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Faits comme des rats !

 
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Matt Anasazi
Plumivores
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Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 763
Localisation: Agen

MessagePosté le: Ven 1 Aoû - 17:54 (2014)    Sujet du message: Faits comme des rats ! Répondre en citant

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Alors, nouvelle faite un peu à l'arrache (qui a dit "comme d'hab" ?), écrite entre un voyage en train et une séance de babysitting de ma filleule. Donc toutes mes excuses pour les lourdeurs, les répétitions et les approximations... Bonne lecture !

Pour vous mettre dans l'ambiance je vous recommande la soundtrack suivante :
https://www.youtube.com/watch?v=93AcYzBaEZM



 
   

 
   
Faits comme des rats ! 
   
  
   
Ceci sera peut-être la dernière trace que je laisse sur terre… alors vous qui lisez ces lignes, vous saurez comment cette journée, qui aurait dû être banale, s’est terminée en apocalypse. 
   
Je m’appelle Juliette Godard et hier encore, j’avais une vie qui maintenant me semble presque irréelle. Et pourtant… Mais il faut commencer quelque part ce récit. 
   
Ce matin, réveil type mal aux cheveux. Hier soir, petite fiesta pour mes trente ans avec mes copines Elsa et Marjorie mais on a juste pris une bière au pub parce que je devais prendre mon service tôt ce matin. Donc lever à 5h30, douche rapide et maquillage dans le métro pour être là à 7 heures au Mac Café des Champs Elysées. J’ai fait mes sept heures réglementaires avec mon superviseur sur le dos : « je te rappelle que nous sommes l’image de la France donc sourire… » et patati et patata… Moi, j’avais qu’une envie : rentrer, dormir toute l’après-midi en ruminant sur mes trente ans. 
   
Quand j’ai enfin fini mon service, je me suis engouffrée dans la station Etoile pour prendre mon corbillard jusquà Picpus. Avant de m’endormir, j’ai eu le temps de faire un petit bilan de ma vie : j’ai trente ans, plus de copain depuis que ce connard d’Eric m’a larguée parce que je voulais que notre histoire devienne un peu plus qu’un plan cul, ma carrière est bloquée au Mac Do parce qu’avec mon doctorat en archéologie, à part attendre qu’un vieux crouton passe l’arme à gauche, je risque pas de bosser de si tôt. Je me suis endormie en entendant la sonnerie d’alerte de fermeture des portes.  
   
Je me suis réveillée d’instinct quand j’ai senti la longue période d’attente à la station Montparnasse-Bienvenüe. Je sais depuis le temps que je prends la 6 que nous sommes à peu près à mi-chemin. J’ai regardé ma montre : 15h45. La rame est plutôt vide, normal pour un après-midi d’octobre. Je m’amuse à un petit jeu que je pratique depuis longtemps : détailler les passagers proches de moi, imaginer leurs prénoms, leurs vies, leurs envies. Alors, nous avons un couple de japonais entre deux âges, des touristes qui reviennent de l’Arc de Triomphe ou qui vont à la Tour Eiffel. Une mère BCBG et sa petite fille blonde, une Barbie dans la main. Un jeune noir, la vingtaine, son casque Beats vissé aux oreilles. Un petit vieux en complet veston, une canne en bois travaillé dans la main gauche. 
   
Un long crissement a rempli la rame, faisant glisser le long de mon dos un frisson. Le métro a ralenti et fini par s’arrêter en pleine voie. Tous les passagers ont levé le nez, des questions plein les yeux. Chacun attendait avec impatience le message qui nous annoncerait la raison de l’arrêt. Au bout d’interminables minutes, la voix du conducteur résonne enfin : « Mesdames, messieurs, nous sommes arrêtés en pleine voie en raison d’une panne de signalisation. Je vous informe… ». La voix s’est étranglé, un silence lourd s’est installé suivi d’un chuintement strident… puis plus rien. C’était la première fois qu’une telle situation se produisait. Les passagers du wagon échangeaient des regards inquiets. Les japonais regardaient en tous sens en se parlant à voix basse. La fillette a enfoui sa tête dans le giron de sa mère. Seul le jeune black semblait garder son calme. Moi, j’avoue que je me sentais anxieuse. Ce coup de frein, ce message tronqué, ce silence… Je m’accrochais à mon sac par réflexe. 
   
Les lumières se sont mis à clignoter avant de s’éteindre brutalement. A part les quelques lumières du tunnel et les lampes indiquant les sorties de secours, la rame s’est retrouvée plongée dans le noir. Toutes les silhouettes que je ne pouvais que deviner ont poussé un petit cri et le petit « Maman, j’ai peur » de la fillette ne faisait que refléter l’angoisse générale. Je cherchais à dominer ma peur : je m’imaginais sur la plage à Cerbère, où j’ai passé mon mois de juillet. J’avais presque réussi à faire passer la terreur de cette scène en ombre chinoise. Je respire à nouveau plus lentement et posément. 
   
« Maman, j’entends du bruit dehors… » 
   
La voix de la fillette s’était à peine éteinte qu’à mon tour, j’ai entendu les petits grattements et des bruits comme des corps qui glissent sur du métal. Comble d’angoisse, les lumières blafardes du tunnel disparaissaient par moments pour nous plonger dans le noir le plus complet. Comme si un voile de nuages nous cachait les étoiles. Le jeune noir, n’y tenant plus, s‘est levé, a allumé la lampe torche de son portable et l’a approchée des vitres, bientôt imité par bon nombre de voyageurs dans la rame. Ce qui se passait sous nos yeux nous a glacé le sang. 
   
Des rats, des milliers de rats recouvraient les vitres, couraient sur le métro ! Je voyais leurs pattes gratter les joints des vitres, leurs dents rayer rageusement les vitres. Ils cherchaient à entrer. A entrer… comme des chats qui encerclent des souris embusqués. Ils voulaient nous atteindre et attaquaient les parties molles de la rame, les jointures en caoutchouc. 
   
Quelqu’un a poussé un hurlement, et le cri s’est répandu dans tout le métro comme une trainée de poudre. La petite fille pleurait dans les bras de sa mère. Je me suis mis à chercher l’air : j’étais enfermée dans une boîte, des rats tout autour, sous terre. Rien ne pouvait décrire la terreur qui se répandait dans mes veines. 
   
Si quelqu’un ne l’avait pas fait, je crois que c’aurait été moi qui aurait piqué cette crise de nerf qui nous a tous précipités dans la catastrophe. Dans la rame d’à côté, un homme s’est mis à hurler qu’il voulait sortir de ce cercueil. Au bruit que j’ai entendu ensuite, il a été ceinturé par des gens pour l’empêcher d’ouvrir les portes. Quelques uns parmi nous avons regardé par les vitres de la porte de séparation. Je les ai suivis, cherchant désespérément quelque chose pour occuper mes nerfs à bout. De là, j’ai aperçu le groupe d’hommes massé au centre de l’autre rame, trois hommes tenant de leur mieux un quatrième qui gesticulait comme un possédé, en proie à une crise de panique. Après une lutte de quelques secondes, le fou furieux s’est arcbouté, ses jambes se sont déployées comme un ressort en projetant l’homme lui tenant la poitrine. Ce dernier s’est écrasé le crâne sur la porte et son corps s’est effondré lentement, laissant une traînée sanglante sur le verre et le métal. 
   
Des cris d’horreur se sont élevés, puis ont redoublé : des rats s’infiltraient par la vitre ébréchée par l’impact, agrandissant la fissure. En quelques secondes, c’est une vague de rats qui se déversaient dans le wagon. Des rats, toutes griffes dehors, dents en avant, qui se jetaient sur tout ce qui se trouvait sur leur passage. La scène devient indescriptible d’horreur quand le torrent de rongeurs s’est jeté sur les occupants. Les hurlements de terreur, les cris de douleur et les râles d’agonie se mêlaient dans un concert digne des pires visions de l’enfer. Je suis restée tétanisée quand un visage s’est écrasé sur la vitre, des rats en train de le ronger vif ; puis la malheureuse a eu un soubresaut, un jet de sang a inondé le verre quand un autre rat lui a tranché une artère. En quelques secondes, une rame de métro a été vidée de tous ces passagers. 
   
Ce qui m’a sorti de cette vision d’horreur, c’est le cri du petit vieux à la canne repris par le quelques autres : « Hé, regardez, les rats, ils ne sont plus sur les vitres ! » Le jeune black a été le premier à réagir : il s’est dirigé vers le fond de la rame, a défoncé à coups de pied la vitre de protection de l’extincteur et a commencé à fracasser la vitre des portes du fond du wagon. S’il y avait une petite chance de s’en tirer, c’était maintenant ou jamais ! Tous les passagers attendaient autour de lui, suspendus à ces derniers bouts de verre qui nous séparaient de l’air libre. Quand les vitres ont été brisées, tous les occupants ont voulu sortir et c’est encore lui qui les a canalisés et aidés les plus faibles à sortir. La petite fille a même réussi à lui sourire pour le remercier. Alors qu’il ne restait plus que lui et moi, j’ai levé la tête et j’ai vu que les rats ressortaient de l’autre rame et s’apprêtaient à entrer dans la nôtre. Il m’a attrapée par le bras, m’a quasiment jetée dehors de la rame avant de s’élancer lui-même. J’ai commencé à courir pour rattraper le reste de la troupe pendant que notre « leader » dispersait les premiers à coup de neige carbonique. Il nous a rejoints quelques secondes plus tard, la mine rassurée.  
   
Le groupe s’est reformé au bout de quelques minutes et naturellement, c’est notre sauveur qui en a pris la tête. Nous avons rapidement pris la décision de remonter à l’air libre par la dernière station de métro. Il me semblait que c’était Glacière ou Corvisart mais à vrai dire je m’en fichais, même si ce n’était pas une station aérienne. Il nous fallait sortir de toute urgence. Pendant que nous avancions, j’ai jeté un coup d’œil machinal à ma montre : 16h18. Il s’était à peine passé une demi-heure depuis la dernière fois que j’ai regardé ma montre mais j’ai l’impression que c’était dans une autre vie. Nous marchons à un bon rythme malgré quelques personnes en difficulté. Je me suis rapprochée du grand noir et j’ai entamé la conversation : 
   
« Merci de m’avoir sauvé, monsieur… euh, enfin… 
   
-  Idriss, tout simplement. 
   
-  Juliette. Dis, tu as géré la situation comme un chef ! 
   
-  Normal, je suis animateur dans une cité en temps normal. (sourire) Du coup, les coups durs, ça me connait… même si là, c’est du lourd ! Mais on va s’en tirer. » 
   
Il me sourit et me fait un clin d’œil. Ca vous est déjà arrivé de voir une trouée de soleil en plein orage…. C’est un peu ce que j’ai ressenti à ce moment-là. 
   
Un homme qui nous a devancés de quelques pas crie qu’il voit de la lumière. Artificielle mais ça nous réchauffe le cœur. On est revenu à la station Denfert-Rochereau. On se rue sur les quais,  on y arrive et on commence à grimper…. 
   
Une seconde, j’ai cru que j’allais m’évanouir de dégoût et d’horreur : partout où je regardais, des corps déchiquetés, écroulés n’importe comment, effondrés dans des positions impensables. Des cadavres rongés par les rats, les orbites vidées, le visage dévoré nous accueillaient avec un sourire qui paraissait à travers leurs joues trouées. Des rigoles de sang séchaient. L’odeur de sang nous prenait à la gorge et même si la maman s’était empressée de couvrir les yeux de sa fille, rien qu’à l’odeur et à la réaction de tous, elle avait compris. Elle fixait le sol mais ses yeux sont tombés sur une mare de sang noir. Elle a poussé un hurlement interminable alors que nous nous précipitions vers la sortie. 
   
A ce moment, j’ai vu un rat blanc aux yeux rouges, occupé à ronger la main d’un corps. Il a levé la tête et poussé une série de couinements suraigus. Je me suis mis à courir en suppliant les autres de se dépêcher. Arrivés à l’escalator, nous avons fait une chaîne pour monter le plus vite possible quand ils sont arrivés. Une masse compacte de rats nous regardaient en bas de l’escalator avant de s’élancer le long des murs, sur l’escalier… partout ! Ils arrivaient comme une vague qui allait nous engloutir. Idriss se retourne, les arrose encore de neige carbonique pour les ralentir mais je vois à son regard que c’est juste pour gagner quelques secondes.  
   
Nous sommes enfin arrivés au cœur de la station mais il nous reste encore les tourniquets de sortie… et nous n’avons pas forcément nos tickets et les rats ne nous laisseraient pas le temps de les sortir. Nous commençons à les enjamber, la mort sur nos talons. J’entendais la horde de rats prête à nous rattraper. A ce moment, le petit vieux se redresse, jette sa canne et se retourne vers la marée de rats. Il pousse un hurlement de rage, puis je l’entends étouffer des cris alors que les rats se jettent sur lui. La mère me lance sa fille avant de sauter par-dessus les barres. Le petit groupe réussit enfin à sortir au grand jour. Jamais le soleil ne m’a semblé plus magnifique. 
   
La première impression que nous avons tous eu est une impression de… bizarrerie. Un silence de plomb sur une place aussi fréquentée que la place Denfert-Rochereau, impossible ! Pas un bruit, pas un mouvement. Même la statue du lion paraissait plus vivante que la place vide. Puis nous avons vu les fumées au loin, les voitures accidentées, des traces de sang par endroits. Les rats avaient attaqué ici aussi. Peut-être il y avait-il des survivants mais il faudrait les chercher. Un grand débat s’est levé et c’est Idriss qui a pris les choses en main : nous devions trouver un endroit découvert où nous rassembler et nous protéger des rats. Malheureusement, le seul endroit qui convenait était le cimetière du Montparnasse. La fillette s’est mise à pleurer mais la japonaise lui a chanté des berceuses de son enfance. La petite s'est apaisée peu à peu. La pauvre, sacrée entrée dans le monde adulte ! En chemin, nous restions groupés et nous prenions dans chaque commerce dévasté que nous croisions des vivres, de l’eau et de quoi dormir et nous défendre. 
   
J’arrive au terme de ma journée : nous sommes un petit groupe de sept survivants perchés sur des tombes au milieu du cimetière. Avec moi, il y a Chloé et sa mère, Anne-Marie Podensac, Ben Scarfoglière, un homme entre deux âges, Anako et Masao Ito, le couple japonais qui communique en anglais ou par gestes, Idriss Saleh. Nous resterons basés ici mais nous pensons explorer les alentours puis faire des signaux dès que nous aurons de quoi faire du feu ou communiquer par radio. Ben est cuisiner et sa bonne humeur nous aide à tenir. Masao, lui, a travaillé dans l’électronique et pense pouvoir nous bricoler une CB de fortune. Anako et Anne-Marie se relaient pour faire oublier à Chloé ses peurs. Moi, je vais laisser des messages partout pour signaler notre position, dans différentes langues et je suis volontaire pour explorer avec Idriss. 
   
Malgré tout, je m’endors ce soir, la peur au ventre en jetant des regards inquiets sur le feu, notre seul rempart contre les rats. Une longue nuit commence aussi pour l’homme… 
   
  
   

_________________
"Faire sortir les maux de l'âme, c'est la psychanalyse.
En faire sortir des mots, ici naît la littérature."


Dernière édition par Matt Anasazi le Jeu 18 Juin - 08:51 (2015); édité 2 fois
Ven 1 Aoû - 17:54 (2014)
Auteur Message
christine
Super Coup de Coeur
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Localisation: cholet

MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 09:18 (2014)    Sujet du message: Faits comme des rats ! Répondre en citant

Ahhhh mais je dis oui.
C'est un gros probleme qui lui court apres a cette Juliette.
C'est intense, rythme, il y a des repetitions certes mais cela, pour mon gout, n'allourdit pas ton texte. Au contraire, cela ajoute de la matiere poisseuse, de l'oppression, de l'angoisse.
Car c'est angoissant.
Comme tu peux le voir j'ai aime ton texte. 
Pas simplement par ce que c'est un genre que j'aime mais par ce que tu m'as embarque avec elle sans me laisser le temps de respirer. Je voulais courir avec eux et puis les rats c'est beurk!
tres bon texte,  
_________________
Un sourire ca fait toujours plaisir
Sam 2 Aoû - 09:18 (2014)
Auteur Message
Wilou
Super Coup de Coeur
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Inscrit le: 18 Oct 2013
Messages: 719
Localisation: Fraserburgh, Ecosse

MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 17:11 (2014)    Sujet du message: Faits comme des rats ! Répondre en citant

Un rat m'a mordue, une fois. Au pouce gauche. Ca a pissé le sang comme pas possible et j'en ai encore une petite cicatrice. J'imagine très bien une nuée de rat déchiqueter un wagon... yuk!
En tout cas, ton texte est sans temps mort et on entre dans la vie de cette pauvre juliette...
Ca m'a un peu rappelé une nouvelle de Stephen King, sauf que c'étaient des rats géants. Double yuk. XD.
_________________
Hopla!
Sam 2 Aoû - 17:11 (2014)
Auteur Message
ATea
Plumivores
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Messages: 945

MessagePosté le: Sam 2 Aoû - 22:51 (2014)    Sujet du message: Faits comme des rats ! Répondre en citant

La Magie de Math a opéré une fois de plus...
J'ai plongé dans cette apocalypse et s'ils ont repris une bouffée d'oxygène en remontant du métro, je n'ai pu reprendre ma respiration qu'à la fin de ta nouvelle.


Pour un défi fait entre-deux, à l'arrache. Il y a du suspense, de la tension, de l'aventure.
Il y a des personnages qu'on peut totalement imaginer, et une suite qui peut éclore dans notre tête après le point final...


Lecture très agréable.
_________________
ATea.
Sam 2 Aoû - 22:51 (2014)
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Auteur Message
Rafistoleuse
Coup de Coeur ...
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Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 4 563

MessagePosté le: Jeu 7 Aoû - 23:09 (2014)    Sujet du message: Faits comme des rats ! Répondre en citant

Brrr... ça file des frissons ton histoire ! J'aimais déjà pas beaucoup les rats alors là ! ^^

Je suis d'accord avec tout ce qui a été dit, il y a une vraie intrigue,le décor planté (le métro) est idéal ! Et puis les descriptions rendent vraiment très bien l'atmosphère et l'angoisse....

Cette histoire a vraiment quelque chose de cinématographique ! =)

J'aime beaucoup !! (Ton texte, pas les rats ^^)
_________________
Rafistoleuse
Jeu 7 Aoû - 23:09 (2014)
Auteur Message
Octobell
Coup de coeur
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Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 1 670

MessagePosté le: Lun 1 Sep - 16:53 (2014)    Sujet du message: Faits comme des rats ! Répondre en citant

Oh l'horreur, les rats....

Certes, il y a des maladresses dans ton texte, mais l'avantage de l'avoir écrit à l'arrache, c'est que tu ne t'es absolument pas encombré de la forme. Du coup, on plonge directement dans l'histoire, tout cru, tout nu... Et c'est presque plus horrible en fait !! Bref, un excellent récit d'épouvante, qui ne me fera plus jamais prendre le métro. Déjà que j'ai pris la résolution de ne jamais fréquenter les lavomatics...
_________________
Octobell

Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
et ne sont en aucun cas le reflet de l'opinion de JE! Corp.
Lun 1 Sep - 16:53 (2014)
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Auteur Message
Matt Anasazi
Plumivores
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Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 763
Localisation: Agen

MessagePosté le: Mer 3 Sep - 19:19 (2014)    Sujet du message: Faits comme des rats ! Répondre en citant

Merci beaucoup à toutes de vos commentaires et désolé de réagir aussi tard à ce concert de critiques positives.

@Christine : j'ai tenu à te faire plaisir en mettant en route la machine à tacher !!!

@ Wilou : merci beaucoup d'avoir plongé autant dans le suspense !

@ Rafi : pour le côté cinématographique, c'est une qualité (et un défaut parfois !) car si je n'ai pas d'image en tête rien ne sort !

@ Atea : pardon pour l'apnée forcée mais content de t'avoir divertie !

@ Octo : chouette, ça veut dire que mon boulot a marché ! Bon alors, de quoi vais-je dégoûter Mo la prochaine fois ??? (rire sardonique !)

Je tiens à préciser qu'aucun rat (et accessoirement aucun humain) n'a été blessé dans la ligne 6 pour l'écriture de cette nouvelle. Je le sais : c'est la ligne que je prenais le plus cet été !
_________________
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Mer 3 Sep - 19:19 (2014)
Auteur Message
Linelea
Plumivores
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Inscrit le: 19 Sep 2013
Messages: 938

MessagePosté le: Sam 6 Sep - 09:38 (2014)    Sujet du message: Faits comme des rats ! Répondre en citant

Brrrr

Au petit déjeuner c'est comment dire... Dégoûtant !


Mais j'ai beaucoup apprécier ce petit texte d'angoisse !

Bravo.
Sam 6 Sep - 09:38 (2014)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:48 (2016)    Sujet du message: Faits comme des rats !

Aujourd’hui à 10:48 (2016)
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