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Dark Winter - Fiche de Lucy Prescott

 
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Octobell
Coup de coeur
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MessagePosté le: Mar 27 Mai - 12:36 (2014)    Sujet du message: Dark Winter - Fiche de Lucy Prescott Répondre en citant

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LUCY PRESCOTT



Avatar : Kyra Sedgwick



Age : 47 ans
Profession : Infirmière à Philadelphie, Pennsylvanie



BIOGRAPHIE



Jour 1.
Ma fille m’a toujours dit : « maman, t’as tellement d’intuition qu’on dirait un super pouvoir ! »
Aujourd’hui, mon intuition me parle. Et je ne peux l’ignorer, vu ce qu’elle hurle jusque dans le fond de mon cœur. Cette épidémie de malades à l’hôpital, ça n’annonce rien de bon. J’ai cette désagréable impression de déjà-vu, cette affreuse sensation du « maintenant que je sais que c’est possible, je le vois partout. » Il n’y a même pas un mois, Jeoffrey m’expliquait la théorie du Dark Winter : l’effondrement du monde tel que nous le connaissons en moins de cinq jours si nous venions à être soumis à une pandémie.
Ca a commencé tôt ce matin, je n’étais pas encore en service. Le premier malade – un homme de 74 ans – a été admis aux urgences à 3h40. Les symptômes : toux grasse et sanguinolente, fièvre, douleurs à la nuque, étourdissements.
A 7h04 pour être précise, j’ai été bipée. Réquisitionnée d’urgence. En moins de quatre heures de temps, une vingtaine de personnes est arrivée à l’hôpital avec les mêmes symptômes. Nous ignorons encore en quoi le virus consiste. Il est à présent 23h11, et je m’octroie ma première pause de la journée. C’est encore pire qu’une invasion dans un centre commercial le premier jour des soldes. Une panique sans nom a envahi les locaux depuis le milieu de l’après-midi, et les patients sont comme des sauvages, réclamant plus de soins et d’attention que nous ne pouvons leur en offrir. Pire, certains membres du personnel médical eux-mêmes ont également montré des symptômes.
J’ai choisi d’être témoin des événements. J’ai pris un stylo et un carnet – trop de risque à commencer un journal de bord sur un ordinateur quand on ne sait pas ce qu’il adviendra de demain. Au moins mon Bic fonctionne même sans énergie – et j’écris. A l’heure où j’écris, deux médecins, un infirmier et quatre aides-soignants font désormais partie des malades.
J’espère que je suis trop alarmiste et que le discours de Jeoffrey m’est simplement monté à la tête. Si c’est le cas, ce journal s’arrêtera aussi vite qu’il a commencé. Si non… Je le continuerai aussi longtemps que je le pourrai.


Jour 2.
J’ai peur. Selly (ma fille, 19 ans) m’a rejoint à l’hôpital où elle a prêté main forte toute la journée. Jeoffrey (mon mari, informaticien, et surtout pompier volontaire) est parti tôt ce matin pour aider les autorités à réguler le chambardement qu’est devenue cette ville. J’ai réussi à avoir Dean (mon fils, 24 ans, il vit à New-York depuis deux ans) au téléphone un peu plus tôt dans la journée, et il m’a annoncé que là où il était, la situation était devenue tout aussi incontrôlable. Et à entendre ce qu’il m’a raconté, je me dis que les Philadelphiens sont des êtres calmes et pleins de bon sens comparés aux New-yorkais. Là-bas, la ville est à feu et à sang. Les militaires sont intervenus brutalement, et il y a eu des dizaines de morts, alors que l’épidémie n’a encore tué personne. Mais depuis environ une heure, le réseau est bloqué, et je ne peux plus joindre ni Jeoffrey, ni Dean. Mon dieu, faites qu’il ne leur arrive rien. Je peine même à écrire tant la peur me paralyse.
L’hôpital est devenu un véritable champ de guerre. Les portes vomissent de malades dont nous ne parvenons même plus à faire quoi que ce soit. Et les membres du personnel tombent les uns après les autres. Je crois que je suis épargnée pour le moment, et je prie pour que ça continue. J’ai ordonné à Selly de ne se séparer ni des gants chirurgicaux, ni du masque, et j’ai fait de même. On n’est jamais trop prudent, et à travailler depuis deux jours sans relâche, il n’y a désormais guère que ce moyen pour distinguer les patients des médecins, tant l’air cadavérique se lit sur tous les visages.
Concernant les symptômes, l’évolution est très rapide. Pas de mort à déplorer pour l’instant, mais les patients vont de mal en pis. Environ dix pourcent d’entre eux sont dans le coma. La maladie n’évolue pas de la même manière en fonction des sujets. Certains sont là depuis hier matin et se contentent de tousser. D’autres ne sont arrivés que depuis quelques heures et sont déjà dans un état critique.
Les informations tournent en boucle sur les écrans de l’hôpital. Un flash vient d’informer la mise en quarantaine de pratiquement toute la partie Nord-Est des Etats-Unis, et la panique vient de s’amplifier.
Mon dieu, je ne veux pas mourir.


Jour 3 :
Les premiers morts sont arrivés dans la nuit. Ils auront au moins eu le mérite de ne pas souffrir. Deux de mes collègues sont décédés. Toujours pas de nouvelles de Jeoffrey, ni de Dean. Les militaires ont encerclé toutes la ville et barricadé tous les habitants. J’ai interdiction de sortir de l’hôpital. On a séparé les malades des bien-portants, et j’ai l’impression de me retrouver dans une émission de Télé-Réalité où la Grande Faucheuse fait office de jury, éliminant les candidats les uns après les autres. Ni Selly ni moi ne sommes touchées, Dieu nous en préserve. Les informations continuent de déballer des plans tous plus alarmistes les uns que les autres. En dépit de la quarantaine, la pandémie se déploie comme une nappe de pétrole sur une mer trop calme. Le Canada est également touché, et ce n’est qu’une question d’heures avant qu’il n’en soit de même pour le Mexique.
La bourse s’affole. Ce qui fait tourner l’économie s’éteint petit à petit. Les écrans nous projettent des images de commerces abandonnés et pillés. Retour à l’état sauvage. J’ai une pensée pour ces journalistes qui ont le cran – ou le culot – de pratiquer leur métier jusqu’au bout.
J’ai dormi un peu.
Il y a environ deux heures, j’ai discuté avec un homme, reporter sans frontière, revenu entre deux missions pour célébrer l’anniversaire de sa fille, neuf ans. Sa fille a fermé les yeux sur sa neuvième année. Elle est morte cet après-midi. Lui s’appelle Khalil, et il a parlé d’un moyen de quitter l’hôpital au plus vite. Il pense que la situation ne fera qu’empirer. Mais… Je ne sais pas. Je ne sais pas comment ça se passe à l’extérieur, et au vu de ce que diffusent encore les écrans, ça semble encore pire qu’à l’intérieur de l’hôpital.


Jour 4 :
Des chercheurs de l’USAMRIID (laboratoire P4 de l’armée) sont arrivés ce matin très tôt dans des combinaisons intégrales blanches. Presque en même temps, les malades encore vivants ont commencé à manifester de nouveaux symptômes bien étranges. Comme si ceux qui avaient résisté au coma étaient progressivement en train de se transformer. Comportement bestial et agressif envers les bien-portants, perte de conscience et de repères. Si je ne me trouvais pas en face d’eux, si je ne les avais pas vus évoluer au cours de ces trois derniers jours, j’aurais affirmé sans état d’âme qu’ils se sont transformés en zombies.
Les chercheurs ont examiné les bien-portants.
Ils… Ils ont pris Selly. Certains d’entre nous portaient les germes du virus, mais sans avoir encore manifesté de symptômes. Selly faisait partie de ceux-là. Ils m’ont pris ma fille ! Ils ont pris ma fille et je n’ai pas pu lutter. Ils étaient trop nombreux, ils étaient armés… Je ne sais pas où ils l’ont emmenée. Mais cet événement m’a décidée ! Ca et les vivres qui commencent déjà à nous manquer cruellement. Khalil a réussi à convaincre une dizaine de personnes de s’échapper de l’hôpital. Je me suis jointe à eux. Nous ne sommes que deux membres du personnel de l’hôpital dans ce groupe : moi et Thomas Spader. Je ne le connais pas beaucoup, je ne m’étais jamais intéressée à lui. C’est un genre de petit prétentieux arrogant, qui croit avoir tout vécu du haut de ses 22 ans. Mais il a un avantage certain, Spader : il est brancardier ! Et les brancardiers connaissent tous les recoins de l’hôpital, y compris les plus secrets. Grâce à lui, nous avons réussi à sortir en nous échappant par la chaufferie.
C’est la première fois en trois jours que je savoure véritablement l’air de l’extérieur.
L’Armée a tout investi. Les rues sont vides, comme si nous avions été fauchés par la fin du monde. Les voitures sont renversées, les vitrines des magasins sont étalées par terre. Parfois, nous distinguons des silhouettes paniquées qui courent dans des directions opposées à nous. Pour nous peu importent ceux-là, les seuls que nous souhaitons réellement éviter, ce sont les militaires. Pour ça, la traversée du pont Benjamin Franklin a été très éprouvante, mais nous y sommes parvenus !
J’aimerais quand même tellement retrouver Jeoffrey !
Nous avons décidé de nous aventurer du côté de la forêt de Wharton. Nous sommes tous épuisés, affamés, assoiffés, mais nous nous savons au moins en bonne santé, ça nous motive, ça nous fait aller de l’avant. Il est un peu plus de minuit, et nous nous octroyons un semblant de pause au bord de la Cooper. La plus jeune des échappés n’a que 14 ans. Elle s’appelle Pia, et elle est à bout de forces. De toute façon, la zone de Cooper est complètement désertée. Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de risques.


Jour 5 :
Nous avons été réveillés tôt dans la matinée par un autre groupe de bien-portants. Ils nous ont attaqués. Ils ont voulu nous piller, mais ont rapidement constaté que nous étions autant à cours de vivres qu’eux.
Puis ça a totalement dégénéré. Ils sont devenus fous ! Autant de leur côté que du nôtre. De véritables animaux. Je ne pouvais pas m’immiscer dans cette bataille qui n’avait aucun sens. J’étais tétanisée, terrifiée. Je voyais ma civilisation courir à sa destruction. Non… Elle était déjà détruite.
La seule chose qui a arrêté la bagarre, c’est les explosions qui ont soudain retenti de l’autre côté du pont de Benjamin Franklin. L’Armée a décidé d’éradiquer la ville. Peu importe la fatigue, la fin, la peur, nous nous sommes enfuis à toutes jambes pour rejoindre Wharton au plus vite. L’autre groupe nous a suivi, alors que nous abandonnions quatre morts dans la rue.
Nous y sommes arrivés depuis un peu plus d’une heure, maintenant, et la question est de savoir ce que nous allons devenir à présent. Il y a tout un écosystème dans cette forêt. Nous y allions quelques fois nous promener, avec Jeoffrey et les enfants, avant qu’ils ne se fassent trop gagner par le goût de la ville et du bitume. J’ai suggéré au groupe que nous restions ici quelques jours. Nous avons trouvé une cabane de garde-forestier, ça fera très bien l’affaire. Autour, il y a de l’eau, il y a de la viande, il y a des plantes. Nous n’avons plus qu’à réapprendre à chasser et à cueillir. C’est dans nos gênes après tout. Et c’est seulement l’affaire de quelques jours.



Un an après la pandémie, la quasi-totalité du globe a été décimée. Le virus a été détruit. Les quelques survivants de cette pandémie radicale tentent de s’établir à nouveau sur les ruines de leur ancienne civilisation. Mais tout est à reconstruire. Lucy, ainsi que les autres membres du groupe, ont découvert au bout d’une dizaine de jours que toutes les opérations orchestrées par l’Armée et le Gouvernement à l’apparition du virus avaient été programmées. Ils ont découvert que Khalil était non pas un reporter, mais un agent engagé pour recruter les plus à mêmes de survivre à une fin du monde.

Un an après la pandémie, Lucy espère encore retrouver son mari, son fils et sa fille.

Un an après la pandémie, elle a entendu parler de ces recherches médicales mises en œuvre pour trouver des solutions en cas de nouvelle épidémie. Des recherches faites à partir de cobayes humains sélectionnés parmi les malades qui n’auraient déclarés aucun symptôme.

Un an après la pandémie, Lucy va tout mettre en œuvre pour retrouver sa fille, Selly.


Personnages reliés :

Jeoffrey Prescott - 46 ans

Epoux de Lucy. Gérant d'une petite boutique d'informatique, pompier volontaire, père dévoué à sa famille, c'est un hyperactif hypercurieux qui ne se pose jamais.

Selly Prescott - 19 ans

Fille de Lucy. Vendeuse dans un magasin de chaussures. Dégourdie, maligne et dynamique, elle a vu ses ambitions professionnelles à la baisse pour mieux profiter de sa passion pour les sports extrêmes.

Dean Prescott - 24 ans

Fils de Lucy. Plus ambitieux que sa soeur, il a quitté Philadelphie pour travailler au musée d'histoires naturelles de New-York, dans le département de la direction artistique.

Khalil Maalou - 39 ans

Reporter sans frontière, il est également un agent dormant du gouvernement, sélectionné pour préparer les survivants lors d'une éventuelle épidémie.

Thomas Spader - 22 ans

Brancardier. Arrogant et sûr de lui, mais très efficace dans ce qu'il fait.

Pia - 14 ans


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Octobell

Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
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Mar 27 Mai - 12:36 (2014)
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christine
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MessagePosté le: Mar 27 Mai - 15:01 (2014)    Sujet du message: Dark Winter - Fiche de Lucy Prescott Répondre en citant

Non mais j'adore la facon dont tu amenes l'histoire et les personnages, la vision de Lucy sur les evenements.
Serieusement j'ai envie de savoir si elle va retrouver sa famille.

Apres avoir lu ton texte j'ai l'impression que le mien est hs.

Bravo
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Un sourire ca fait toujours plaisir
Mar 27 Mai - 15:01 (2014)
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Yannick Darbellay
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MessagePosté le: Mar 27 Mai - 19:35 (2014)    Sujet du message: Dark Winter - Fiche de Lucy Prescott Répondre en citant

J'aime comment tu découpes ta bio, chronologiquement, un peu comme dans la vidéo. Puis l'évolution des événements vécus par bribe, à travers les yeux de ton héroïne. Enfin l'orientation que tu donnes à la maladie me botte aussi, j'vais pas sortir mes références, mais c'est un genre que j'adore franchement, donc pour le coup, j'étais pas difficile à convaincre
Bref
Mar 27 Mai - 19:35 (2014)
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ATea
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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 08:09 (2014)    Sujet du message: Dark Winter - Fiche de Lucy Prescott Répondre en citant

Bon, ma réaction, tu l'avais eu en Direct...
Ce qui donne en quelques mots :



... 
 
Shocked  
 
Sérieusement, j'ai beaucoup aimé ta façon de parler des 5 jours, de reprendre les éléments de la vidéo. (Je n'ai pas du tout pensé à faire de fiches pour mes autres personnages ce qui du coup, me complexe grave.


J'ai totalement retrouvé les actions d'une infirmière démunie. Ses réflexions, ses réflexes, ses angoisses. La lutte pour la survie, on a totalement envie de la suivre dans ses aventures.






Par contre, juste une petite question sur le dernier passage. 


Citation:
Un an après la pandémie, Lucy espère encore retrouver son mari, son fils et sa fille. 


(...) 
 
Un an après la pandémie, Lucy va tout mettre en œuvre pour retrouver sa fille, Selly. 





Je comprends pourquoi elle veut à tout prix retrouver sa fille pour les recherches mais du coup, ça veut dire qu'elle abandonne pour son mari et son fils? Ca me donne cette impression en tout cas, mais peut-être que je me trompe! 





 J'adore Luther... euh Khalil !Sombre personnage... Passionnant!



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ATea.
Mer 28 Mai - 08:09 (2014)
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Octobell
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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 16:25 (2014)    Sujet du message: Dark Winter - Fiche de Lucy Prescott Répondre en citant

Merci à vous, je suis très touchée


Et Atea, pour répondre à ta question :

Non, elle n'abandonne pas du tout son mari et son fils. C'est juste qu'en fait... Bah pour sa fille, elle a un point de départ. Pour les 2 autres, ils peuvent être n'importe où dans le monde (s'ils sont encore en vie.) Tandis que pour Selly, elle sait qu'elle s'est fait embarquer par les chercheurs, donc son espoir est plus concret. Disons que partant du principe que l'histoire commence à ce moment-là, elle a un but réel : rechercher sa fille, qui a été capturée par les chercheurs.
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Fairyclo
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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 19:51 (2014)    Sujet du message: Dark Winter - Fiche de Lucy Prescott Répondre en citant

Respect du thème :
Dans le genre, on y est hein ^^ Sans me tromper, je pense que tu as TOUT repris de la vidéo (ou presque). Tu as pris les infos, tu les as intégrées à ton histoire, c’est le ciment et c’est ce que j’attendais. Le personnage de Lucy appartient à ce thème et à aucun autre, tout est lié. Jusqu’au personnage de Khalil (c’est bon je l’aime et avec Idris, c’est Jackpot) qui se révèle être un agent dormant.

J’aime bien la petite révélation des cobayes à la fin, l’idée de la pandémie programmée (décidément, personne ne fait confiance aux gouvernements haha) et de la manière dont il se manifeste. La réaction de l’Armée qui détruit tout « ni vu ni connu ».

Respect de la contrainte :
Sincèrement, j’ai eu peur que tu restes sur la partie apocalypse tout du long. Mais arrivé au « jour 4 » on commence les choses sérieuses, le « que faudra –t-il faire pour sauver ce qui reste ? », vous n’êtes pas nombreux à avoir répondu (commencé à répondre) à cette problématique qui était en suspend. Bref, le Post apocalyptique que je demandais.
 
Cohérence du personnage :
Pas grand-chose à dire là-dessus, ça tient bien la route. C’est un personnage lambda qui devient une survivante. Te connaissant et connaissant tes personnages, je suis agréablement surprise de te voir sur un perso sans défaut particulier (et féminin ^^). Du moins avec cette présentation. On sent le côté combatif, courageux, cartésien, malheureux spectateur contraint d’être acteur. Un personnage auquel on s’identifie facilement au final.

Tu n’as pas essayé de faire une héroïne, mais de faire un personnage qui fera partie d’un groupe et ce groupe est le héros. Et merci ^^ (j’avais mes petites craintes à ce sujet, tu les as balayées )

Originalité de l’approche :
Et là c’est moi qui vais balayer tes craintes. Format journal de bord donc. Caméra à l’épaule presque, on suit au jour le jour les évènements. Là où j’ai dit à Christine que j’appréciais le fait qu’il soit au service de son personnage, il en va de même pour toi. Les personnages et les situations étant différentes, ce n’est pas parce que tes parties ne se terminent pas en points de suspension qu’elles ne sont pas cohérentes avec le format choisi.
Au contraire, Lucy écrit chaque jour dans son journal comme un compte rendu de la journée, comme si en relisant, plus tard, elle y trouverait des indices, comme le psy qui enregistre ses pensées au dictaphone. C’est posé, ordonné, à la hauteur du personnage. Comme il peut être brouillon et fait sur le pouce par une ado dans le fond de sa cachette.
Ici, le petit plus, c’est que ton « épilogue » n’est pas sous forme de journal mais sous forme de récit. Donc pas de fin à ce journal, on sait qu’il peut être continué ou qu’il a été continué (dans l’idée quoi).

The phrase : « j’ai l’impression de me retrouver dans une émission de Télé-Réalité où la Grande Faucheuse fait office de jury, éliminant les candidats les uns après les autres »

Serais-je tentée de jouer ce personnage sur un forum RPG ? : Oui et non. Tu m’as prise par les sentiments avec Khalil (autant avec son rôle qu’avec son avatar) alors moi je le veux et puis c’est tout Puis tu connais mon affection pour les « agents ». ^^
Mer 28 Mai - 19:51 (2014)
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Odepluie
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MessagePosté le: Jeu 29 Mai - 13:31 (2014)    Sujet du message: Dark Winter - Fiche de Lucy Prescott Répondre en citant

Pouah moi j'ai adoré ce témoignage !!! J'avais l'impression que tu me donnais l'explication de la pandémie de the Walking Dead, donc inutile de dire que ça m'a passionnée ^^ D'autant que tu as localisé ça à Philadelphie ! Bref en tout cas, tu nous sers les évènements vus par Lucy et on est à fond avec elle ! Son inquiétude pour ses enfants, son mari etc. C'est vraiment top !!

PS : quand j'ai lu la première intervention de Khalil avec sa fille j'ai halluciné, ça pouvait coller à un des personnages de mon histoire à moi... je l'aurais presque renommé dans mon histoire, mais son visage ne collait pas à mon perso, et encore moins la fin =P mais en tout cas, j'adore ! Et j'aime bien comment tu places les agents dormants.
Jeu 29 Mai - 13:31 (2014)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:59 (2016)    Sujet du message: Dark Winter - Fiche de Lucy Prescott

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