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Timothey Johanson

 
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Brumepin
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MessagePosté le: Mar 27 Mai - 22:31 (2014)    Sujet du message: Timothey Johanson Répondre en citant

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Nom :Johanson
Prénom :Timothey, dit Tim
Age : 41 ans
Profession : Journaliste

Biographie :


Naissance et enfance

Timothey Johanson est né à Détroit en 1973, d'un père contre-maître chez General Motors : Ronald Johanson et d'une mère secrétaire dans la même entreprise : Shayna Moore. Il est le petit frère de Ashley Johanson, née en 1971 et le grand frère de Cheyenne née en 1975. Dès son plus jeune âge, Timothey Johanson démontre des facilités avec l'histoire, la géographie et la littérature. Alors qu'il n'a que douze ans, il gagne le concours de nouvelles organisé par la ville de Détroit à tous les enfants âgés entre 12 et 16 ans. A ses quinze ans, le jeune homme peut se targuer d'avoir lu de grands auteurs américains : Hemingway, Fitzgerald, ou encore Kerouac


Son parcours scolaire brillant sera assombri par la mort précoce de son père dans les murs-mêmes de General Motors en 1990. Tout le monde parle de mort naturelle. Cependant, Timothey a du mal à accepter ce coup du sort. Il demande à la police une autopsie qui lui est refusé parce qu'il est mineur. Sa mère se refuse la demander à sa place, principalement à cause du coût de l'expertise. Timothey Johanson se rabat alors sur les anciens collègues de son père pour connaître la vérité et se confronte alors à un mur de silence. Il tente alors une action en justice pour mener une enquête chez General Motors, on la lui refuse faute de preuves à charge contre la célèbre marque automobile. Dès lors Timothey Johanson est convaincu que son père a été assassiné. Il se jure de connaître la vérité sur les circonstances de son décès.
Cette volonté de fer sera l'un des points fondateur de son projet professionnel. A 19 ans, alors qu'il termine ses études secondaires, il intègre la célèbre université de Columbia à New-York pour y devenir journaliste.
Lors de ses six années d'études à Columbia, il ne retournera jamais à Détroit. Ce lieu demeure pour lui l'endroit où son père a été assassiné. Y retourner, serait une douleur trop forte pour lui. A cela s'ajoute le fait que Timothey voit en sa mère une complice du meurtre. Il a coupé toutes ses relations avec elle ainsi qu'avec ses sœurs. Il finance ses études grâce une bourse obtenue dans une fondation de défense de la liberté de la presse.


Ses études
A Columbia, le jeune journaliste fait la connaissance d'Alexander Walker. Un jeune homme aussi brillant que lui, et avec qui il forgera une solide relation d'amitié. C'est aussi à Columbia qu'il rencontre pour la première fois Zoe Fitzgerald, l'arrière petite-fille du célèbre Scott Fitzgerald, l'un des auteurs préférés de Tim. Zoe Fitzgerald étudie les relations internationales et vise une carrière dans la diplomatie américaine. Réunis par une passion commune pour les actualités internationales, c'est assez naturellement que Timothey Johanson et Zoe Fitzgerald échangent leur premier baiser lors de la soirée de gala de leur troisième année d'étude.
En 1998, Timothey Johanson est diplômé de l'école de journalisme de Columbia, avec les félicitations et la très haute distinction du jury. De son côté, Alexander Walker obtient le même diplôme avec une simple distinction. Zoé Fitzgerald, quant à elle, sera diplômée en 1999, avec la très haute distinction du jury.
Elle intègre la mission diplomatique des Etats-Unis au sein du siège des Nations Unies à New-York. Alexander Walker se voit attribuer un poste de chroniqueur sur l'économie européenne au Wall street Herald Tribune. Timothey Johanson trouve un emploi au Washington Post où il tient à l'oeil les membres du Congrès. Ainsi installés dans leurs univers professionnels, Zoe et Timothey se marient le 4 juillet de l'an 2000 à San Francisco.
Au mois d'avril 2001, Zoe accouche d'une fille. Elle s'appellera Mary.


Les guerres d'Orient
Les attentats du 11 septembre 2001 plongent les Etats-Unis dans le chaos et bouleverse la vie du couple Johanson. Zoe est engagée en tant qu'assistante diplomatique auprès du secrétaire d'Etat aux affaires étrangères. Sa mission : rallier les alliés européens à la guerre en Afghanistan qui se profile. Elle prend sa fille avec elle à Bruxelles, le siège de l'OTAN.
Timothey, lui, partira à Kaboul dès février 2002 pour couvrir les combats. Il comprend très vite que les Etats-Unis ne pourront pas gagner cette guerre. Au fur et à mesure que ses articles paraissent, il ressent de plus en plus l'hostilité des militaires américains. À la fin de l'année, il est prié à Timothey Johanson d'exercer son métier sans protection militaire.
A Kaboul, tout se passe bien. Timothey réalise plusieurs reportages dans le nord-ouest de l'Afghanistan aux côtés des troupes allemandes. Il part aussi à Islamabad, l'allié ténébreux des américains. Mais ce sont des photos prises à Sanaa, capitale du Yémen, sur le recrutement des jeunes djihadistes par Al-Qaïda qui vaudra à Timothey Johanson le prix Pulitzer 2002, la seule fois où il rentrera à Washington.
Ces reportages sont ponctués de brefs aller-retour sur Bruxelles pour rejoindre Zoe. En janvier 2003, Ilia Johanson voit le jour.

Tim peut à peine voir ses enfants grandir, le Washington Post le rappelle déjà. Il doit partir pour Beyrouth. En effet, les tensions sont de plus en plus vives entre les Etats-Unis et l'Irak. Il doit être prêt à partir pour Bagdad à chaque instant.
En 2004, Timothey Johanson en est à son quatrième reportage sur la guerre d'Irak. L'armée américaine n'oublie pas la teneur des articles du journaliste lors de la guerre d'Afghanistan. Là aussi, l'aide qu'il reçoit se résume au minimum vital. La chasse à l'homme contre Saddam Hussein a toujours lieu et les djihadistes sèment toujours la terreur en Irak. Un confrère lui parle d'Abou Graïb. Ne le croyant pas, il laisse filer le scoop.


Pris en otage

Au mois de juillet, alors qu'il fait route vers Kirkuk pour se pencher sur la minorité Kurdes du pays, Timothey Johanson est pris en otage.
Malgré son rôle de diplomate, Zoe est tenue à l'écart des négociations pour libérer Timothey. Les seules informations dont elle dispose, sont les mêmes que n'importe quel citoyens américains. Ne supportant pas ce jeu de la part des autorités américaines, elle choisit de démissionner de son poste à l'OTAN et rentre à Washington. Là-bas elle devient consultante en diplomatie auprès de grandes firmes américaines, notamment des entreprises d'armement.
La détention de Timothey durera 19 mois. En janvier 2006, ces ravisseurs lui font quitter la cave dans laquelle il est retenu et l'abandonne dans le coffre d'une voiture laissée le long de la route. Les militaires américains l'y retrouveront une heure plus tard.


Suite à sa libération, Timothey Johanson est anéanti. Changé. Sur le tarmac de l'aéroport JFK, à New York, Zoe et ses filles l'attendent. Il se rend compte qu'il n'est qu'un étranger pour elles. Alexander a aussi fait le déplacement depuis Wall Street. Il remarque juste que sa mère ne se trouve pas parmi la troupe de caméramen et de photographes qui s'ameute autour de lui.
Le retour à Washington est compliqué. Zoe et Timothey remarquent que les guerres d'Orient les ont profondément marqué tous les deux. Zoe est devenue ouvertement cynique du fait de son nouveau travail. Timothey, quant à lui, a retrouvé son job au Washington Post mais il évite de retourner sur le terrain, y compris pour des sujets concernant les Etats-Unis. Ses articles sont de plus en plus médiocres.


Le retour à Détroit
Le 4 juillet 2006, Tim oublie l'anniversaire de mariage. Zoe entre dans une colère noire. En guise de conclusion de la dispute, Zoe demande à Tim de quitter la maison. Ce qu'il fait. Ce dernier se surprend à prendre la route de Détroit.
Arrivé chez sa mère, la situation est tendu. Shayna Johanson et son fils n'ont plus grand chose à partager. En demandant des nouvelles de ses sœurs, Tim apprend qu'Ashley est décédée dans un accident de voiture. Cheyenne quant à elle fait sa vie en Uruguay où elle s'est mariée avec quelqu'un du pays. .
Shayna Johanson parvient à profiter de cette soirée pour révéler à Tim qu'elle était lorsqu'il est rentré d'Irak. Photo à l'appui. Elle était là aussi, lorsqu'il a reçu son diplôme. Photo à l'appui également. Elle était là lorsqu'il avait reçu son prix Pulitzer. Photo à l'appui
Tim ne peut s'empêcher de fondre en larme, puis de se reprendre... Sa mère est complice de l'assassinat de son père. Il le lui dit à nouveau. Elle lui répond que c'est faux et sort alors une feuille de papier d'un tiroir.
La feuille est remplie d'une écriture noire en italique. Au départ, Tim n'ose pas la reconnaître. Puis sa mère lit. Il y est question d'un entretien avec le directeur de General Motors. Le père de Tim avait demandé un avancement pour sa longue carrière, sa constance dans ses résultats, et aussi pour son fils promis à un avenir brillant.
Le refus de General Motors est expliqué brièvement puis le reste n'est qu'amertume. Des années de travail foutues en l'air, un travail qui ne paie pas assez, et la crainte de ne pas pouvoir assurer les études de ses enfants, Tim surtout ! Alors Ronald s'était donné la mort. Si Tim échouait, cela ne pouvait être que de sa faute. Le raisonnement de Ronald était le suivant : Shayna toucherait la retraite de Ronald. Lui mort, cela faisait une bouche en moins à nourrir. Cet argent pouvait suffire pour les études des trois enfants. Un sacrifice en somme. Avant de partir, Ronald Johanson demandait à sa femme de tenir à sa femme une promesse : ne jamais révéler son suicide à ses enfants. Même chose pour ses collègues.
Tim ne dort pas cette nuit-là. Il reste éveillé dans sa chambre ressassant sans cesse le sacrifice de son père et la mort de sa sœur aînée qu'il avait au final trop peu connue.
Le lendemain, il reprend la route pour Washington en promettant à sa mère de l'appeler toutes les semaines.


La guerre de Géorgie et le divorce

Après cette nuit à Détroit, Tim reprend goût au travail. Il retourne sur le terrain en Europe et aux Etats-unis. Ses articles retrouvent la qualité qu'ils avaient avant, il noue petit à petit une complicité avec ses filles. Par contre, sa complicité avec Zoe s'est totalement évaporée.


En juin 2008, la Russie se prépare à entrer en guerre contre la Géorgie. Tim exprime le désir de s'y rendre afin de tourner définitivement la page de sa prise d'otage. Il souhaite reprendre contact avec le journalisme de guerre. La direction du Washington Post accepte. Zoe, quant à elle, prend ce prétexte pour démarrer les hostilités elle aussi. Si Tim part, elle demande le divorce à son retour.
Tim décide de partir, sans aucune hésitation.


La guerre ne dure que quelques semaines. Le travail de Tim sur place est salué par l'ensemble de la presse internationale. L'un de ses clichés remporte le prix Robert Capa. Lors de son discours de remerciement, Tim fait monter sa mère à côté du pupitre.


En septembre 2008, l'Amérique et le couple Johanson s'effondrent. Tim et Zoe divorcent. Leur maison à Washington est vendue. Zoe part pour Austin, au Texas où se trouvent les principaux fabricants d'armes. Tim, quant à lui, obtient une mise en disponibilité de la part de sa rédaction après son travail en Géorgie. Il part au Népal pour faire le point sur sa vie.


Installation à Washington
La banque Lehman Brothers s'effondre et toute la finance internationale avec elle. Tim ne s'en rendra compte qu'une fois rentré chez lui pour célébrer Thanksgiving avec sa mère et sa sœur, Cheyenne.


Malgré les retrouvailles, le retour est amer. Une partie de l'argent qu'il avait obtenu avec la vente de la maison était placée en bourse. Timothey perd 30% de son capital de départ pour acheter un nouveau bien immobilier. S'installer à Washington devient inenvisageable. Timothey pense à démissionner, c'est alors que sa mère lui rappelle la lettre de son père. L'argent de la pension de retraite a bien été versée à Shayna Johanson. Afin de respecter la mémoire de son mari, elle a fait le choix de placer cet argent sur un compte sûr pour le léguer à ses enfants ensuite. La somme sera partagée avec sa sœur. Le montant dépasse les espérances du grand reporter. En janvier 2009, Timothey Johanson s'installe seul dans un appartement à quelques mètres du Congrès américain.


Il décide alors de mener une carrière moins tumultueuse. Il s'occupe des comptes-rendus des débats qui ont lieu au sein du Congrés. Il est aux premières loges pour comprendre comment les Etats-Unis gèrent l'une des plus graves crises économique de leur histoire. Ceci lui permet d'élever ses filles : Mary et Ilia. Et de se rendre plusieurs fois à New-York pour retrouver son ami Alex et à Détroit pour s'occuper de sa mère.


Seconde compagne et troisième enfant

Au printemps 2009, alors qu'il se rend au Congrès américain, il fait la connaissance de Louise Lambert, correspondante pour Radio France à Washington. Ils deviennent très vite complice et Tim l'aide régulièrement à trouver des contacts ou numéro de téléphone pour que Louise puisse réaliser ses reportages.


Un an plus tard, Tim et Louise emménagent ensemble dans un quartier plus calme de la capitale américaine. Au mois de mars 2011, alors que Tim se trouve en Egypte pour couvrir le printemps arabe, Louise donne naissance à Robin Lambert-Johanson. Tim rentre sur le champ, il fera le choix de ne pas partir couvrir la guerre de Libye.
Afin de rester proche de sa famille, il choisit de couvrir la campagne électorale de Barack Obama durant l'ensemble de l'année 2012.


Le 8 novembre 2012, alors que la campagne électorale se termine avec la victoire de Barack Obama, Tim pense s'accorder quelques jours de repos. Il sera vite de retour sur le terrain pour couvrir les événements du 23 novembre 2012. Un jour que chacun appelle aux Etats-Unis « Black Friday ». 200 millions de personnes se sont ruées sur les centre commerciaux dans se donner de mot d'ordre. Les boutiques sont rentrées en rupture de stock. Il y eut des émeutes, des morts dans l'ensemble des Etats-Unis. Le phénomène demeure un mystère pour de nombreux sociologues.


Maladie de sa seconde fille et chute de l'empire américain
Au mois de décembre 2013, une année après ces émeutes, Ilia, la fille cadette de Tim montre des problèmes respiratoires. Elle est emmenée d'urgence à l'hôpital. Son état est alarmant, son pronostic vital engagé. Les médecins choisissent de placer Ilia dans un comas artificiel pour ralentir la progression du virus dont elle est atteinte.


Très vite de nombreux cas semblables à celui d'Ilia sont révélés. Les Etats-Unis sombrent dans l'anarchie et le chaos en moins d'une semaine. Les hôpitaux s'engorgent, chacun s'arme, le pays est placé en quarantaine, chacun se rue sur les épicerie et les supermarchés. Le pays est devenus ingouvernable. Très vite des guerillas et des milices d'autodéfense se mettent en place. Il devient dangereux de se promener la nuit. Au mois de février 2014, les alliés des Etats-Unis rompent leurs relations diplomatiques et classent le pays comme un endroit aussi dangereux que le Sahel.


Pendant ce temps, Tim assiste impuissant à la chute brutale de l'empire américain. Le Congrès est désert, les tribunaux squattés, les forces de l'ordre sans cesse agressées et la plupart des titres de presse disparaissent. Le Washington Post survit miraculeusement à coup de plans de licenciement massifs. Du fait de son ancienneté, Tim reste mais son salaire est divisé de moitié. Radio France propose à Louise de rentrer d'urgence à Paris, mais par amour pour Timothey, elle fait le choix de rester à Washington.


Début de ce qui pourrait être une série :

Le 15 mars 2014, Tim reçoit un appel de son meilleur ami : Alexander. Il lui donne rendez-vous à New-York le 26 mars au plus tard. Une affaire urgente d'après ses propos.


Comme convenu, Tim se rend à New-York le 26 mars. Arrivé chez son ami, il constate que la porte de son appartement a été forcée. Il retrouve Alex' baignant dans son sang sur le canapé de son salon. Il n'a pas le temps de réaliser l'horreur de la situation qu'un jeune homme noir, caché dans un meuble de la cuisine, pointe d'ores et déjà son flingue sur lui.
Il somme à Tim de décliner son identité et de la prouver. Une fois que Tim a prouvé qu'il était bien lui-même et qu'il avait rendez-vous avec Alex pour une affaire urgente, l'homme range son arme et le presse de le suivre, vite. Il le fait monter dans une voiture sans plaque d'immatriculation et refuse de dire l'endroit où il l'emmène. Après trois heures à avoir sillonné New-York en toute vitesse, l'homme se présente. Il se nomme Chaïm Wallace, mais son pseudo, c'est Atila et c'est comme ça qu'il faut l'appeler.
Il explique à Tim que son ami a probablement été assassiné par les agents de la directive 51. Ne sachant pas de quoi il s'agit, Atila lui explique alors qu'il est membre d'un groupe d'activistes réunis pour la première fois en 2008. Le collectif se nomme : Summer Next.
Atila explique brièvement à Tim le projet Dark winter, les conclusions qui en ont été tirées et la directive 51 signée en 2007. Quand les rares personnes qui suivaient le dossier Dark Winter ont pris connaissance de la directive 51, ils crurent alors que la catastrophe sanitaire couplée d'un krach économique serait pour bientôt. Et c'est ce que tout le monde crut lorsque Lehmans Brothers s'effaça du paysage de la finance internationale.
Summer next gagna alors de plus en plus de membres. Ils comptaient rendre public les conclusions du projet Dark Winter. Ils commencèrent à s'armer, à se préparer pour lutter contre les agents de la directive 51 au cas-où, prévenir la pandémie et réclamer publiquement des comptes au gouvernement. Plusieurs des leurs furent éliminées de manière douteuses.
A partir de 2010, plusieurs membres quittèrent le collectif Summer Next. La catastrophe biologique n'avait toujours pas eu lieu, le collectif était de moins en moins crédible. Des agents du gouvernement exerçaient une pression sur les éléments les plus périphériques du mouvement. Des postes importants, des sommes d'argent alléchantes étaient proposées aux personnes qui quittaient le collectif. Summer Next commença à perdre l'influence acquise deux ans plus tôt.
Puis, il y eut le Black Friday. Quand les événements ont eu lieu, Summer Next n'a jamais cru au coup du hasard. 200 millions de personnes allant faire leur shopping d'un seul coup, c'était impossible. Une organisation terroriste était derrière tout ça. Rester à savoir à qui pouvait servir une catastrophe comme le Black Friday.
Les rares scientifiques de Summer Next se sont penchés sur la question. C'est à ce moment qu'Alex s'est rapproché du mouvement, lui non plus ne croyant pas à un coup du hasard au sujet du Black Friday. Très vite, les scientifiques constatèrent qu'un virus avait été installé sur de nombreux billets de banque, des billets de banque qui s'étaient avérés être des faux. Ceci confirmaient l'hypothèse d'une action terroriste. On avait attroupé le plus grand nombre de personnes possibles afin de propager le virus.
L'une des priorités du virus est qu'il peut être porté par un sujet durant plusieurs années sans jamais l'attaquer. Par contre lorsque le virus se réveille, il devient dévastateur. C'est une bombe à retardement qui peut se cacher dans n'importe quel citoyen américain.
Alex s'était chargé d'enquêter sur les responsables de cette pandémie et vue la réaction du gouvernement, ce dernier ne pouvait être que complice de la catastrophe. Depuis le début de l'année 2014, les agents de la directive 51 ne négocient plus avec Summer Next. Ils les exécutent comme ils le faisaient auparavant.
Le 15 mars, Alex avait trouvé des preuves à l'encontre du gouvernement et commençait à remonter des réseaux vers les principaux responsables du Black Friday. La situation devenait tendue, il avait besoin de quelqu'un pour l'aider à réaliser cette enquête pour partager les informations et les risques. C'était tout naturellement qu'il avait pensé à Tim. Atila lui propose de continuer l'enquête d'Alex. De toute manière, il n'a pas le choix. Les agents de la directive 51 savent qu'il connaît l'existence de Summer Next et de l'enquête d'Alex. Ils n'hésiteront pas à le tuer juste pour le fait Tim sache cela.
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Dernière édition par Brumepin le Mer 28 Mai - 13:18 (2014); édité 6 fois
Mar 27 Mai - 22:31 (2014)
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ATea
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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 08:49 (2014)    Sujet du message: Timothey Johanson Répondre en citant

Je pense que tu as bien répondu aux contraintes, néanmoins il me manque quelque chose. De l'émotion peut-être. Il me semble que tes personnages ont vécu des trucs lourds mais le mode choisi empêche l'expression de ces émotions me semble-t-il. J'ai trouvé cela un peu dommage mais néanmoins, nous trouvons là un travail rigoureux et assez détaillé...
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Mer 28 Mai - 08:49 (2014)
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Brumepin
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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 10:12 (2014)    Sujet du message: Timothey Johanson Répondre en citant

je suis d'accord avec toi ATea. Il manque de l'émotion dans ce texte. Cependant, je crois que ça fait parti de la contrainte.
J'ai lu d'autres biographies avant de rédiger celle-ci. Et, tu remarqueras que lorsque tu écris la bio de Molière, de Napoléon, de JFK etc. Il n'y a pas de place pour l'émotion. On s'en tient au strictement factuel.
Et j'ai eu du mal à rester dans ce "strictement factuel", notamment pour le passage "Retour à Détroit" qui est à mon sens le fort en terme d'émotion dans cette histoire.
Donc je comprend la critique sur le manque d'émotion, mais je ne sais pas quoi répondre de plus vu que ce n'était pas l'objectif que je recherchais...
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ATea
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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 10:20 (2014)    Sujet du message: Timothey Johanson Répondre en citant

Ah mais ne t'inquiète pas Brumepin, je ne disais là que mon avis, surtout si c'est l'objectif que tu poursuivais et que tu l'as atteint, c'est tant mieux. 


Les défis sont là pour mettre en parallèle plusieurs interprétations. C'est leur richesse.


Je sais très bien que les biographies officielles sont objectives au maximum et en effet, cela a dû être compliqué de rester dans du factuel. En fait, dans mon interprétation du mot "Biographie", je n'ai pas vu la même chose que toi. Je crois que je me suis surtout inspirée du dernier paragraphe de Clo.


Citation:
Bref vous êtes libres de faire ce que vous voulez... au final, je ne vous impose que la mise en page et le contexte. 



Voilà pourquoi je t'ai parlé de ça.
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Mer 28 Mai - 10:20 (2014)
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Fairyclo
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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 16:23 (2014)    Sujet du message: Timothey Johanson Répondre en citant

Respect du thème :
Gros travail je dois l’avouer, on sent que tu as bien ruminé ton personnage et sa vie. Mais tu arrives au thème que dans ta dernière partie et ça m’ennuie un peu. Parce que c’est bien ce « post apo » qui m’intéressait.

Black Friday : En te lisant, j’ai le sentiment que tu lui donnes un côté unique, un nouveau 11 septembre (je me trompe peut être hein). Or le Black Friday est une journée célèbre aux USA, le lendemain de Thanksgiving, les mégas soldes pendant 24h. Rien de mystérieux dans le fait que 200 millions de personnes fassent du shopping ce jour là, au contraire. Dans la vidéo, ce jour est juste le prétexte pour créer une pandémie.

A ce sujet, j’ai bien aimé l’idée d’un collectif qui lutte depuis longtemps, avant même la pandémie. Et l’idée que les représailles du gouvernement à leur encontre montent crescendo jusqu’à l’irréparable. C’est pas mal du tout.

Respect de la contrainte :
Pas de soucis là-dessus j’ai bien tous les éléments requis si ce n’est que j’aurai préféré que tu insistes ou que tu ancres davantage ton histoire dans le thème et sur la partie post-apocalyptique. En fait, je crois que tu as pris le terme de « biographie » au pied de la lettre et tu es vraiment remonté à la source, à la naissance de ton personnage.

Cohérence du personnage :
Avec toutes les directions que tu as prises, les différents évènements auxquels il a du faire face, j’ai du mal à voir une certaine logique. Comme tu l’as dit par la suite, tu as voulu rester assez neutre, ne pas mettre de sensibilité mais c’est, à mon avis, au détriment des réactions et du caractère de ton personnage. Au début, avec la mort de son père, on voit un homme combatif, désireux de savoir ce qu’il s’est réellement passé. Mais à la fin, j’ai l’impression qu’il subit le choix d’Alex. Il ne cherche pas vraiment à savoir ce qu’il s’est passé, on le lui dit et c’est presque sous la contrainte qu’il doit reprendre l’enquête. Et encore, je m’avance peut être du coup en supposant qu’il la reprend. Mais qu’en est-il de sa fille ? Quelle est l’utilité de son métier de journaliste que tu détailles tout du long avec la suite de l’histoire ?

J’aurais peut être aimé qu’il y ait plus de liens, qu’il réalise de lui-même le complot que tu nous révèles à la fin. Un complot international pourquoi pas, une attaque biochimique orchestrée par l’Afghanistan, l’Irak, la Géorgie, l’Egypte ou que sais-je ! Quelque chose qui fait le lien, le fil rouge dans chacune des parties de ton personnage.

Originalité de l’approche :
Un texte très dense avec une chronologie, des thématiques pour chaque partie. J’aime voir l’évolution d’un personnage et j’adopte très souvent le même procédé (de la naissance à aujourd’hui). Je ne pense pas que ce soit plus facile ou plus difficile à faire, ça demande en revanche, beaucoup de travail, beaucoup de réflexion parce qu’il faut bien les remplir toutes ces parties alors rien que pour ça, pour tout le travail que tu as fourni, je te salue !

Mais comme l’ont soulevé mes camarades, c’est beaucoup dans le constat, le factuel. C’était ton objectif et c’est réussi mais ça ne m’a pas transportée. D’une part parce que j’ai mis longtemps à faire le lien avec le thème, d’autre part, parce que je n’arrivais pas à avoir de l’empathie pour ce personnage en dépit de toutes les horreurs qu’il a traversées.

The phrase : « Le collectif se nomme : Summer Next. » j’aime la symbolique derrière ce nom, c’est bien trouvé.

Serais-je tentée de jouer ce personnage sur un forum RPG ? :
Eh ben oui héhé. Joué l’outsider (journaliste qui plus est, curieux par définition) plongé brusquement dans un complot avec ses maladresses, ses questions… ça me botterait pas mal ^^
Mer 28 Mai - 16:23 (2014)
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Odepluie
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Messages: 381

MessagePosté le: Jeu 29 Mai - 13:47 (2014)    Sujet du message: Timothey Johanson Répondre en citant

En effet, c'est super impressionnant à quel point tu es entré dans l'histoire de ton personnage ! Un boulot monstre c'est clair ! D'autant que tu as donné à ton personnages un destin complexe, de par sa profession sûrement. J'admire le travail - très fort ! - même si je rejoins les autres pour dire qu'on manque au final un peu d'empathie pour ce Tim. Mais c'est l'approche qui veut ça ! Beau boulot donc Brumepin ! =)
Jeu 29 Mai - 13:47 (2014)
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Octobell
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Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 1 670

MessagePosté le: Mar 3 Juin - 12:29 (2014)    Sujet du message: Timothey Johanson Répondre en citant

Ah oui, quel boulot !! Hyper pointu et référencé, c'est impressionnant ! Le côté "factuel" de la bio ne m'a pas dérangée, ça m'a pas empêchée de plonger dans l'histoire, même si sur la fin, j'ai commencé à y trouver des longueurs. Comme Clo, j'aurais vachement aimé plus de lien avec le thème initial, et ce, depuis le début de la bio. Parce que là, ça arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, et il aurait pu arriver n'importe quoi d'autre à la place que ça n'aurait eu aucune influence sur le reste de sa vie. Qu'il ait un pied plus ancré dedans depuis le départ (même de loin... tu aurais pu mentionner quelques petits événements mineurs qui ne semblent pas avoir tant d'importance jusqu'à ce que ; ou parler un peu plus d'Alex pour faire le lien avec la véritable intrigue) aurait créé une bonne cohésion à l'ensemble.
_________________
Octobell

Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
et ne sont en aucun cas le reflet de l'opinion de JE! Corp.
Mar 3 Juin - 12:29 (2014)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:03 (2016)    Sujet du message: Timothey Johanson

Aujourd’hui à 03:03 (2016)
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