'ai tellement aimé l'histoire que j'ai à peine vu tout ça ^^
_________________
Octobell

Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
et ne sont en aucun cas le reflet de l'opinion de JE! Corp.
Jeu 20 Fév - 00:18 (2014)
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Auteur Message
Yannick Darbellay
Giga Coup de Coeur...
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Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 2 835

MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 02:29 (2014)    Sujet du message: Clichés Répondre en citant

L'histoire, l'univers, les personnages bien caractérisés, j'aime beaucoup, ouais, j'aime beaucoup ton texte.
Ba c'est vrai, une ptite erreur ici ou là, pas grand chose. Genre le tout dernier paragraphe, qui part un peu de traviole, c'est dommage, parce que j'aime beaucoup ! J'l'ai déjà dit?^^
Jeu 20 Fév - 02:29 (2014)
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Auteur Message
ATea
Plumivores
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Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 945

MessagePosté le: Jeu 20 Fév - 10:52 (2014)    Sujet du message: Clichés Répondre en citant

Le Principal Péché : Je n’ai pas su le dire. 
Autres Péchés : Orgueil, Colère, Paresse. 
  
Adepte de la photographie, j’ai apprécié de retrouver tout cet univers. L’inspiration capricieuse, l’obsession d’un modèle, d’une photo non prise. J’ai cru à la paresse du Photographe au début. Puis à son Orgueil, puis à la Colère de l’Agent. Cette évolution dans le projet était intéressante et il me donne envie de savoir ce que tu avais pensé pour la suite. Louise part. En colère ? Apeurée ? Que devient l’expo ? Et lui, quelle réaction a-t-il ? Enfin  
  
Au niveau de la forme, il me reste des phrases qui butent dans ma bouche, un petit manque de fluidité dans certains passages, et une contrainte largement oubliée  
  
Au niveau de la contrainte 
« Mais le bruit persista et se fit de plus en plus présent dans sa tête » 
« Cela faisait déjà plusieurs années que Smith possédait les clés » 
« j’en ai qui m’attendent gentiment chez moi » 
« Avoue que tu aimes ça, et puis tu ne pourrais plus voir mes fesses, si tu faisais que ça ! » 
« Alors tu en es où ? » 
« Tu n’as rien à craindre » 
« Ok, ok, mais je te préviens il faut qu’on fasse une première sélection de tes clichés à la fin de la semaine » 
  
Bon en fait, après j’ai arrêté  
  
Ma phrase préférée 
« Son esprit obsédé par cette image floue qui dansait devant ses yeux dont il n’arrivait pas à voir les détails… » C’est la part photographe qui se reconnaît en cette phrase…  
  
  

_________________
ATea.
Jeu 20 Fév - 10:52 (2014)
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Rafistoleuse
Coup de Coeur ...
Coup de Coeur ...

Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 4 563

MessagePosté le: Ven 21 Fév - 14:14 (2014)    Sujet du message: Clichés Répondre en citant

Moi aussi j'ai beaucoup aimé ce personnage, on ne lit qu'une tranche de sa vie, et pourtant on a pas de mal à cerner son quotidien. J'ai navigué entre la paresse, l'orgueil et l'envie au fil du texte, pour moi c'est l'envie qui se détache le plus des autres, parce qu'elle se rapproche de l'obsession. Celle de la photo, celle de Louise. 


En tout cas ça donne envie d'en lire encore et encore
_________________
Rafistoleuse
Ven 21 Fév - 14:14 (2014)
Auteur Message
Linelea
Plumivores
Plumivores

Inscrit le: 19 Sep 2013
Messages: 938

MessagePosté le: Ven 21 Fév - 19:01 (2014)    Sujet du message: Clichés Répondre en citant

Merci à tous pour vos commentaires.


Mo : moi aussi j'adore ce genre de personnage. ^^ Quand ils ont des défauts ils sont moins lisse et ça m'a fait du bien de ré-écrire avec Aiden ^^
Pour ce qui est de la syntaxe et de la ponctuation j'avoue que ça doit être pire que d'habitude car j'ai pas pu me relire tranquillement...Mais comme d'hab je vais le reprendre pour essayer de l'améliorer j'aime pas laisser des textes comme ça ^^ Surtout quand j'ai tant de plaisir à l'écrire. En tout cas merci ^^ Un jour je ne désespère pas ne plus avoir la ponctu et syntaxe dans tes coms ^^


Yannick: merci, ça me fait plaisir d'autant que tu ne connais pas le perso, je suis contente d'avoir pu toucher aussi quelqu'un qui ne le connais pas. Pour le dernier paragraphe c'est possible j'ai changé la fin au denier moment. La première fin était un peu trop "gentille".


Atea:merci, merci pour ton défi, et franchement chapeau pour tes coms, ça a du te demander un fameux boulot.
Pour les verbes désolé c'est pas intentionnel, pour le péché de base c'est l'envie qui en devient une obsession...
Et le manque de fluidité j'y travaille. ^^




Rafi : merci, tu y es exactement pour le principal péché c'est l'envie...
Ven 21 Fév - 19:01 (2014)
Auteur Message
SarahConte
Plumivores
Plumivores

Inscrit le: 29 Oct 2013
Messages: 31
Localisation: Metz

MessagePosté le: Ven 21 Fév - 21:56 (2014)    Sujet du message: Clichés Répondre en citant

Oh bah moi aussi j'ai beaucoup aimé!  Ça fait plaisir de retrouver Aiden! Même si je préfère le discret et timide Aiden des bordéliques! 


Dans ton texte, ce qui m'a marqué, c'est surtout l'orgueil! Et c'est pas un péché que j'apprécie beaucoup.  Ce qui rend le texte d'autant plus intéressant à lire.


Pour moi, c'est Smith qui amène le plus d'humanité. Malgré son pétage de plomb, ça reste un personnage super frais. 


Bref, j'ai pris beaucoup de plaisir à te lire, Line!
Ven 21 Fév - 21:56 (2014)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:31 (2016)    Sujet du message: Clichés

Aujourd’hui à 14:31 (2016)
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