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Le code

 
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Elfie Imy
Invité




MessagePosté le: Jeu 10 Avr - 19:21 (2014)    Sujet du message: Le code Répondre en citant

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Aghi. 
  
L’histoire commence un soir, nuit d’étoiles, dans un bar, fauteuils en cuir et tables bistrot.  
La fille c’est Madeleine. Pas bien grande mais hauts talons et tailleur, cheveux un peu dans tous les sens, joli visage, joues roses, et du brillant sur les lèvres, elle a rencard mais le type ne viendra jamais. 
Dans un coin du bar, un peu trop dans l’ombre, sur estrade de fortune, le gars qui joue sur son sax, c’est Jean. Pas bien grand non plus, mais une classe naturelle, cheveux à ras, chute de rein et cul parfaitement dessinés, son regard alangui vers la salle. 
Les deux se rencontrent, ça n’était pas prévu au départ, mais Jean veut un verre, il a soif et Madeleine a besoin d’offrir son coup, on vient de lui poser un lapin. 
Ils rient, et boivent. Ils se racontent la musique et la littérature, leur date de naissance, leur couleur préférée, le voyage de leur rêve. Et puis la nuit s’écoule, languissante, un peu taquine et lumineuse. Au bout de quelques heures, Pierrot, le type au comptoir leur explique avec des valoches bleues sous ses deux yeux fatigués, qu’il doit fermer. Et il éteint les lumières et ils les jettent dans la rue.  
Les deux se sourient, s’enlacent gauchement, mais entièrement, le réverbère les regarde amusé.  
Ils se séparent, se proposant de se retrouver un soir, par le hasard, ici même dans ce bar. 
Jean a zappé de dire à Madeleine que son vrai métier ça n’est pas musicien mais voleur. 
Madeleine a préféré oublier de préciser à Jean qu’elle est la fille de l’un des hommes les plus influents et dangereux de la ville… 
Qu’importe, ils se sont croisés, touchés, sentis. 
*** 
  
  
J’ai tout essayé pour ouvrir ce coffre. Rien à faire. Même l’oxi-découpeur n’a pas réussi à en venir à bout. De frustration, j’ai même envisagé l’explosif mais je me suis raisonné à temps. En fait, c’est le souvenir d’un collègue manchot qui m’a arrêté. Trop dangereux. Pourtant vu le mal que je me suis donné pour monter ce coup, pas question de laisser tomber. Il va falloir que je m’en occupe à l’ancienne,  que je m’arme de patience et prie pour que le dieu des montes en l’air ne soit pas trop vache avec moi. Bon, quatre chiffres sur le digicode ce qui fait… dix mille combinaisons possibles ! La vache ! Je n’aurais jamais le temps. J’ignore quand les proprios doivent rappliquer mais je sais que je n’ai pas toute la nuit. Je n’aurai jamais le temps d’essayer toutes les combinaisons. Il va falloir que je procède arbitrairement. Déjà, par élimination. Il y a peu de chance que le code du coffre ait les quatre mêmes chiffres, trop simple. On élimine donc les 0000, 11111, 22222, etc.  Super, il ne me reste plus que 9990 combinaisons. Fait chier, j’y arriverai jamais ! Ensuite on élimine les suites de chiffres genre 1234, 2345, etc, trop simple aussi,  ce qui nous fait…. Merde, allez, rien à foutre des probabilités, j’ai pas choisi la cambriole pour faire des maths. Je me lance, 2.0.1.0, la date de naissance de Madeleine. Ça marche pas. Un autre nombre 1.9.9.9, nom du premier album de Prince que j’ai acheté. Rien non plus. Essayons…  
Merde !! Je déconne où je viens d’entendre du bruit en bas ?! 
  
*** 
  
Cette foutue serrure bordel, elle grippe !  
Je réalise que désormais je jure en pensée et non plus à voix haute. Je ne sais d’où cela me vient, de surveiller mon langage ainsi. C’est un événement nouveau dans ma vie, peut-être en lien avec Jean. Je me demande cela : qu’a-t-elle bouleversée dans ma vie, en dehors du langage cette rencontre avec cet homme-là? Peut-être le son des battements de mon cœur, ou plutôt son rythme…bon dieu de serrure, pourquoi elle s’obstine ainsi ?? Et ses talons trop hauts, à quoi bon ? Cette robe fourreau, cette pseudo soirée de charité, ces sourires affables et faux…foireux, sans âme, loin de moi, comme le reflet d’une autre. Alors que dans les yeux de Jean et lorsqu’il souffle dans son saxophone, le mouvement de son corps, ça me traverse de vie.  
Je dois me sortir ce génie du jazz de la tête, je lui accorde trop d’importance, c’est toujours comme ça avec moi, une rencontre et j’suis amoureuse pour la vie…papa ne cautionnerait pas de tels élans du coeur, il aurait honte de mon manque de sang-froid…oui mais quel cul il a ce Jean aussi! Devrais-je disserter sur ce cul si…tellement… Aaaahh enfin ! Tu vois bien serrure que je suis la plus maligne ! 
Bon, je parle aux objets, de mieux en mieux.  
Il se fait tard, je donnerai n’importe quoi pour une bonne douche, et un lit douillet…toutes ces conneries de mondanités pour convaincre ces connards de la haute alors que nous ne sommes au final qu’une bande de robins des bois mafieux…voler le riche pour redonner aux pauvres…fucking révolution du peuple en pleine crise !! Ah merde mon talon…bordel ! Je suis vraiment presque idiote à vouloir me la jouer classe dans n’importe quelle circonstance !! 
*** 
  
Un bruit de talon. Sûrement une femme. Seule. Putain, je fais quoi maintenant ! ? Deux solutions : me planquer et attendre qu’elle se pieute pour mettre les bouts ou continuer à taper des chiffres sur ce cadran numérique avec l’espoir de trouver rapidement le bon code et m’arracher dès qu’il sera ouvert. Et d’ailleurs, il y a quoi dans ce coffre ? Le type qui m’a mis sur le coup m’a assuré qu’il y avait gros, sans pouvoir préciser. Gros, ça veux dire quoi ? De l’espèce, des lingots, des bijoux? Combien ?  Je peux pas lâcher l’affaire maintenant. 1.9.8.4. mon livre préféré, rien. 0.1.0.2, ma date de naissance, rien. Vite, vite, faut que je trouve !  Et l’autre en bas, qu’est-ce qu’elle fait ? Elle se doute de quelque chose ? Est-ce qu’elle va monter ? Aurai-je le temps de me faufiler par la fenêtre avant qu’elle arrive ? 1.5.1.5, découverte de l’Amérique. Non, c’est Marignan, 1515. De toute façon on s’en fout, ça marche pas. 7.3…, mais je suis con ! Je l’ai le code ! Enfin, pas moi mais la proprio, elle doit l’avoir, elle ? C’est son cofio. 
*** 
  
-Jean ?? 
-Madeleine ! 
Les deux se dévisagent, sciés. 
C’est Jean qui brise la glace : 
-J’ai besoin du code… 
-Mais tu ne connais pas l’histoire de ce coffre c’est ça ? 
-A peu près et…ni son contenu d’ailleurs. 
Madeleine sourit, pose son grand sac noir sur le sol, ça fait un bruit sourd et mat sur le plancher de l’immense salon. 
-Je t’offre une coupe ? 
-Un truc plus fort tu as ? 
-Je ne sais pas…je dois chercher…allons au bar, viens ! 
Après quelques recherches fructueuses, les deux s’installent sur le tapis, lui avec son rhum ambré, elle avec ses bulles fines, ils boivent au goulot, avec classe. 
-On est bien là…vas-y raconte l’histoire du coffre et après donne le code que j’puisse faire mon job… 
-Je ne te donnerai pas ce foutu code, et tu ne voleras rien, mais je peux te raconter le secret de cette endroit si tu veux…je connais ce récit de mon père… 
-Bon. J’t’écoute. 
-Cette maison, enfin ce mini palace a été construit en 1905 sur les ruines d’une autre bâtisse. On la disait hantée, elle renfermait un secret d’amour, et deux âmes volées, parce qu’elle avait été construite par un type, le seigneur Fauve. Ce mec vivait comme un loup, il progressait à travers l’existence comme en errance depuis la mort de son aimée.  
-Morte comment ? 
-Piétinée… 
-Pourquoi ? 
-Merde Jean arrête avec tes questions laisse-moi raconter… 
-K  
-Cette femme belle comme le jour aux cheveux d’or se prénommait Aghi, elle venait de la forêt où elle avait grandi avec ses parents paysans. Elle connaissait la faim, la crasse, le viol, les bestioles qui grattent la peau. Pourtant, elle était magnifique. C’était une révolutionnaire dans l’âme, elle s’échappait de chez elle régulièrement, suivait les regroupements du peuple en furie, rêvait comme eux de prendre la Bastille, fourche dans la main, et hurlements de fille sauvage sortant de sa gorge… 
-Tu racontes vachement bien Madeleine… 
-Alors arrête de mater mes seins et de m’interrompre. 
-K 
-Jusqu’à ce jour où sortie de sa forêt, elle tomba sur le seigneur Fauve, triste, seul et fatigué, il se promenait sur son bel étalon, dans  un rayon de soleil, sur le sentier. Ce jeune et beau seigneur avait un côté poète, il était plein aux as, mais se foutait de perdre sa fortune, il ne souriait que face aux choses simples, comme la nature, l’amour, la générosité et à Elle ce jour-là. Il sourit donc à Aghi du haut de son canasson et en tomba amoureux. La jeune fille comprît dans le regard de l’homme qu’ils allaient vivre l’amour, mais sa condition à elle et la sienne n’étaient pas compatibles. Ils vécurent quelques moments de bonheur intenses, enlacés comme deux lianes, à même le sol dans cette forêt dense et verte qui les protégeait. Il voulut la retenir mais l’appel de la révolution et l’amour qu’elle avait pour son peuple la rattrapa. Le seigneur ne comprît jamais ce choix alors qu’il aurait pu offrir la sécurité à sa princesse paysanne. Il tenta de se pendre, il échoua. Aghi ne revint jamais vivante. Son corps en sang et piétiné par la foule en furie fut ramené à ses parents qui s’en foutaient et la laissèrent pourrir dans la forêt. Le seigneur eut vent de cette histoire par un paysan de son fief et pour la première fois, la haine s’empara de lui. Il fit bruler le village, récupéra les restes du corps de sa défunte révolutionnaire, les enterra et fit construire une demeure simple mais immense dessus et en sa mémoire. Il y vécut jusqu’à la fin de ses jours et chaque nuit il entendait la voix et les chants révolutionnaires d’Aghi. Il écrivit des poèmes par centaine, regroupés dans un recueil disparu et pourtant cherché de tous...  
-Le recueil Fauve ??? 
-Exactement… 
-Putain, on dit que ce recueil a une valeur inestimable mais qu’il est introuvable… 
-Oui. Le domaine fût détruit par les flammes presqu’un siècle après sa construction, et un peu avant la grande guerre, un orphelinat fut érigé à partir de ses ruines fumantes. L’actuel propriétaire en hérita par une fumeuse dotation du gouvernement et le restaura dans l’état fastueux que tu constates aujourd’hui… L’histoire ne trouve pas traces du recueil, il aurait été sorti de sous les pierres, et serait passé de mains en mains, en faisant sa renommée actuelle. Les œuvres de ce seigneur sont connues mais trop rares et ce recueil en est la pièce manquante d’où son prix. On dit de ses mots qu’ils sont riches de chagrin et de lumière, on dit que les vers choisis ont redonné sa voix à Aghi au-delà de sa mort, qu’ils sont des mots battus et silencieux, d’amour et de sang…c’est pourquoi ce recueil ne peut tomber entre les mains du premier venu, mais uniquement de celui qui sait aimer et se révolter… 
-Putain d’histoire… 
-Oui. C’est important de connaître l’histoire d’une maison avant de la cambrioler mon cher Jean. 
-Et ce code alors ? 
-Devine-le… 
-Ecoute, j’ai pas que ça à faire. C’est chez toi ici ? C’est ton coffre ? Alors sois sympa, file-moi ce putain de code. Et je t’invite à dîner. 
-Tu te fous de moi ? Tu viens ici cambrioler et tu crois que je vais te donner un coup de main juste parce que tu proposes de m’inviter à diner ? Le rhum te monte à la tête. 
-Non, pas parce que je t’invite à dîner, juste parce que t’es dingue de moi. Et puis dis-toi bien qu’avant que le rhum ne me monte à la tête, il gèlera en enfer. J’ai été pirate, dans une autre vie. 
Elle pouffe. 
-Ha bon ? Pirate ? Alors je te propose quelque chose, Monsieur le flibustier. Un petit jeu de corsaire. Tu bois un verre, j’en bois un, puis  toi un autre, puis moi un autre. Le premier qui tombe a perdu. Si c’est moi, je te donne ce code, si c’est toi tu m’invites à dîner et tu laisses ce coffre tranquille. Ca te va ? 
-C’est pas un jeu de pirate, ça, c’est un jeu d’ivrogne. Mais d’accord. T’essayeras juste de ne pas me vomir dessus. Et avant de tomber, n’oublie pas de me donner le code. 
*** 
  
Et je descends cul-sec le premier verre de Saint-James Hors d’Age. Et elle fait pareil. Puis le deuxième, le troisième. Au bout du quatrième, je commence à avoir vraiment très chaud. Elle aussi apparemment. Elle a retiré tout ce que la décence lui permettait d’ôter comme habit. Le peu qu’il lui reste souligne ses courbes avec une précision diabolique. Mon esprit embrumé imagine sans mal ce que ses vêtements dissimulent. Cinquième verre. J’ai de plus en plus de mal à réfléchir. Tout ce que je sais c’est qu’il faut que je me rapproche d’elle, que je promène ma langue à l’intérieur de sa bouche et que je passe mes mains sur ses épaules. Elle aussi semble atteinte du même syndrome que moi car non seulement elle se laisse faire mais en plus, elle passe ses mains sous mon t-shirt. A ce moment là, il n’y a plus de coffre, de cambriolage, de légende de maison hantée ou de code à trouver. Juste ce cul à malaxer, ses seins à gober, cette bouche à avaler et ce sexe à pénétrer. Notre sueur, notre souffle exhale l’alcool et nous nous en enivrons. La violence de notre étreinte fait que nous brisons deux trois vases et différents bibelots, mais rien à foutre. C’est tellement bon, tellement…vital que nous aurions pu continuer à baiser même au milieu d’un incendie.  C’est comme dans un rêve, à part qu’à la fin, quand je sens ce bonheur liquide inonder le bas de mon ventre, je ne me réveille pas.  
Au contraire, je suis endormi. 
*** 
  
La merde avec le rhum c’est la barre en acier que j’aurai dans trois heures au milieu du bide et du crâne… Il est encore plus chou lorsqu’il dort mon jazzman voleur, j’ose espérer quand même qu’il entendra les sirènes des bagnoles de flics… 
Bon alors ce coffre. Toujours connaître l’histoire d’une demeure si l’on en veut la clé. Toujours se méfier d’une femme en robe fourreau noir et talons hauts, surtout lorsqu’elle n’est pas la propriétaire des lieux. Tu vas m’en vouloir mon Petit Jean, tu dors tellement bien, tu as tout donné dans cette baise inoubliable, mais moi j’ai gardé le code. Je suis la fille du plus grand de tous les voleurs, j’ai tout appris des coffres alors même que je n’étais qu’une fillette de quelques années…je vole pour rendre aux pauvres, elle est là ma petite révolution et celle du clan de mon indomptable père. 
Quel tristesse mon Petit Jean, je rêvais pourtant de ce dîner aux chandelles avec toi, mais je suis trop gourmande, je ne résiste pas aux trésors… 
Bien. Le code. Bon sang que la terre est basse et que mes yeux sont fatigués après toute cette picole. Les digicodes c’est ce que je préfère, très rapide. Allez, c’est parti… le 1 comme la première lettre de l’alphabet A, le 7 comme le G, le 8 pour H et le 9 sera le ! 1789=Aghi 
Bip, bip, bip, bip. 
Et le délicieux bruit de la porte qui s’ouvre délicatement.  
Dans mon grand sac noir, j’entasse les liasses, et les bijoux dont je me contre fous, mais qui aideront plusieurs familles oubliées par cette société de merde à mieux vivre. Planqué au fond du coffre, j’aperçois le vrai trésor : le recueil Fauve et un Louis d’or. Je prends le chef d’œuvre de poésie délicatement, en caresse la couverture, il est sublime. Je le glisse sous ma robe. Je laisse la pièce à mon amant, en l’honneur de ce cul, si parfait et rebondi… 
Je suis un chat noir, je suis la reine des voleuses, je suis digne héritière d’Aghi et des révolutionnaires, je crache à la gueule des tous puissants de pacotille et je sauve la poésie pour le peuple. 
Petit Jean ronfle, je jette un dernier regard sur son cul si parfait, cette nuit est remplie d’étoiles. C’est ma victoire ! Je suis en vie, pleinement et je me fonds dans la nuit en riant. 
*** 
  
L’histoire se termine au petit matin. Madeleine disparue. Le hurlement des sirènes en furie, claquement des portières, sommation immédiate de sortir les mains en l’air. Jean à moitié défroqué s’enfuyant à l’arrache après avoir récupéré dans le fond du coffre l’unique et dernière pièce d’or. Jean souriant aux éclats, les jambes et le souffle coupés, courant pour sauver sa peau, dans la brume glaciale du petit jour, et se répétant en boucle comme un mantra dans ses neurones encore embuées par le rhum : « Tu m’as baisé deux fois Madeleine, épouse-moi !! » 

 

 
GrooverImy 
Jeu 10 Avr - 19:21 (2014)
Auteur Message
Rafistoleuse
Coup de Coeur ...
Coup de Coeur ...

Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 4 563

MessagePosté le: Jeu 10 Avr - 19:28 (2014)    Sujet du message: Le code Répondre en citant

Ah la la la la la la...J'adore, et même plus que ça !

Tout le long de ma lecture, je découvrais les personnages, la façon d'écrire, les références ... Et j'y retrouve bien vos univers (le jazz, le sax, FAUVE !) à tous les deux...

L'histoire est originale, romantique mais pas trop, Cynique mais pas trop, juste le parfait dosage ! Et puis y a de l'action, et des rebondissements !!!

Je veux pas spoiler, mais voilà, je pensais connaître la fin ou presque, et finalement je l'ai pas du tout vu venir !!

Je trouve ça énorme, et beau, et ... Voilà je crois que je veux dire que c'était un chouette texte quoi

Bravo à tous les deux, votre collaboration marche du tonnerre, et je serai curieuse de savoir comment ça s'est passé et tout...

Merci en tout cas !


_________________
Rafistoleuse
Jeu 10 Avr - 19:28 (2014)
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Octobell
Coup de coeur
Coup de coeur

Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 1 670

MessagePosté le: Ven 11 Avr - 00:16 (2014)    Sujet du message: Le code Répondre en citant

Effectivement, je l'ai pas vue venir non plus, la fin (ni le fait qu'il s'agisse d'un texte en collaboration, et ça, je valide à 200%). J'ai beaucoup aimé les deux personnages, riches, mais avec une préférence pour Jean, quand même, un saxophoniste dont le livre préféré est 1984, comment dire... ca me parle ^^
Un poil de longueurs dans le récit sur Aghi (dont j'ai direct deviné le lien avec le code ^^ mais j'pense que c'était facile, les mots en gras mettaient la puce à l'oreille ^^), mais globalement un bon texte. Bien ouej !
_________________
Octobell

Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
et ne sont en aucun cas le reflet de l'opinion de JE! Corp.
Ven 11 Avr - 00:16 (2014)
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Elfie Imy
Invité




MessagePosté le: Ven 11 Avr - 14:17 (2014)    Sujet du message: Le code Répondre en citant

Merci beaucoup mesdames!
Ven 11 Avr - 14:17 (2014)
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Odepluie
Plumivores
Plumivores

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 381

MessagePosté le: Ven 11 Avr - 22:44 (2014)    Sujet du message: Le code Répondre en citant

Bon je ne fais qu'un commentaire commun pour vous deux. Vous m'avez perturbé à poster 2 fois le texte d'ailleurs, en les parcourant rapidement tous les deux, j'ai cru que l'un d'entre vous avait pompé le texte sur l'autre, inutile de dire que j'étais choquée lol

Comme les autres, j'ai bien envie de vous demander comment vous en êtes arrivés là et l'origine de cette Aghi finalement ^^ J'apprécie beaucoup l'idée d'écrire un texte à deux mains, même si c'est vrai qu'en tant que "juge", je ne sais pas trop comment l'évaluer xD

Quoi qu'il en soit, sur le texte en lui-même, j'aime bien surtout tous ces points de vue différents. C'est une approche originale, vraiment top ! Puis la différence d'écriture entre vous deux est presque transparente. Il m'a semblé deviner des phrases à la Elfie, mais sans aucune certitude !

Après, comme Mo, je trouve que l'histoire d'Aghi est peut-être un peu trop détaillée, mais après, sans ça, je vous aurais peut-être mis hors sujet, donc je ne peux pas le reprocher xD Bref un texte sympatoche, et j'apprécie votre initiative !! Bravo à vous deux !
Ven 11 Avr - 22:44 (2014)
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Auteur Message
Elfie Imy
Invité




MessagePosté le: Ven 11 Avr - 22:49 (2014)    Sujet du message: Le code Répondre en citant

Merci beaucoup!
Silver a expliqué comment nous avions pondu ce jet dans ses commentaires
Pour les longueurs concernant l'histoire d'Aghi, c'est exactement ça, éviter le hors sujet! ^^
Ven 11 Avr - 22:49 (2014)
Auteur Message
Yannick Darbellay
Giga Coup de Coeur...
Giga Coup de Coeur...

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 2 835

MessagePosté le: Sam 12 Avr - 00:56 (2014)    Sujet du message: Le code Répondre en citant

C'est rythmé, c'est haletant, même, et plein d'idées. J'ai embarqué dans votre histoire avec grand plaisir. Un super moment de lecture, bravo !
Sam 12 Avr - 00:56 (2014)
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Auteur Message
Elfie Imy
Invité




MessagePosté le: Dim 13 Avr - 04:02 (2014)    Sujet du message: Le code Répondre en citant

 merci l' oiso
Dim 13 Avr - 04:02 (2014)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:30 (2016)    Sujet du message: Le code

Aujourd’hui à 14:30 (2016)
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