S’enregistrer FAQ Rechercher Membres Groupes Profil Se connecter pour vérifier ses messages privés Connexion
LA FALAISE

 
  Jetez l'encre ! Index du Forum » » Historique des Défis » Défis n°51 à 100 » Défis n°51 à 60 » Défi n°52
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
hector vugo
Super Master CDC *
Super Master CDC *

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 819
Localisation: vigneux sur seine

MessagePosté le: Ven 22 Aoû - 11:47 (2014)    Sujet du message: LA FALAISE Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
LA FALAISE

Je sais qu’il est grand temps d’aller au rendez-vous. Je le sens, mon corps le sent. Si par moment le doute m’étreint, le ciel m’y exhorte.
En ce jour, il affiche une couleur grise proche de la nuit, un soleil timide comme disent les anciens. Le soleil, on ne le voit pas souvent ici. Le vent le chasse par ses bourrasques incessantes.
Jadis j’aimais avoir ce vent-là dans les cheveux, Par un effet d’optique, je voyais l’extrémité de mes mèches noires rejoindre la mer et tenter d’atteindre l’horizon. Aujourd’hui ces mêmes mèches sont blanches.
Le fil de ma vie est plus court qu’avant, mon goût pour la broderie de l’espérance se dissout.
Même si, même si….

Même si j’adore marcher sur ces chemins jonchés de pierres, entendre au loin les vagues s’échouer sur les rochers, puiser cette énergie incroyable, celle qui m’invite au sommet de la falaise. Là-bas je crois encore que tout est possible. Je peux broder un avenir.
D’où me vient cette foi ? Je me pose souvent la question. La réponse est là sur cette falaise, avec cette vue étourdissante, ce désert d’eau et de sel en contrebas.
Ah si j’avais voulu partir, ah si j’avais voulu m’arracher de ce pays, ne pas être cette plante accrochée au sol, ma vie aurait été autre. Parfois j’envie ce goéland, je peste contre Dieu de ne pas avoir eu des ailes. A mon âge puis-je encore en avoir ?
Je sais qu’il est grand temps d’aller au rendez-vous, je sais qu’il est grand temps d’aller sur la falaise.

Ce pays n’a pas la notion des heures, la lumière n’y aide pas. Comment distinguer le jour de la nuit ? Voir le soleil ? Non il ressemble trop à la lune. Observer le ciel ? Difficile de dissocier un gris négroïde d’un pétrole laiteux. Alors on fait confiance aux horloges, aux montres, aux réveils.
Aujourd’hui les miens sonnent à 6 heures pétantes. Ils soufflent à mon inconscient : il est grand temps d’aller sur la falaise. Cinq minutes plus tard, le coq chante cette même chanson.
Je soulève les draps, tend mon bras sur la droite pour toucher l’oreiller voisin sur lequel personne n’a posé sa tête. A quoi bon l’avoir toujours à côté de moi ? Le besoin de dire je t’aime à quelque chose à défaut de le dire à quelqu’un.
Je me lève et me dirige vers la cuisine. Je me fais un café noir, des œufs brouillés. Je ne manque pas de remercier les poules de me les avoir donnés. D’un signe je les salue par la fenêtre et en profite pour observer mon potager dont j’ignore aujourd’hui pourquoi il est si fertile.
Se laver, s’habiller, être digne d’une apparence noble, uniquement pour satisfaire l’estime de soi, enfin pour ce qu’il en reste. Me voilà prêt pour le rendez-vous, endimanché en quelque sorte. Quelle importance nous sommes lundi.
Mais ici c’est tous les jours dimanche, je l’ai décidé.
Je prends mes papiers un vieux réflexe inutile, j’enfile mon manteau, saisis la boîte en acajou un vieux réflexe utile. J’ouvre la porte, le vent souffle.
La route est légèrement boueuse, il a plu hier. C’est une habitude, la pluie est ma seule compagne charnelle. Quand elle est absente, comme aujourd’hui, son souvenir n’est jamais loin.
Je vois déjà le chemin qui s’élève et les premières pierres servant de marches vers le sommet, vers la falaise.
Il y a des années ce chemin je ne le gravissais pas seul. Nous étions nombreux, jeunes, tous à peine sortis de l’enfance, le sourire radieux et bête, forts d’une inconscience qui nous poussait à accepter la règle la plus farfelue.
Que dis-je, elle n’était pas farfelue cette règle-là, elle était folle. Mue par le simple souci de la survie économique.
Economique, un mot de vieux, un mot que l’on ne comprenait pas ou plutôt que l’on refusait de comprendre.
Les vieux nous disaient : « il faut partir, il n’y a plus de boulot ici »
Certains jeunes avaient perçu la subtilité de ce langage. Ils avaient fait leur bagage et rejoint le continent. Nous autres, on était contre, on voulait rester coute que coute.
Ainsi Les anciens inventèrent la règle. Celle qui devait nous forcer à l’exil.
L’exil tu parles. On nous avait réveillés tôt ce jour-là. A l’aube, même si deviner l’aube était un exercice digne d’un aveugle souffrant d’une sinusite aigue. Et pourtant, on reconnaissait le lever du jour par cette odeur d’herbe mouillée et ce soleil rebelle perçant les nuages bas. C’était inédit, presque miraculeux, à vous faire croire en l’impossible. Les filles souriaient sentant de manière subliminale ce bonheur émergeant. Nous, les garçons, nous gardions cette contenance d’imbécile à qui la joie semblait imperméable.
On nous avait demandé de suivre cette route, d’aller sur la falaise. Chouette balade. Les garçons rêvaient d’embrasser les filles en version française, les filles espéraient des chansons poétiques bercées par le chœur de la mer du Nord. Un seul ne rêvait pas, c’était Killian. Il avait le visage fermé et tenait dans sa main huit bouts de bois.
La ballade devint longue par la faute de Killian. Il avait traîné un peu. Le jour tomba, on fit du feu. Les filles se réchauffèrent dans nos bras. C’était donc ça l’amour, un combustible du cœur pour qui le froid n’avait pas de mystère. La nuit fut blanche et belle pour beaucoup d’entre nous. Au petit matin quand le soleil se leva, le gaz de la nostalgie nous piquait déjà les yeux, sauf pour Killian qui tenait toujours ses huit bouts de bois dans les mains. Il fallait repartir, aller plus haut, là-bas sur la falaise.
La pente raide succéda aux chemins faciles. En file indienne notre troupe serra les dents. Un préambule à la souffrance vite étouffée par le fracas heureux des vagues sonnant notre arrivée. Nous aurions pu chanter, échanger des impressions sur ce paysage sauvage, décrire notre chance d’être là. Mais non, un mutisme étonnant nous engageait dans un silence à mille lieues de nos pentes intimes plus enclines à l’indiscrétion. Fanfarons au niveau de la mer, modestes en altitude. Comme si l’approche des sommets, aussi faibles fussent-ils, annonçaient un avenir proche très sombre.
Enfin la falaise ! Ce menton voulant se rafraîchir aux embruns. Cela valait la peine d’avoir marché des heures, d’avoir passé la nuit sous les étoiles. Le monde était devant nous, et nous sentions son appel, le fameux appel du large auxquels beaucoup avaient cédé. Au loin, l’horizon nous semblait lumineux presque avenant.
Après tout, partir n’était pas si impossible. On se le disait à voix basse. Puis on tournait le dos à la mer pour voir à nouveau la terre de nos ancêtres, sentir son odeur, sa brume, son incroyable résistance aux éléments. Non, la quitter serait une non-assistance à personne en danger.
Un seul ne se retourna pas, Killian. Il tripotait avec angoisse ses huit bouts de bois.
- Pourquoi tu ne te retournes pas Killian ? demandais-je
- Parce que je vais partir Richard.
- Tu as choisi l’exil alors ?
- Oui je m’installe à Londres, il y a du travail là-bas
- Et tes racines Killian, tu en fais quoi ?
- Je m’en moque. Ça ne m’intéresse pas Richard
La troupe entière fixa Killian, un véritable peloton d’exécution oculaire.
L’ami baissa les yeux, puis nous fusilla d’un regard glaçant. Il s’avança et dit à la cantonade : « on vous a demandé de venir ici pour en finir avec l’idée de rester aux pays. Etes-vous certains de ne pas vouloir partir ? »
Nous répondîmes : « oui »
Killian finit de toucher ses huit bouts de bois. Il gémit presque désolé : « soit, vous l’aurez voulu. ».
A chacun de nous il en donna un. Deux d’entre eux étaient les plus petits de tous. Il demanda à leur possesseur de faire un pas en direction de la mer.
Nous vîmes Patrick et Sullivan bouger. A ce moment précis, venu du chemin principal, un homme, environ la trentaine à la barbe de trois jours, s’approcha de Killian. Nous étions donc suivis depuis le début. Il lui souffla à l’oreille : « tout est en ordre, j’ai le matériel comme convenu ». Il tenait dans sa main une boîte en acajou. Il l’ouvrit. A l’intérieur s’y trouvaient deux armes à feu.
L’homme demanda à Patrick et Sullivan d’en prendre une chacun, de s’éloigner de dix pas, de faire tourner le barillet, tendre le bras et se viser mutuellement. Il envoya, d’un ton sec, l’ordre : « dès que je vous dirais tirez, appuyez sur la gâchette »
- Patrick d’une voix tremblante : et si l’on refuse ?
- L’homme implacable : vous devrez quitter le pays demain matin à la première heure
Leurs bras se tendirent sans hésitation. L’homme gronda : « tirez ! ». Une sourde déflagration s’en suivit. Patrick tomba tué sur le coup.
« L’année prochaine nous ordonnerons à ceux qui restent de se présenter ici et de subir le même cérémonial. N’essayez pas de vous y soustraire, nous savons ou vous êtes. Vous qui avez survécu aujourd’hui, réfléchissez bien, il est encore temps de partir ». Son discours fini, l’homme rangea les armes dans la boîte acajou.
Nous étions neuf dans la bande : six garçons et trois filles.
Aujourd’hui je suis seul et je repense à eux, à leur destin tragique, à cette hécatombe, à ces duels maintes fois répétés. J’ignore combien de temps il a fallu pour que deux survivants restent, j’ignore, encore plus, pourquoi j’en ai été
Qu’est ce qui explique que l’on soit à quai, alors qu’aucun talent ne vous y oblige ? La chance ? Peut-être. La courte paille a toujours été mon truc. Sauf ce matin-là, Il n’y avait plus Killian, il était parti. Il ne restait que Georges, moi et l’homme barbu avec sa boîte en acajou. Le travail de sape avait fait son œuvre, les jeunes avaient fui ou étaient morts à cause de la règle.
La règle encore, elle nous avait convoqués sur la falaise. Nous avions marché, parlé aussi, de tout et de rien, des autres, de ceux qui envoyaient des cartes postales de Londres avec ces écritures de parvenus, ces lettres trop droites pour être honnêtes, ces encres bleues pervenches sentant le whisky, la bière parfois. Nous n’étions pas dupes de leur message, de ces symphonies officielles où leur bonheur suintait de larmes. Pas besoin d’utiliser une autre encre dite sympathique pour lire entre leurs lignes la nostalgie de notre terre. Dans toutes correspondances les blancs entre les mots sont bavards. Ils en disent plus. Les leurs l’étaient.
Et de nos conversations sortaient un sentiment étrange. Nous avions fait le bon choix. Même si au bout de cette route escarpée pour l’un de nous la mort nous attendait.
La marche fut si rapide, trop sans doute, au-delà de la nuit passée ensemble, au-delà des ultimes pierres gravies sans effort.
Nous n’étions pas surpris d’atteindre la falaise, tout au plus avions nous ce pincement au cœur de la voir, peut-être, pour la dernière fois.
Nous étions les survivants de ce carnage. Pas pour longtemps. L’homme barbu ouvrit sa boîte en acajou, nous prîmes les armes, jouâmes avec le barillet, tendirent les bras et appuyèrent sur la gachette après l’ordre vocal.
Je fermai les yeux quelques secondes et crus ma dernière heure venir.. Quand je les rouvris, je vis Georges s’écrouler une balle en plein cœur. Moi qui n’avais jamais su viser juste, quel triste paradoxe.
Je lâchai mon arme de dépit et tournai le dos à l’océan.
L’homme barbu me toucha l’épaule. Il m’adressa quelques mots de condoléances. Peu avant de partir, il m’offrit la boîte en acajou avec une seule arme à l’intérieur. Il garda la seconde pour lui.
Depuis, tous les ans, je vais à la falaise. Je me tiens droit face à la mer. J’ouvre la boîte en acajou. Je saisis l’arme. Je joue avec le barillet. Je pointe le canon contre ma tempe. Et une balle en sort ou pas si Dieu le veut.
Ça fait vingt ans, la balle n’est pas sortie. Aujourd’hui je suis essoufflé, la nuit a été courte et d’une tristesse infinie, le chemin pénible et les pierres d’aucune utilité.
Pourtant je suis là, le regard scrutant les éléments et l’horizon. Rien n’a changé dans la nature comme quoi, elle seule, reste fidèle à son image. La mienne se perd dans les multiples rides de ma peau.
Où est donc cette jeunesse que j’ai tant aimée ? Dans les souvenirs, et encore. L’arme a quitté sa boîte, je caresse le canon d’une main heureuse, je ne joue pas avec le barillet, pas la peine. Je pose le pistolet sur ma tempe. Je tire.
Je pars enfin……
Ven 22 Aoû - 11:47 (2014)
AIM MSN Skype
Auteur Message
Octobell
Coup de coeur
Coup de coeur

Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 1 670

MessagePosté le: Sam 23 Aoû - 16:34 (2014)    Sujet du message: LA FALAISE Répondre en citant

Juste une petite suggestion à émettre : le "je pars enfin" n'est presque pas nécessaire. On sait tout au long du texte que le personnage n'attend que ça, et que finalement, ce dernier choix est une délivrance.

Cela dit... Pouah ! Magnifique ! J'ai été transportée ! C'est d'une tristesse, et tellement tragique (dans le bon sens du terme ^^). Tes descriptions insufflent de la poésie. On sent le vent souffler dans nos cheveux, on sent les embruns, et on sent le poids du désespoir, en même temps que la légèreté de l'espoir. Un mélange qui laisse coi. Bravo, Hector !!
_________________
Octobell

Tous les propos exprimés dans les bonus de ce DVD n'engagent que l'intervenant
et ne sont en aucun cas le reflet de l'opinion de JE! Corp.
Sam 23 Aoû - 16:34 (2014)
Visiter le site web du posteur
Auteur Message
Linelea
Plumivores
Plumivores

Inscrit le: 19 Sep 2013
Messages: 938

MessagePosté le: Dim 24 Aoû - 17:19 (2014)    Sujet du message: LA FALAISE Répondre en citant

Il est toujours sympathique de voir comment une même chose peut laisser la même sensation ou au contraire son opposé.

J'ai beaucoup aimé ton texte, la suite que tu a donné. Je partage l'avis de Mo', la dernière n'est pas nécessaire. De la façon que tu amène tout ça, on sait enfin qu'il est délivré, mais j'aurai certainement fais la même erreur, voulant absolument que le lecteur comprenne bien.

Bravo Hector !
Dim 24 Aoû - 17:19 (2014)
Auteur Message
christine
Super Coup de Coeur
Super Coup de Coeur

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 988
Localisation: cholet

MessagePosté le: Dim 24 Aoû - 19:07 (2014)    Sujet du message: LA FALAISE Répondre en citant

Ton texte est magnifique, rempli de poésie et de tristesse, de fatalité aussi.La fin est un soulagement, comment vivre avec une telle souffrance qui pèse sur le coeur.
Très beau
_________________
Un sourire ca fait toujours plaisir
Dim 24 Aoû - 19:07 (2014)
Auteur Message
Rafistoleuse
Coup de Coeur ...
Coup de Coeur ...

Inscrit le: 11 Sep 2013
Messages: 4 563

MessagePosté le: Lun 25 Aoû - 16:51 (2014)    Sujet du message: LA FALAISE Répondre en citant

Personnages : Tout d’abord j’ai cru que le narrateur était l’homme qui apportait les armes. La boîte en acajou, le manteau et la maturité dans sa façon de s’exprimer… Toutes ces petits éléments qui m’ont fait aller sur cette voie et je pense que c’étaient des allusions volontaires, et c’est une jolie pirouette ^^ !

Ensuite pour les autres personnages, tu ne les nommes pas tous mais certains sont bien reconnaissables (Killian, Patrick, Sullivan, et le barbu ^^) Par contre Georges, Richard, c’est un petit peu flou pour moi. Et puis où sont les filles, hein ? :mrgreen : Après je chipote, mais on a les informations dont on a besoin pour comprendre très bien. Et puis ça met en avant le « nous » vécu, espéré ou fantasmé mais une idée d’unité, une volonté d'unité.

L’histoire : Partir ou rester ? C’est le grand ultimatum, la grande question de ton histoire. Rester au pays ou s’exiler à Londres. Mais aussi rester en vie avec ce poids atroce d’avoir vu partir tous les autres, ou partir. J’aime l’idée du rendez-vous, si morbide soit-il, l’idée qu’ils ne peuvent pas y échapper, c’est terrible. Et le fait que le narrateur lui aussi s’impose ce rendez-vous annuel des années après. Comme un pèlerinage presque.
La trahison de Killian, je trouve que c’est le pire (elle passe presque inaperçue) Parce que c’est une chose de partir, mais comploter, laisser ses amis s’y rendre sans leur dire ce qui va concrètement se passer, c’est horrible. Si j’ai bien compris, il est le seul à avoir une longueur d’avance et son angoisse tranche avec l’humeur légère dont le reste du groupe fait preuve.

En tout cas ton histoire est émouvante et écrite avec beaucoup de poésie, toujours subtile. Tu t’es vachement imprégné du lieu où se passe le clip et tu en as fait l’enjeu ultime. Tu as donné une dimension profonde et originale, et du coup, ça m’a emmenée ailleurs, et pour ça, chapeau !

L’après : Pour le coup, c’est bien bien après, et c’est d’autant plus retentissant. On imagine sans mal tout le poids qu’il a dû supporter, pendant 20 ans. Toute une vie passée à attendre de mourir, la fin est une vraie délivrance. Et cet attachement, cette résistance à la fuite, à la facilité, coûte que coûte, c’est incroyablement fou. Mais Beau.

_________________
Rafistoleuse
Lun 25 Aoû - 16:51 (2014)
Auteur Message
Yannick Darbellay
Giga Coup de Coeur...
Giga Coup de Coeur...

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 2 837

MessagePosté le: Mar 26 Aoû - 19:32 (2014)    Sujet du message: LA FALAISE Répondre en citant

J'aime beaucoup ton texte. La poésie, le spleen qui le traverse. L'Irlande, la rudesse des éléments, exacerbe les sentiments, et tu en joues à merveille. Chapeau.
Mar 26 Aoû - 19:32 (2014)
Visiter le site web du posteur
Auteur Message
hector vugo
Super Master CDC *
Super Master CDC *

Inscrit le: 18 Sep 2013
Messages: 819
Localisation: vigneux sur seine

MessagePosté le: Ven 29 Aoû - 19:16 (2014)    Sujet du message: LA FALAISE Répondre en citant

Il est vrai Mo que le ton du narrateur, le spleen qui le traverse indiquent l'implacable fin du texte. Je le concède le " je pars enfin" est peut être de trop.


Le sous entendu suffit à la compréhension.


Ta critique est juste.


Merci pour tes commentaires. Merci à vous toutes et tous pour vos commentaires. C'est réconfortant et stimulant. J'en redemande 
Ven 29 Aoû - 19:16 (2014)
AIM MSN Skype
Auteur Message
Contenu Sponsorisé




MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:21 (2016)    Sujet du message: LA FALAISE

Aujourd’hui à 22:21 (2016)
Poster un nouveau sujet  Répondre au sujet   Jetez l'encre ! Index du Forum » Défi n°52

Page 1 sur 1
Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures

Montrer les messages depuis:

  

Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB GroupTraduction par : phpBB-fr.com
Xmox 360 by Scott Stubblefield